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Mardi 2 juillet Je me régale de Joseph Delteil. Voir mon article à ce sujet sur Overblog. Je n'aime pas son côté tueur d'animaux, pas plus que je n'aime cet aspect chez Vincenot "Moi c'est à poil que je veux entrer au ciel et la tête de Satan au poing, bavant d'aise, énormément sexueux...Entrer, quoi ! (Alphabet. J. Delteil) Je remplis le questionnaire de Proust Une émission sur le Suisse François GENOUD. A 80 ans il revendique un passé de nazi et d'éxécuteur testamentaire d'Hitler, Borman,, et Goebbels Mercredi 3 juillet Un documentaire sur Ernest HEMINGWAY (voir ci-dessous) (Un siècle d'Ecrivains) Je ne sais plus si je l'ai écrtr mais j'ai appris que mon ex-femme s'était remariée. J'étais le seul à ne pas être au courant Ma cousine Régine Hebbelynck qui vient d'acheter une maison à Gand m'avait parlé d'une installation à réaliser dans sa nouvelle propriété, près d'une pièce d'eau mais je n'ai plus aucune nouvelle Une interview de Léautaud à la RTB. Sa dernière parole à l'infirmière qui veut lui faire prendre sa potion "FOUTEZ-MOI LA PAIX !" Pierre Perret dit de lui "Il a été fidèle a ce qu'il est, toute sa vie. C'est le seul mec qui n'ait pas retourné sa veste, ni pour du pognon, ni pour les honneurs, ni pour rien du tout. Alors ça, ils se comptent sur les doigts les gens qui peuvent se targuer d'une attitude pareille, tout au long d'une vie" Je lis "Le Joueur d'Echecs" de Zweig. C'est mon 35e livre cette année Vendredi 5 juillet Je commence "Le Maître ironique" de Delteil! "Divorce avec la société pour incompatibilité d'humeur" Un style rutilant et baroque Les Michon auxquels j'ai envoyé une peinture le 13 mars. Aucune réaction ??? Samedi 6 juillet Dans "Les Hymnes à l'amour" Anne WIAZEMSKY, petite fille de François Mauriac, raconte les amours extra-conjugales de ses parents (voir ci-dessous) Visite des frères Neuberg, Eric et Luc; Délires à la guitare. Ils quittent vers 22h00. Luc veut faire exposer Eric à Paris dans un hangar chic où Johnny et Delon viennent de temps en temps; N'importe quoi ! Dimanche 7 juillet Enelle téléphone; Sur son chantier rien ne va comme de bien entendu. Les maçons ont coulé 40 cms de béton dans les WC, pour se venger. C'est du sabotage pur et simple. Les plafonnages ne sèchent pas à cause des pluies. Tout devrait être terminé depuis le 30 juin Une soirée avec Marlène DIETRICH (voir ci-dessous) Lundi 8 juillet Je réécris aux Michon. Je ne comprends pas leur silence Au Touir de France ce jour on annule l'ascension du Galibier pour cause de tempête de neige Je commence de Vadim "D'une étoile l'autre" Mardi 9 juillet Je reçois ce matin du Centre d'art conemporain un des plagias de Neuberg par Christiane G.. C'est totalement flagrant et ces immbéciles du Caclb vont exposer ces peintures, qui ne sont que des copies. C'est du vol intellectuel soutenu par un organisme qui soutient l'art contemporain; Ou alors leur manque de connaissance de la peinture est telle qq'ils n'ont pas vu le plagia, ou troisième solution, un affront fait à Neuberg qu'ils n'aiment pas et qui est soutenu par moi qui ne fais plus partie des leurs. En tout cas honte à eux (voir ci-dessous) Dominique Marx et Alain Schmitz ont vu à Virton 4 peintures d'Eric qui étaient tout à fait dans cette manière, exposées en même temps que les toiles de Christiane G qui étaient des toiles acryliques et parfaitement lisses. Rien de commun avec la peinture d'Eric; Mais voilà Christiane G est aussi l'épouse de Willy D.qui,entre de plus en plus dans l'organisation du Centre d'Art Contemporain. Quant à l'expo Leonardi, elle est comme d'habirude complètement nulle Eric prépare une lettre pour Christiane G. J'écris à mon ex-psychanalyste en le remerciant de m'avoir aidé à devenir heureux Mercredi 10 juillet Je reçois une carte de Mart Mäger, l'esthonien qui m'envoier une photo qu'il a prise d'Enelle, Plume et moi, le 27 août 1995. Nous pensions qu'il était retourné en Esthonie car il n'avait jamais répondu à ma lettre (voir ci-dessous). Il expose à Charleroi Vais encore chercher des appareisl à jeter chez Brocart Pas moyen d'atteindre les Gaillet. Ah si enfin !. A terminé sa 3e chimio et la tumeur semble se résorber Jeudi 11 juillet C'est l'Aca d'Eté à Libramont et je ne suis pas à l'aise devant ce jeu d'élèves et de profs en vacances Je me souviens d'un soir, Garrett List le saxophoniste faisant une exhibition avec ses élèves, tous ces élèves admiratifs, bavant et écumant devant leurs professeurs pendant leur show et se prenant pour des créateurs alors qu'il étaient seulement des profs, se faisant sans arrêt pistonner, tirant toutes les ficelles pour se faire exposer et essayant de baiser un maximum de stagiares. J'ai chuchotté mon malaise à Annie qui était avec moi et Ransonnet furieux s'était retourné en me disant " tu viens ici pourquoi, toi " C'était en août 1993 Bastogne: Leonardi. Prof à St Luc à Liège. Je suis à la Porte de Trêves pour la 1ère fois. Avec Eric on se tire, tant c'est nul. Eclairage insuffisant en plus. Eric me montre la lettre qu'il a écrite à Christiane G. Ensuite on passe à l'Aca d'été. Je présente Eric à Ransonnet. On parle de Beuys, Baselitz, Richter et Kline. Jean-Marie Mahieu, pofesseur se joint à nous Ensuite au Bar où je rencontre Marine Closset, l'ex de JP Devresse qui prend des cours à L'Aca. On va la voir dans son atelier "Techniques de la peinture ancienne. Copies de Maîtres" par Jean-Pierre Poidevin. On visite aussi l'atelier voisin celui de Jacques Bage "Aquarelles et Pigments"
Samedi 13 juillet Chez Didier Anciaux evec Eric. Didier nous parle de Louis CALAFERTE Biographie de Louis Calaferte Garçon de courses à treize ans dans une usine de piles électriques puis manœuvre, il part en 1947 pour Paris où il entre comme figurant au Théâtre de l'Odéon. Il écrit alors ses premières pièces. L'une d'elles est jouée en avant-première au Théâtre d'Angers, alors qu'il n'a que vingt ans, et lui vaut une ovation du public 1 . Sous l'égide de son « père en littérature » Joseph Kessel , il publie Requiem des innocents en 1952 chez Julliard, souvenirs d'enfance où se laissent déjà entendre des accents de révolte. Ce premier livre, qui connaît un vif succès, est bientôt suivi de Partage des vivants en 1953 . Ces deux œuvres de jeunesse seront sévèrement désavouées par l'écrivain vingt-cinq ans plus tard . En 1956 , il s'installe à Mornant dans les monts du Lyonnais et y écrit Septentrion , ouvrage taxé de pornographie qui fut censuré , interdit à la vente et réédité seulement vingt ans plus tard, grâce à Gérard Bourgadier , chez Denoël . Dans ce récit à l'érotisme flamboyant, largement autobiographique, Calaferte relate à la première personne les errances d'un apprenti écrivain, ses premières lectures clandestines au cours de son travail d'ouvrier (il se réfugie encore enfant dans les toilettes de l'usine pour y lire avec passion) et ses rencontres avec les femmes, dont la plus importante dans le récit est sans conteste la hollandaise Nora, figure de l'émancipation féminine et de la réussite sociale. Ce livre subversif est un hymne au désir créateur et à la liberté de l'artiste, dans un contexte social à la fois rigide et fluctuant, celui de l'après-guerre. Calaferte continue de publier régulièrement des recueils de poésies et des récits à l'atmosphère intimiste et sensualiste, parfois onirique, souvent liés au monde de l'enfance. Dramaturge prolifique, il exploite dans ses pièces le thème de la relation familiale, en usant d'une tonalité drolatique et inquiétante. Selon le metteur en scène Patrick Pelloquet "les personnages de Louis Calaferte sont davantage des stéréotypes de comportements que des personnages au sens restrictif du terme 6 évoluant dans un décor en huis clos. Calaferte trouve un emploi à la radio de Lyon à partir de 1974 et à l'O.R.T.F. Il passe les dernières années de sa vie (1985-1994) près de Dijon , dans le village de Blaisy-Bas , avec son épouse, et ses animaux de compagnie auxquels il voue une profonde affection. Il compte parmi ses amis les plus proches l'écrivain Georges Piroué , le peintre Truphémus , ou encore le metteur en scène Jean-Pierre Miquel . Ses carnets nous offrent le témoignage unique de la vie d'un écrivain volontairement en marge, en même temps que celui d'un créateur en proie à l'angoisse et à la maladie, adorateur de Dieu, des femmes et de la nature. Ils nous renseignent également sur l'autre facette artistique de l'écrivain, passionné de peinture, et sur ses goûts littéraires, qui vont de Stendhal , Paul Léautaud et Marcel Jouhandeau , aux moralistes français et à Franz Kafka . La mécanique des femmes (1992), petit livre inclassable qu'il publia moins de deux ans avant sa mort, fut porté à l'écran en 2000 par Jérôme de Missolz et reçut un accueil très mitigé. Écrivain souvent ignoré de ses pairs, et pour cause s'en tenait-il à l'écart avec détermination, homme d'enthousiasmes et d'indignation, mais tout autant homme d'inquiétude, réservé et secret, Louis Calaferte a construit une œuvre étonnante de complexité. Sa poésie métaphysique, où il excelle, témoigne de l'homme derrière l'écrivain, de la puissance de ses énergies esthétiques et son désir de ne pas les dissimuler. Il fut un poète vigoureux et sensible, dont l'écriture passionnée peut avoir une précision violente et sans concessions. Son œuvre se compose d'une centaine de titres, principalement des recueils de poésie, des récits, des pièces de théâtre et ses fameux carnets qui couvrent presque quarante ans de vie. C'est surtout l'œuvre d'un mystique anti-clérical, qui vécut intensément sa superstition chrétienne dans le siècle, animé des forces contradictoires et radicales que sont le doute existentiel et l'orgueil littéraire. Louis Calaferte est décédé le 2 mai 1994 à Dijon . Son épouse Guillemette continue d'éditer les volumes restés inédits de son journal et préside à l'association S.C.A.R.A.B.E.E. qui gère ses archives. Le soir au Miami. Rencontrons Nathalie Slachmuylders qui nous parle de Calaferte qui se trouve s
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