HERMINE HORIOT AVEC RAUL BARBOZA & FRANCIS VARIS AU STUDIO 105 DANS L'EMISSION DE FRANCE MUSIQUE LE DIMANCHE IDEAL PRESENTEE PAR ARIELE BUTAUX PARIS LE 30 DECEMBRE 2014
|
|
|
|
Site traduit en Allemand : |
http://fp.reverso.net/christianvancautotems/3733/de/index.html |
|
Site traduit en Anglais : |
http://fp.reverso.net/christianvancautotems/3733/en/index.html |

J'habite dans le Sud de la Belgique, à 10 Kms au Nord de Libramont, 50 Kms au Nord de Sedan et 75 Kms au Nord
de Longwy. Sur cette carte, la Belgique au Nord de la France et au Sud, une flèche noire indiquant mon village, situé au Nord de LibramontUne autre perspective. Moircy encadré, Bastogne 30 Kms Nord-Est, Luxembourg- ville au Sud-Est, Sedan et
Charleville au Sud-Ouest
Mon adresse-mail est la suivante: christian.vancau@base.be
" C'est d'abord un combat contre les parents et ensuite un combat contre les maîtres qu'il faut mener et gagner, et mener et gagner avec la brutalité la plus impitoyable, si le jeune être humain
ne veut pas être contraint à l'abandon par les parents et par les maîtres, et par là, être détruit et anéanti "
( Thomas Bernhard, écrivain autrichien décédé en 1989 )
Ma biographie c'est ce combat et rien d'autre
Je suis un homme de 74 ans retiré dans un tout petit village des ardennes belges, un endroit magnifique au bord de la
forêt. J'y vis seul . J'ai une fille de 46 ans et deux petit-fils de 21 et 6 ans, qui vivent tous les trois à 10 Kms de chez moi.. Je suis donc un homme d'avant-guerre (1937), né à Gand en
Flandre, de père gantois et de mère liégeoise (Gand et Liège sont les deux villes rebelles de Belgique ). Je suis arrivé à Liège en 1940 avec ma mère et ma soeur, alors que mon père s'était
embarqué pour l'Angleterre, dans l'armée belge et y exerçait son métier de chirurgien orthopédiste. Je n'ai donc réellement rencontré mon père qu'à l'âge de 8 ans, après la guerre, en 1945. Mis à
part 2 années à Bruxelles et une année en Suisse à Saint-Moritz, j'ai vécu à Liège et y ai fait toutes mes études, humanités gréco-latines chez les Jésuites et Droit à l'Université de Liège. Je
me suis marié en 1962, ai eu une petite fille Valérie et ai cherché une situation, muni de mon diplôme de Docteur en Droit. J'ai trouvé un emploi dans la banque. Je n'aimais ni le Droit ni la
banque, je ne me savais pas encore artiste, je voulais être journaliste. Ma famille bourgeoise m'avait dit "Fais d'abord ton droit" ! En 1966, j'ai commencé une psychanalyse qui a duré 5
anset demi. En 1967, j'ai commencé à peindre. En 1971, ma Banque m'a envoyé créer un réseau d'agences dans le Sud de la Belgique, ce que j'avais déjà fait dans la province de Liège. Je me suis
donc retrouvé en permanence sur les routes explorant village après village, formant les agents recrutés et les faisant "produire". Il ne m'aurait jamais été possible d'être un banquier enfermé.
Je ne tiens pas en place. Pendant 8 ans j'ai vécu au-dessus de ma banque à Libramont, créant mon réseau. En 1975, j'ai été nommé Directeur et Fondé de Pouvoirs. En 1978 j'ai acheté une maison en
ruines à Moircy, mon territoire actuel. Je l'ai restaurée et y suis entré en 1979. En 1980, ma banque a été absorbée par une banque plus puissante et l'enfer a commencé. En 1983, mon bureau a été
fermé. Je suis devenu Inspecteur, puis Audit en 1985 avec un réseau de 140 agences couvrant tout le Sud et l'Est de la Belgique. Dans le même temps je transformais mon territoire, creusais des
étangs, installais plantations et totems et peignais abondamment. En 1989, j'étais "liquidé" par ma Banque avec beaucoup d'autres, pour des raisons économiques. Ma femme est partie.Je me suis
retrouvé libre avec 28 mois de préavis et puis ensuite chômeur. Mais j'ai intenté un procés à ma Banque. Ca a duré 4 ans et j'ai gagné. Quelle jouissance de pouvoir écraser une banque (à
suivre).
J'ai commençé à exposer en 1976 et celà a duré jusqu'en 1995, le temps de réaliser que le monde de l'Art n'était pas plus
reluisant que celui de la Banque. Je n'avais en outre, nul besoin de vendre et encore moins d'être célèbre. A chercher l'argent et la gloire, on est sûrs de perdre son âme, tôt ou tard (et de
toutes façons, la réputation monte quand le cercueil descend ). J'ai donc quitté les mileux de l'art. J'ai encore peint jusqu'en 2002. Celà aura tout de même fait 35 ans. Je n'ai plus besoin de
la peinture. Elle m'a permis de survivre psychologiquement et de me chercher. Pour moi l'Art est ce qui doit rendre la Vie plus belle que l'Art
Je suis un HOMME LIBRE, un sauvage, proche de la nature et des animaux, misanthrope, profondément rebelle, tout d'une pièce, physique, violent contrôlé à savoir positif dans ma violence,
agnostique. Je ne crois absolument pas à l'avenir de l'Humanité. L'Homme est indécrottable. Il est UN LOUP pour l'Homme. Aucune leçon de l'Histoire ne lui a servi
Je ne crois pas à la politique. J'ai le coeur à gauche, instinctivement du côté des défavorisés, contre toute exploitation et abus de pouvoir, contre tout racisme, mais je ne suis pas de gauche,
ça ne veut plus rien dire ! Et encore moins de droite, celà va de soi !
Je pense que si l'homme n'arrive pas à créer le bonheur dans sa vie personnelle intérieure, il est incapable de le créer pour les autres. La meilleure chose que l'on puisse faire pour les autres
est d'être heureux soi-même !
Je préfère nettement les femmes aux hommes. Je me sens de leur sensibilité, je m'efforce de faire fleurir les mêmes valeurs qu'elles
Je pense que réussir sa vie, c'est réussir l'amour. Toutes les autres formes de "réussite", sont des ersatz qui ne "comblent "pas
Je suis né un 1er Novembre, suis donc Scorpion, Ascendant Gemeaux, Milieu du Ciel en Verseau, Mercure en Scorpion comme le Soleil, Mars et Jupiter en Capricorne, Saturne en Poissons, Uranus en
Taureau, Neptune en Vierge, Pluton en Lion, Vénus en Balance, ainsi que la Lune, j'ai mes Noeuds lunaires ( sens de ma vie, mon destin ici bas ) et Lilith (la lune noire) en Sagittaire. Du
Scorpion, j'ai l'agressivité, le côté piquant, le côté rebelle. Du Gemeaux, j'ai le goût des langues , de l'écriture, des voyages, et l'incapacité à rentrer dans des hiérarchies ou dans des
groupes, quels qu'ils soient, et à me soumettre à une autorité
Dans mes jeunes années j'ai pratiqué beaucoup de sports: tennis, natation, cyclisme, ping-pong, ski, boxe et karaté. Aujourd'hui toute mon activité physique est concentrée sur les travaux
d'entretien de mon territoire. Je suis jardinier 6 mois par an.
En dehors de la peinture, je pratique d'autres activités: 1) Lecture (romans, polars compris, poésie, théâtre, ouvrages de philosophie et de psychologie, mythologies etc..) 2) Ecriture (Un
journal quotidien depuis 1980, comptant à ce jour 45.000 pages ), 3) Musique (Guitare et piano). Toutes les musiques m'intéressent, blues, jazz, rock, chanson française, musique classique et
contemporaine. 4) Photo et Video. 5)Jardinage et rapport constant avec le monde animal. 6)Et enfin l'informatique, activité nouvelle que je pratique depuis3 ans et qui a abouti à la création de
ce blog
HERMINE HORIOT AVEC RAUL BARBOZA & FRANCIS VARIS AU STUDIO 105 DANS L'EMISSION DE FRANCE MUSIQUE LE DIMANCHE IDEAL PRESENTEE PAR ARIELE BUTAUX PARIS LE 30 DECEMBRE 2014
Rare apparition à la télévision de Georges chelon dans "les années bonheur", émission de Patrick Sébastien
L'année 2015 est l'année des "marées du siècles". Des coefficients allant de 113 à 119 sont annoncés jusqu'en octobre. Ils frisent le maximum. Cette semaine, ils évoluent entre 106 et 109. Un événement toujours très spectaculaire mais dangereux. >>> http://france3-regions.francetvinfo.fr/aquitaine/2015/01/22/les-premieres-grandes-marees-de-l-annee-2015-sont-arrivees-au-pays-basque-637527.html
/image%2F0992275%2F20150121%2Fob_28d583_anne-wiazemski521.jpg)
www.christianvancautotems.org
Mardi 2 juillet Je me régale de Joseph Delteil. Voir mon article à ce sujet sur Overblog. Je n'aime pas son côté tueur d'animaux, pas plus que je n'aime cet aspect chez Vincenot "Moi c'est à poil que je veux entrer au ciel et la tête de Satan au poing, bavant d'aise, énormément sexueux...Entrer, quoi ! (Alphabet. J. Delteil) Je remplis le questionnaire de Proust Une émission sur le Suisse François GENOUD. A 80 ans il revendique un passé de nazi et d'éxécuteur testamentaire d'Hitler, Borman,, et Goebbels Mercredi 3 juillet Un documentaire sur Ernest HEMINGWAY (voir ci-dessous) (Un siècle d'Ecrivains) Je ne sais plus si je l'ai écrtr mais j'ai appris que mon ex-femme s'était remariée. J'étais le seul à ne pas être au courant Ma cousine Régine Hebbelynck qui vient d'acheter une maison à Gand m'avait parlé d'une installation à réaliser dans sa nouvelle propriété, près d'une pièce d'eau mais je n'ai plus aucune nouvelle Une interview de Léautaud à la RTB. Sa dernière parole à l'infirmière qui veut lui faire prendre sa potion "FOUTEZ-MOI LA PAIX !" Pierre Perret dit de lui "Il a été fidèle a ce qu'il est, toute sa vie. C'est le seul mec qui n'ait pas retourné sa veste, ni pour du pognon, ni pour les honneurs, ni pour rien du tout. Alors ça, ils se comptent sur les doigts les gens qui peuvent se targuer d'une attitude pareille, tout au long d'une vie" Je lis "Le Joueur d'Echecs" de Zweig. C'est mon 35e livre cette année Vendredi 5 juillet Je commence "Le Maître ironique" de Delteil! "Divorce avec la société pour incompatibilité d'humeur" Un style rutilant et baroque Les Michon auxquels j'ai envoyé une peinture le 13 mars. Aucune réaction ??? Samedi 6 juillet Dans "Les Hymnes à l'amour" Anne WIAZEMSKY, petite fille de François Mauriac, raconte les amours extra-conjugales de ses parents (voir ci-dessous) Visite des frères Neuberg, Eric et Luc; Délires à la guitare. Ils quittent vers 22h00. Luc veut faire exposer Eric à Paris dans un hangar chic où Johnny et Delon viennent de temps en temps; N'importe quoi ! Dimanche 7 juillet Enelle téléphone; Sur son chantier rien ne va comme de bien entendu. Les maçons ont coulé 40 cms de béton dans les WC, pour se venger. C'est du sabotage pur et simple. Les plafonnages ne sèchent pas à cause des pluies. Tout devrait être terminé depuis le 30 juin Une soirée avec Marlène DIETRICH (voir ci-dessous) Lundi 8 juillet Je réécris aux Michon. Je ne comprends pas leur silence Au Touir de France ce jour on annule l'ascension du Galibier pour cause de tempête de neige Je commence de Vadim "D'une étoile l'autre" Mardi 9 juillet Je reçois ce matin du Centre d'art conemporain un des plagias de Neuberg par Christiane G.. C'est totalement flagrant et ces immbéciles du Caclb vont exposer ces peintures, qui ne sont que des copies. C'est du vol intellectuel soutenu par un organisme qui soutient l'art contemporain; Ou alors leur manque de connaissance de la peinture est telle qq'ils n'ont pas vu le plagia, ou troisième solution, un affront fait à Neuberg qu'ils n'aiment pas et qui est soutenu par moi qui ne fais plus partie des leurs. En tout cas honte à eux (voir ci-dessous) Dominique Marx et Alain Schmitz ont vu à Virton 4 peintures d'Eric qui étaient tout à fait dans cette manière, exposées en même temps que les toiles de Christiane G qui étaient des toiles acryliques et parfaitement lisses. Rien de commun avec la peinture d'Eric; Mais voilà Christiane G est aussi l'épouse de Willy D.qui,entre de plus en plus dans l'organisation du Centre d'Art Contemporain. Quant à l'expo Leonardi, elle est comme d'habirude complètement nulle Eric prépare une lettre pour Christiane G. J'écris à mon ex-psychanalyste en le remerciant de m'avoir aidé à devenir heureux Mercredi 10 juillet Je reçois une carte de Mart Mäger, l'esthonien qui m'envoier une photo qu'il a prise d'Enelle, Plume et moi, le 27 août 1995. Nous pensions qu'il était retourné en Esthonie car il n'avait jamais répondu à ma lettre (voir ci-dessous). Il expose à Charleroi Vais encore chercher des appareisl à jeter chez Brocart Pas moyen d'atteindre les Gaillet. Ah si enfin !. A terminé sa 3e chimio et la tumeur semble se résorber Jeudi 11 juillet C'est l'Aca d'Eté à Libramont et je ne suis pas à l'aise devant ce jeu d'élèves et de profs en vacances Je me souviens d'un soir, Garrett List le saxophoniste faisant une exhibition avec ses élèves, tous ces élèves admiratifs, bavant et écumant devant leurs professeurs pendant leur show et se prenant pour des créateurs alors qu'il étaient seulement des profs, se faisant sans arrêt pistonner, tirant toutes les ficelles pour se faire exposer et essayant de baiser un maximum de stagiares. J'ai chuchotté mon malaise à Annie qui était avec moi et Ransonnet furieux s'était retourné en me disant " tu viens ici pourquoi, toi " C'était en août 1993 Bastogne: Leonardi. Prof à St Luc à Liège. Je suis à la Porte de Trêves pour la 1ère fois. Avec Eric on se tire, tant c'est nul. Eclairage insuffisant en plus. Eric me montre la lettre qu'il a écrite à Christiane G. Ensuite on passe à l'Aca d'été. Je présente Eric à Ransonnet. On parle de Beuys, Baselitz, Richter et Kline. Jean-Marie Mahieu, pofesseur se joint à nous Ensuite au Bar où je rencontre Marine Closset, l'ex de JP Devresse qui prend des cours à L'Aca. On va la voir dans son atelier "Techniques de la peinture ancienne. Copies de Maîtres" par Jean-Pierre Poidevin. On visite aussi l'atelier voisin celui de Jacques Bage "Aquarelles et Pigments"
Samedi 13 juillet Chez Didier Anciaux evec Eric. Didier nous parle de Louis CALAFERTE Biographie de Louis Calaferte Garçon de courses à treize ans dans une usine de piles électriques puis manœuvre, il part en 1947 pour Paris où il entre comme figurant au Théâtre de l'Odéon. Il écrit alors ses premières pièces. L'une d'elles est jouée en avant-première au Théâtre d'Angers, alors qu'il n'a que vingt ans, et lui vaut une ovation du public 1 . Sous l'égide de son « père en littérature » Joseph Kessel , il publie Requiem des innocents en 1952 chez Julliard, souvenirs d'enfance où se laissent déjà entendre des accents de révolte. Ce premier livre, qui connaît un vif succès, est bientôt suivi de Partage des vivants en 1953 . Ces deux œuvres de jeunesse seront sévèrement désavouées par l'écrivain vingt-cinq ans plus tard . En 1956 , il s'installe à Mornant dans les monts du Lyonnais et y écrit Septentrion , ouvrage taxé de pornographie qui fut censuré , interdit à la vente et réédité seulement vingt ans plus tard, grâce à Gérard Bourgadier , chez Denoël . Dans ce récit à l'érotisme flamboyant, largement autobiographique, Calaferte relate à la première personne les errances d'un apprenti écrivain, ses premières lectures clandestines au cours de son travail d'ouvrier (il se réfugie encore enfant dans les toilettes de l'usine pour y lire avec passion) et ses rencontres avec les femmes, dont la plus importante dans le récit est sans conteste la hollandaise Nora, figure de l'émancipation féminine et de la réussite sociale. Ce livre subversif est un hymne au désir créateur et à la liberté de l'artiste, dans un contexte social à la fois rigide et fluctuant, celui de l'après-guerre. Calaferte continue de publier régulièrement des recueils de poésies et des récits à l'atmosphère intimiste et sensualiste, parfois onirique, souvent liés au monde de l'enfance. Dramaturge prolifique, il exploite dans ses pièces le thème de la relation familiale, en usant d'une tonalité drolatique et inquiétante. Selon le metteur en scène Patrick Pelloquet "les personnages de Louis Calaferte sont davantage des stéréotypes de comportements que des personnages au sens restrictif du terme 6 évoluant dans un décor en huis clos. Calaferte trouve un emploi à la radio de Lyon à partir de 1974 et à l'O.R.T.F. Il passe les dernières années de sa vie (1985-1994) près de Dijon , dans le village de Blaisy-Bas , avec son épouse, et ses animaux de compagnie auxquels il voue une profonde affection. Il compte parmi ses amis les plus proches l'écrivain Georges Piroué , le peintre Truphémus , ou encore le metteur en scène Jean-Pierre Miquel . Ses carnets nous offrent le témoignage unique de la vie d'un écrivain volontairement en marge, en même temps que celui d'un créateur en proie à l'angoisse et à la maladie, adorateur de Dieu, des femmes et de la nature. Ils nous renseignent également sur l'autre facette artistique de l'écrivain, passionné de peinture, et sur ses goûts littéraires, qui vont de Stendhal , Paul Léautaud et Marcel Jouhandeau , aux moralistes français et à Franz Kafka . La mécanique des femmes (1992), petit livre inclassable qu'il publia moins de deux ans avant sa mort, fut porté à l'écran en 2000 par Jérôme de Missolz et reçut un accueil très mitigé. Écrivain souvent ignoré de ses pairs, et pour cause s'en tenait-il à l'écart avec détermination, homme d'enthousiasmes et d'indignation, mais tout autant homme d'inquiétude, réservé et secret, Louis Calaferte a construit une œuvre étonnante de complexité. Sa poésie métaphysique, où il excelle, témoigne de l'homme derrière l'écrivain, de la puissance de ses énergies esthétiques et son désir de ne pas les dissimuler. Il fut un poète vigoureux et sensible, dont l'écriture passionnée peut avoir une précision violente et sans concessions. Son œuvre se compose d'une centaine de titres, principalement des recueils de poésie, des récits, des pièces de théâtre et ses fameux carnets qui couvrent presque quarante ans de vie. C'est surtout l'œuvre d'un mystique anti-clérical, qui vécut intensément sa superstition chrétienne dans le siècle, animé des forces contradictoires et radicales que sont le doute existentiel et l'orgueil littéraire. Louis Calaferte est décédé le 2 mai 1994 à Dijon . Son épouse Guillemette continue d'éditer les volumes restés inédits de son journal et préside à l'association S.C.A.R.A.B.E.E. qui gère ses archives. Le soir au Miami. Rencontrons Nathalie Slachmuylders qui nous parle de Calaferte qui se trouve s
http://www.christianvancautotems.org/2015/01/ma-bio-267-3e-trimestre-1996.html
Imprimer
En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/informations/mais-qui-est-donc-chimo_613793.html#pVb8xDPIuJQDIh7t.99
/http%3A%2F%2Fwww.lexpress.fr%2Fpub%2Flexpress_fb.jpg)
lexpress.fr
Lila dit ça est arrivé chez Plon sous forme de deux cahiers d'écolier. Roman sur le sexe, la banlieue et le mystère, ce texte signé Chimo ne peut être l'oeuvre que d'un écrivain confirmé. A L'Express, nous penchons pour Ravalec. Et vous"
http://www.lexpress.fr/informations/mais-qui-est-donc-chimo_613793.html#pVb8xDPIuJQDIh7t.99
/idata%2F0600449%2FArtistes-Acteurs-Ecrivains-Musiciens%2FMUSICIENS%2FLeo-FERRE%2F71HKODnKhIL._AA1500_.jpg)
Leo FERRE, sa Vie, son Oeuvre-Hubert Grooteclaes son photographe
www.christianvancautotems.org
De Leo FERRE à propos de son fils, l'INCAS (L'Incasse disait-il): "Je voudrais lui apprendre certaines choses précises qui lui serviront dans la vie... à ne pas marcher sur le voisin...jamais à respecter la vie, même des plus petits insectes et à faire l'amour...bien..... Léo Albert Charles Antoine Ferré, né le 24 août 1916 à Monaco et mort le 14 juillet 1993 à Castellina in Chianti ( Toscane ), est un auteur-compositeur-interprète , pianiste et poète franco- monégasque . Ayant réalisé plus d'une quarantaine d'albums originaux couvrant une période d'activité de 46 ans, Léo Ferré est à ce jour le plus prolifique auteur-compositeur-interprète d'expression française. D'une culture musicale classique, il dirige à plusieurs reprises des orchestres symphoniques, en public ou à l'occasion d'enregistrements discographiques. Léo Ferré se revendiquait anarch iste, ce courant de pensée inspire grandement son œuvre. Biographie L'enfance Fils de Joseph Ferré, directeur du personnel du Casino de Monte-Carlo (Bains de Mer) , et de Marie Scotto, couturière d'origine italienne, il a une sœur, Lucienne, de deux ans son aînée. Léo Ferré s'intéresse très tôt à la musique. À l’âge de sept ans, il intègre la Chorale de la Maîtrise de la cathédrale de Monaco comme soprano . Il découvre la polyphonie au contact des œuvres de Palestrina et de Tomás Luis de Victoria . Son oncle, Albert Scotto, ancien violoniste dans l'orchestre de Monte-Carlo et Directeur du Théâtre au Casino, le fait assister aux spectacles et répétitions qui ont lieu à l' opéra de Monte-Carlo , alors haut-lieu de la vie musicale internationale. Léo Ferré y entend le chanteur basse Fédor Chaliapine , y découvre Beethoven , qui l'émeut profondément, que ce soit sous la baguette d' Arturo Toscanini ( Coriolan ), ou à la radio ( Cinquième symphonie ). Mais c'est la présence du compositeur Maurice Ravel aux répétitions de L'Enfant et les Sortilèges qui l'impressionne le plus durablement ] . À neuf ans il entre au collège Saint-Charles de Bordighera tenu par les Frères des Écoles chrétiennes , en Italie . Il y reste en pension pendant huit longues années. Il racontera cette enfance solitaire et encagée dans une fiction autobiographique ( Benoît Misère , 1970 ). Il y approfondit sa connaissance du solfège et joue du piston dans l'harmonie. À quatorze ans, il compose le Kyrie d'une messe à trois voix et une mélodie sur le poème Soleils couchants de Verlaine . En cachette, il lit les auteurs considérés comme subversifs par les Frères : Voltaire , Baudelaire , Verlaine , Rimbaud , Mallarmé . De retour à Monaco pour préparer son baccalauréat, il devient pigiste pour le journal Le Petit Niçois comme critique musical, ce qui lui permet d'approcher des chefs d'orchestre prestigieux comme Antal Dorati ou Mitropoulos . À cette époque il découvre avec enthousiasme Daphnis et Chloé et le Concerto pour la main gauche de Ravel, sous la direction de Paul Paray , ainsi que le Boléro et la Pavane pour une infante défunte , dirigés par le compositeur en personne. Il passe et obtient son baccalauréat de philosophie au lycée de Monaco . Son père refuse qu’il s’inscrive au Conservatoire de musique. Années de formation En 1935 , il vient à Paris pour y suivre des études de droit. Peu intéressé par les événements politiques et leurs enjeux ] , il peaufine son apprentissage du piano en complet autodidacte en même temps qu'il mûrit son rapport à l'écriture. Fort d’un diplôme de sciences politiques il revient à Monaco en 1939 avant d’être mobilisé l'année d'après. Il est affecté dans l'infanterie et dirige un groupe de tirailleurs algériens . Sa vocation de compositeur s’affirme après sa démobilisation. En 1940 , à l'occasion du mariage de sa sœur, il écrit un Ave Maria pour orgue et violoncelle, et débute la mise en musique de chansons écrites par une amie. C’est avec ce répertoire qu’il se produit pour la première fois en public le 26 février 1941 , au Théâtre des Beaux-arts de Monte-Carlo, sous le nom de Forlane. Ses premiers textes personnels datent sans doute de cette année-là. À la fin d'un concert à Montpellier où se produit Charles Trenet , il lui présente trois de ses chansons, mais ce dernier lui conseille de ne pas les chanter lui-même et de se contenter d'écrire pour les autres. En 1943 René Baer lui confie des textes qui deviendront plus tard des succès : La Chanson du scaphandrier, qui sera aussi chantée par Claire Leclerc , et La Chambre. La même année, Léo Ferré épouse Odette Shunck, qu'il a rencontrée en 1940 à Castres . Le couple s'installe dans une ferme à Beausoleil , sur les hauteurs de Monaco . En 1945 , alors qu’il est toujours « fermier » et occasionnellement « homme à tout faire » à Radio Monte-Carlo , Léo Ferré rencontre Édith Piaf qui l’encourage à tenter sa chance à Paris. Ils broyaient du noir, L'opéra du ciel, Suzon, sont à ce jour les plus vieux enregistrements connus de Léo Ferré. Ils furent retrouvés par son fils, Mathieu Ferré, dans le bureau de son père. Mêlés à un amoncellement de partitions et de manuscrits, il découvre une demi-douzaine d'enregistrements sur disque en « pyral », (constitué d'une feuille d' aluminium ou de zinc recouverte d'une laque). La plupart sont totalement inutilisables et seules trois chansons purent être « récupérées ». Si la date et les circonstances des enregistrements demeurent inconnues, tout laisse à croire que c'est vers le milieu des années 1940 que Ferré les grava. Les débuts à Paris À la fin de l'été 1946 Léo Ferré s'installe dans la capitale. Il obtient un engagement de trois mois au cabaret Le Bœuf sur le toit où il s'accompagne au piano. Il se lie d'amitié avec Jean-Roger Caussimon , à qui il demande s'il peut mettre en musique son poème À la Seine. Ensemble, régulièrement ils feront plusieurs chansons particulièrement appréciées du public comme Monsieur William ( 1950 ), Le Temps du tango ( 1958 ) ou encore Comme à Ostende ( 1960 ) et Ne chantez pas la mort ( 1972 ). En avril 1947 , Ferré accepte de faire une tournée en Martinique , qui se révèle désastreuse et le conforte dans son aversion du voyage. Faute d'argent, il met six mois avant de revenir. À son retour, il commence à fréquenter le milieu des anarchistes espagnols, exilés du franquisme . Cela nourrira sa rêverie romantique de l'Espagne, dont Le bateau espagnol et Le Flamenco de Paris seront les premières manifestations. Cette période lui est psychologiquement et financièrement difficile. Pendant sept longues années il doit se contenter d’engagements aléatoires et épisodiques dans les caves à chansons de la capitale : Les Assassins, Aux Trois Mailletz , L'Écluse , La Rose rouge, Le Trou, le Quod Libet, ou encore le Milord l'Arsouille , ces trois derniers étant successivement dirigés par son ami Francis Claude , avec lequel il coécrit plusieurs chansons, dont La Vie d'artiste ( 1950 ), en écho à sa récente séparation d'avec Odette. Il finit par se faire une réputation, parvenant non sans peine à placer quelques titres chez les interprètes de l’époque : Renée Lebas , Édith Piaf , Henri Salvador , Yvette Giraud , Les Frères Jacques . Mais c'est avec la chanteuse Catherine Sauvage qu'il va trouver sa plus fidèle, passionnée et convaincante ambassadrice. Les années Chant du Monde : 1947 - 1953 3 mars 1947 , Léo Ferré signe son premier contrat avec un éditeur musical. Une clause de son contrat avec Le Chant du Monde - maison d'édition proche du parti communiste - précise qu'il cède à cette dernière l'exclusivité totale de ses œuvres. Ferré, mis à part Le scaphandrier, n'enregistra à l'époque aucune des premières chansons « allouées » au Chant du monde ] , (certainement étaient-elles prévues pour d'autres interprètes). En 1950 , Léo Ferré rencontre Madeleine Rabereau. Cette seconde compagne, mère d'une fille de six ans prénommée Annie, donne une impulsion nouvelle à sa vie et sa carrière, influant sur certains choix artistiques, (mise en scène et organisation du tour de chant, essentiellement). Il en fait sa muse . En juin, Léo Ferré renouvelle pour trois ans son contrat avec Le Chant du Monde ; ce second contrat concerne cette fois des éditions phonographiques. Dès le 26 juin, il est en studio et s'accompagnant lui même au piano, il enregistre quatorze chansons, dont douze sont diffusées en six 78 tours . Toujours en 1950 , il part pour l' Angleterre , pour tenir le (petit) rôle d'un pianiste dans le film de Basil Dearden The cage of gold (La cage d'or). C'est son unique apparition au cinéma. En janvier 1951 , Ferré enregistre pour la radio De sac et de cordes , un « récit lyrique » récité par Jean Gabin et diffusé sur les ondes en février. Les Frères Jacques , Léo Noël , la cantatrice Laïla Ben Sedira ainsi que divers autres chanteurs et comédiens participent à cet enregistrement. C'est l'occasion pour Ferré de diriger pour la première fois un orchestre symphonique et des chœurs. Depuis la fin 1947 Ferré produit et anime sur Paris Inter plusieurs cycles d'émissions consacrées à la musique classique. Dans Musique byzantine (1953-54), il élargit son propos à des questions esthétiques sur la tonalité, l'exotisme, la mélodie, l'opéra, l'ennui, l'originalité ou la « musique guimauve » , et affirme avec une acuité polémique ses conceptions anti-modernes, épinglant tout à la fois l'assujettissement nouveau de la musique au mercantilisme industriel (« la musique de conserve » ) et la décadence intellectualiste en quoi consiste la recherche éperdue de procédés et de systèmes (« le terminus des dilettantes » ), incarnée à ses yeux par les avant-gardes, au premier rang desquelles l' école sérielle en plein essor. Un projet ultérieur d'émission ayant été refusé et le succès venant, Léo Ferré 1952 , pour présenter le concours Verdi à la La Scala de Milan il écrit le livret et la musique d'un opéra qui transpose de manière grinçante et très noire ses récentes années de galère : La Vie d'artiste . Il semble qu'il n'y ait pas tellement tenu, abandonnant très vite cet « exercice » pour
http://www.christianvancautotems.org/article-leo-ferre-117939726.html