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LE BLOG TOTEMS DE CHRISTIAN VANCAU


 


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Site traduit en Allemand :

http://fp.reverso.net/christianvancautotems/3733/de/index.html

 

Site traduit en Anglais :

http://fp.reverso.net/christianvancautotems/3733/en/index.html


Sur cette photo, Christian Vancau dans son jardin avec quelques uns de ses totems et sa guitare à la main


Présentation

  • : le blog totems par : Christian VANCAU
  • : Il s'agit de la réflexion d'un peintre de 78 ans, au départ d'un territoire peint et sculpté par lui, au coeur de l'Ardenne et dans lequel il vit en solitaire, tout en y accueillant de nombreux visiteurs!
  • Contact

Profil

  • Christian VANCAU
  • Journal quotidien d'un peintre de 81 ans qui a créé un territoire naturel et artistique au centre le forêt ardennaise belge. Aussi écrivain, musicien et photographe, sans compter le jardinage 6 mois par an. Et voyageur... et adorant les animaux.
  • Journal quotidien d'un peintre de 81 ans qui a créé un territoire naturel et artistique au centre le forêt ardennaise belge. Aussi écrivain, musicien et photographe, sans compter le jardinage 6 mois par an. Et voyageur... et adorant les animaux.

Carte mondiale des Blogueurs

J'habite dans le Sud de la Belgique, à 10 Kms au Nord de Libramont, 50 Kms au Nord  de Sedan et 75 Kms au Nord de Longwy. Sur cette carte, la Belgique au Nord de la France et au Sud, une flèche noire indiquant mon village, situé au Nord de LibramontUne autre perspective. Moircy encadré, Bastogne 30 Kms Nord-Est, Luxembourg- ville au Sud-Est, Carte-Prov.Lux2-jpgSedan et Carte-Prov.Lux-jpgCharleville au Sud-Ouest

Recherche

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Mon adresse-mail est la suivante:  christian.vancau@base.be


" C'est d'abord un combat contre les parents et ensuite un combat contre les maîtres qu'il faut mener et gagner, et mener et gagner avec la brutalité la plus impitoyable, si le jeune être humain ne veut pas être contraint à l'abandon par les parents et par les maîtres, et par là, être détruit et anéanti "
( Thomas Bernhard, écrivain autrichien décédé en 1989 )

Ma biographie c'est ce combat et rien d'autre




Je suis un homme de 74 ans retiré dans un tout petit village des ardennes belges,  un endroit magnifique au bord de la forêt. J'y vis seul . J'ai une fille de 46 ans et deux petit-fils de 21 et 6 ans, qui vivent tous les trois à 10 Kms de chez moi.. Je suis donc un homme d'avant-guerre (1937), né à Gand en Flandre, de père gantois et de mère liégeoise (Gand et Liège sont les deux villes rebelles de Belgique ). Je suis arrivé à Liège en 1940 avec ma mère et ma soeur, alors que mon père s'était embarqué pour l'Angleterre, dans l'armée belge et y exerçait son métier de chirurgien orthopédiste. Je n'ai donc réellement rencontré mon père qu'à l'âge de 8 ans, après la guerre, en 1945. Mis à part 2 années à Bruxelles et une année en Suisse à Saint-Moritz, j'ai vécu à Liège et y ai fait toutes mes études, humanités gréco-latines chez les Jésuites et Droit à l'Université de Liège. Je me suis marié en 1962, ai eu une petite fille Valérie et ai cherché une situation, muni de mon diplôme de Docteur en Droit. J'ai trouvé un emploi dans la banque. Je n'aimais ni le Droit ni la banque, je ne me savais pas encore artiste, je voulais être journaliste. Ma famille bourgeoise m'avait dit "Fais d'abord ton droit" !  En 1966, j'ai commencé une psychanalyse qui a duré 5 anset demi. En 1967, j'ai commencé à peindre. En 1971, ma Banque m'a envoyé créer un réseau d'agences dans le Sud de la Belgique, ce que j'avais déjà fait dans la province de Liège. Je me suis donc retrouvé en permanence sur les routes explorant village après village, formant les agents recrutés et les faisant "produire". Il ne m'aurait jamais été possible d'être un banquier enfermé. Je ne tiens pas en place. Pendant 8 ans j'ai vécu au-dessus de ma banque à Libramont, créant mon réseau. En 1975, j'ai été nommé Directeur et Fondé de Pouvoirs. En 1978 j'ai acheté une maison en ruines à Moircy, mon territoire actuel. Je l'ai restaurée et y suis entré en 1979. En 1980, ma banque a été absorbée par une banque plus puissante et l'enfer a commencé. En 1983, mon bureau a été fermé. Je suis devenu Inspecteur, puis Audit en 1985 avec un réseau de 140 agences couvrant tout le Sud et l'Est de la Belgique. Dans le même temps je transformais mon territoire, creusais des étangs, installais plantations et totems et peignais abondamment. En 1989, j'étais "liquidé" par ma Banque avec beaucoup d'autres, pour des raisons économiques. Ma femme est partie.Je me suis retrouvé libre avec 28 mois de préavis et puis ensuite chômeur. Mais j'ai  intenté un procés à ma Banque. Ca a duré 4 ans et j'ai gagné. Quelle jouissance de pouvoir écraser une banque (à suivre)
.

Archives

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J'ai commençé à exposer en 1976 et celà a duré jusqu'en 1995, le temps de réaliser que le monde de l'Art  n'était pas plus reluisant que celui de la Banque. Je n'avais en outre, nul besoin de vendre et encore moins d'être célèbre. A chercher l'argent et la gloire, on est sûrs de perdre son âme, tôt ou tard (et de toutes façons, la réputation monte quand le cercueil descend ). J'ai donc quitté les mileux de l'art. J'ai encore peint jusqu'en 2002. Celà aura tout de même fait 35 ans. Je n'ai plus besoin de la peinture. Elle m'a permis de survivre psychologiquement et de me chercher. Pour moi l'Art est ce qui doit rendre la Vie plus belle que l'Art
Je suis un HOMME LIBRE, un sauvage, proche de la nature et des animaux, misanthrope, profondément rebelle, tout d'une pièce, physique, violent contrôlé à savoir positif dans ma violence, agnostique. Je ne crois absolument pas à l'avenir de l'Humanité. L'Homme est indécrottable. Il est UN LOUP pour l'Homme. Aucune leçon de l'Histoire ne lui a servi
Je ne crois pas à la politique. J'ai le coeur à gauche, instinctivement du côté des défavorisés, contre toute exploitation et abus de pouvoir, contre tout racisme, mais je ne suis pas de gauche, ça ne veut plus rien dire ! Et encore moins de droite, celà va de soi !
Je pense que si l'homme n'arrive pas à créer le bonheur dans sa vie personnelle intérieure, il est incapable de le créer pour les autres. La meilleure chose que l'on puisse faire pour les autres est d'être heureux soi-même !
Je préfère nettement les femmes aux hommes. Je me sens de leur sensibilité, je m'efforce de faire fleurir les mêmes valeurs qu'elles
Je pense que réussir sa vie, c'est réussir l'amour. Toutes les autres formes de "réussite", sont des ersatz qui ne "comblent "pas
Je suis né un 1er Novembre, suis donc Scorpion, Ascendant Gemeaux, Milieu du Ciel en Verseau, Mercure en Scorpion comme le Soleil, Mars et Jupiter en Capricorne, Saturne en Poissons, Uranus en Taureau, Neptune en Vierge, Pluton en Lion, Vénus en Balance, ainsi que la Lune, j'ai mes Noeuds lunaires ( sens de ma vie, mon destin ici bas ) et Lilith (la lune noire) en Sagittaire. Du Scorpion, j'ai l'agressivité, le côté piquant, le côté rebelle. Du Gemeaux, j'ai le goût des langues , de l'écriture, des voyages, et l'incapacité à rentrer dans des hiérarchies ou dans des groupes,
quels qu'ils soient, et à me soumettre à une autorité
Dans mes jeunes années j'ai pratiqué beaucoup de sports: tennis, natation, cyclisme, ping-pong, ski, boxe et karaté. Aujourd'hui toute mon activité physique est concentrée sur les travaux d'entretien de mon territoire. Je suis jardinier 6 mois par an.
En dehors de la peinture, je pratique d'autres activités: 1) Lecture (romans, polars compris, poésie, théâtre, ouvrages de philosophie et de psychologie, mythologies etc..) 2) Ecriture (Un journal quotidien depuis 1980, comptant à ce jour 45.000 pages ), 3) Musique (Guitare et piano). Toutes les musiques m'intéressent, blues, jazz, rock, chanson française, musique classique et contemporaine. 4) Photo et Video. 5)Jardinage et rapport constant avec le monde animal. 6)Et enfin l'informatique, activité nouvelle que je pratique depuis3 ans et qui a abouti à la création de ce blog

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Jetez un oeil dans mes LIENS sur Richard OLIVIER, BIG MEMORY, mon ami Richard, Cinéaste belge, étant sur un gigantesque projet: Filmer tous les CINEASTES BELGES, morts ou vifs. Enfin, un artiste qui s'intéresse à ses pairs !http://www.bigmemory.be

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Je suis sur les blogs pro-tibétains:

www.candle4tibet.org
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Christian VANCAU

17 juin 2016 5 17 /06 /juin /2016 07:20

Bio 3  Mon Grand’Père, Jules DUESBERG

 

Mon grand'père, Recteur de l'Université de Liège, avec le Roi Leopold III, en 1939 à l'Expo sur l'Eau à Liège, je présume. Sur les photos, c'est le plus grand, à droite, avec son Haut-de-Forme et ses gants blancs. A sa gauche Leopold III, le Roi qui devra abdiquer en 1945. Leur amitié est telle que Leopold a confié l'éducation de ses enfants, les futurs Roi Baudhuin et Albert, au fils de mon Grand'père, mon Oncle Jacques Duesberg, frère de ma mère, qui sera précepteur des deux petits princes au Palais Royal, pendant 3 ans de 1937 à 1940!                     

 

Jules Duesberg et le Roi Leopold III; Rentrée Universitaire, Réception du Maréchal Montgomery. A Capri en voyages de Noces, tenant ma mère dans ses bras et in fine me tenant dans ses bras
Jules Duesberg et le Roi Leopold III; Rentrée Universitaire, Réception du Maréchal Montgomery. A Capri en voyages de Noces, tenant ma mère dans ses bras et in fine me tenant dans ses bras
Jules Duesberg et le Roi Leopold III; Rentrée Universitaire, Réception du Maréchal Montgomery. A Capri en voyages de Noces, tenant ma mère dans ses bras et in fine me tenant dans ses bras
Jules Duesberg et le Roi Leopold III; Rentrée Universitaire, Réception du Maréchal Montgomery. A Capri en voyages de Noces, tenant ma mère dans ses bras et in fine me tenant dans ses bras
Jules Duesberg et le Roi Leopold III; Rentrée Universitaire, Réception du Maréchal Montgomery. A Capri en voyages de Noces, tenant ma mère dans ses bras et in fine me tenant dans ses bras
Jules Duesberg et le Roi Leopold III; Rentrée Universitaire, Réception du Maréchal Montgomery. A Capri en voyages de Noces, tenant ma mère dans ses bras et in fine me tenant dans ses bras
Jules Duesberg et le Roi Leopold III; Rentrée Universitaire, Réception du Maréchal Montgomery. A Capri en voyages de Noces, tenant ma mère dans ses bras et in fine me tenant dans ses bras
Jules Duesberg et le Roi Leopold III; Rentrée Universitaire, Réception du Maréchal Montgomery. A Capri en voyages de Noces, tenant ma mère dans ses bras et in fine me tenant dans ses bras
Jules Duesberg et le Roi Leopold III; Rentrée Universitaire, Réception du Maréchal Montgomery. A Capri en voyages de Noces, tenant ma mère dans ses bras et in fine me tenant dans ses bras
Jules Duesberg et le Roi Leopold III; Rentrée Universitaire, Réception du Maréchal Montgomery. A Capri en voyages de Noces, tenant ma mère dans ses bras et in fine me tenant dans ses bras
Jules Duesberg et le Roi Leopold III; Rentrée Universitaire, Réception du Maréchal Montgomery. A Capri en voyages de Noces, tenant ma mère dans ses bras et in fine me tenant dans ses bras
Jules Duesberg et le Roi Leopold III; Rentrée Universitaire, Réception du Maréchal Montgomery. A Capri en voyages de Noces, tenant ma mère dans ses bras et in fine me tenant dans ses bras
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Jules Duesberg et le Roi Leopold III; Rentrée Universitaire, Réception du Maréchal Montgomery. A Capri en voyages de Noces, tenant ma mère dans ses bras et in fine me tenant dans ses bras
Jules Duesberg et le Roi Leopold III; Rentrée Universitaire, Réception du Maréchal Montgomery. A Capri en voyages de Noces, tenant ma mère dans ses bras et in fine me tenant dans ses bras
Jules Duesberg et le Roi Leopold III; Rentrée Universitaire, Réception du Maréchal Montgomery. A Capri en voyages de Noces, tenant ma mère dans ses bras et in fine me tenant dans ses bras
Jules Duesberg et le Roi Leopold III; Rentrée Universitaire, Réception du Maréchal Montgomery. A Capri en voyages de Noces, tenant ma mère dans ses bras et in fine me tenant dans ses bras
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Jules Duesberg et le Roi Leopold III; Rentrée Universitaire, Réception du Maréchal Montgomery. A Capri en voyages de Noces, tenant ma mère dans ses bras et in fine me tenant dans ses bras

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16 juin 2016 4 16 /06 /juin /2016 17:10
Ma Biographie 2. Ma Généalogie

BIO 2 Mes Généalogies

 

Bien, après ces quelques photos introduites dans mon texte ci-dessous, que voulez-vous, je suis un peintre et donc un visuel, et je crois plus à la suggestion de l'image qu'à celle du verbe, je reviens à ce berceau familial, essentiel pour faire le bilan de sa vie, rapport , comme disent les rapeurs, après Gabin, que nous commençons tous notre vie dans un berceau, hormis un certain nombre de défavorisés, qui la commencent dans un carton roulé sur le trottoir ou dans une poubelle. Je suis donc un enfant de favorisés, un bébé de bourgeois, mais j'insiste, je n'ai rien choisi, d'ailleurs qui choisit ?? Le problème n'est pas là, le problème est de se faire avec ou contre ou plutôt avec et contre ce qui vous est donné au départ, mais avant tout de se faire SOI. Suis-je clair? J'y reviendrai. Pour le moment mon propos est de dire dans quel contexte je suis né, avec quelle éducation et quelle hérédité et de dire ensuite comment je me suis reconstruit par rapport à ces contextes que je n'ai pas choisis.

 

 Donc je nais dans un contexte familial assez particulier. Deux familles bourgeoises: celle de mon père, la famille gantoise, un grand-père gynéco, dont le père était aussi gynéco, Charles Van Cauwenberghe (1841-1911) et Recteur de l'Université de Gand de 1894 à 1897, époux de  Ida Rolin, les Rolin, encore une dynastie, il s'agit donc de mes arrières grands-parents, que je n''ai pas connus.  Charles Van Cauwenberghe est issu de la paysannerie, c'est lui qui a fait des études de médecine et donc qui a introduit la rupture avec  ses prédécesseurs, qui étaient des "Huiliers", des "Olieslaegers" de la région de Wanegem-Wortegem (Oudenaerde comme on dit maintenant). (si je n'ai peint qu'à l'huile pendant des années, ce n'était peut-être pas un hasard ) Un de mes ancêtres, Pierre-Jean Van Cauwenberghe ((1663-1724) était bourgmestre de Nokere. Soi-dit en passant, la traduction du nom Van Cauwenberghe serait "Du mont des Choucas" et non des corneilles, sinon je m'appelerais "Van Craaienberg".  Cauwen en vieux flamand, voudrait dire Choucas. Et Choucas en tchèque se dit Kafka. Pas de quoi en faire un « procès »

 

Ma Biographie 2. Ma Généalogie
Ma Biographie 2. Ma Généalogie
Ma Biographie 2. Ma Généalogie
Ma Biographie 2. Ma Généalogie
Ma Biographie 2. Ma Généalogie
Ma Biographie 2. Ma Généalogie
Ma Biographie 2. Ma Généalogie
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Ma Biographie 2. Ma Généalogie
Ma Biographie 2. Ma Généalogie
Ma Biographie 2. Ma Généalogie
Ma Biographie 2. Ma Généalogie
Ma Biographie 2. Ma Généalogie
Ma Biographie 2. Ma Généalogie
Ma Biographie 2. Ma Généalogie

 Du côté de ma mère, il y aussi un recteur d'Université, mon grand'père Jules. On peur donc parler d' une sorte de bourgeoise intellectuelle, issue, là aussi, de la médecine, mais issue en même temps d'un milieu, non pas de Huiliers mais de Lainiers, car les Duesberg font partie des grands familles de lainiers de Verviers, avec les Houget et bien d'autres. Et tout ce monde, en pleine prospérité, s'entrecroise et se croise. C'est ainsi, par exemple que Maurice Pirenne, le peintre et frère de l'historien Henri Pirenne, épousera la soeur de mon grand'père Jules Duesberg, ma tante Maria. Mais il y a aussi une prospérité du blé, du grain, de la laine et des tissus à Gand et c'est ainsi que Robert Van Cauwenberghe, (le frère de mon grand'père et parrain, André, gynécologue), épousera une Verviétoise, Daisy Beck (ma tante Daisy, très belle femme, que j'ai connue à Ceroux-Mousty), qui était la cousine germaine de Christian BECK, écrivain verviétois(1879-1916) qui est allé rencontrer Tolstoï à Moscou, en faisant le voyage à pied. J'en ai parlé souvent avec mon ami André Blavier, autre verviétois célèbre, qui avait publié un livre sur lui aux Editions "Temps Mêlés" Christian Beck était aussi le père de Béatrice Beck, Prix Goncourt en son temps, et secrétaire d'André Gide, que je n'ai malheureusement jamais rencontrée. 

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16 juin 2016 4 16 /06 /juin /2016 17:01
Ma Biographie 1. Je suis né en 1937 à Gand

 

Ma Biographie 1 Je suis né en 1937 à Gand-

Une biographie, je l'ai rédigée sur papier il y a quelques années, uniquement celle de mes 30 premières années, couvrant donc la période, allant de 1937 à 1967, mais personne ne l'a lue, pas plus que mon journal couvrant la période de 1980 à ce jour et totalisant 183 volumes et près de 46.000 pages. Je vais donc essayer de partager, via ce blog, ce parcours qui est le mien et qui fût semé d'embûches, un parcours pour le moins chaotique, mais riche et passionnant et que je ne regrette en rien !
 

Tout a commencé à Gand, le 1er Novembre 1937, la veille du jour des morts, plus funeste que cela tu meurs et de surcroît en plein "Brumaire", comme dirait Bonaparte, un des plus laids mois, automne enterré et neiges d'hiver, pas encore présentes. Ce jour-là, mon grand'père paternel, qui est gynécologue, me met au monde, à notre domicile, en plein centre de Gand, à deux pas de Saint-Bavon, où je serai baptisé. Ma mère, une liégeoise, Suzanne Duesberg, a épousé mon père, un Chirurgien gantois et est venue s'installer à Gand. Ils s'étaient rencontrés lors d'une croisière en Norvège (Tous les bourgeois, à cette époque se rencontraient en croisière... oublié Le Titanic). J'aurais été conçu sur les hauteurs de Rome au début de l'année 1937. Personnellement je ne me souviens pas vraiment, si ce n'est un bruit de branchages, assez sauvage, qui parfois retentit encore à mes oreilles, sur fond de cloches romaines. Ah les coquins!
 

Tout me prédestinait à vivre en vrai flamand pur et dur, mais voilà, la guerre est là. En juin 1940, mon père, refoulé sur les plages de Dunkerke avec beaucoup d'autres, parvient, lui, pardi il était médecin, à s'embarquer pour l'Angleterre et en juin nous prenons la route de l'exode et partons pour Montpellier, dans la voiture de mon grand'père gantois et nous allons y rester pendant trois mois. De ce voyage je n'ai que quelques souvenirs: un bombardement de nuit dans une cave à Abbeville où nous faisons étape, une chute dans un fossé plein d'eau à Montpellier et un autre souvenir refoulé. En effet, pendant des années, j'ai fait un rêve récurrent: je me trouvais au bord d'une route et deux avions allemands piquaient sur moi; alors à toute vitesse, je creusais un début de trou avec mes mains et m'y enterrait, enfin juste la tête, comme une autruche; les balles traçantes sifflaient autour de moi et je me réveillais transformé en passoire. Et un jour, on m'a raconté que c'était une histoire vraie. Nous avons en effet été mitraillés sur la route de Montpellier alors que voitures et charrettes étaient bloquées en colonnes et que nous pique-niquions, j'ai bien dit "pique". On m'avait mis sur le toit de la voiture, excellente idée et mon jeune Oncle qui devait avoir 18 ans, s'est précipité sur moi, m'a pris dans ses bras et à plongé dans le fossé en me couvrant de son corps. C'étaient deux stukas, blindés et camouflés à mort, crachant leurs vomissures meurtrières.
 

Bref trois mois plus tard, toute la famille, sauf mon père,  remonte à Gand. Et de là, ma mère, ma soeur et moi, partons à Liège, pour aller vivre Quai Mativa, ches les parents de ma mère, les Duesberg. Ma soeur Danièle est née en 1939 et nous nous entendons à merveille. Mon grand'père est professeur d'anatomie à Liège mais il a été Recteur de l'Université de Liège, ami personnel du Roi Leopold III et Ministre de l'Instruction Publique. Il mesure plus de deux mètres et à l'Université on l'appelle "Le grand sympathique". On me dit que les étudiants d'aujourd'hui, étudient encore dans ses livres d'anatomie

 

Mon grand-père a emmené toute sa famille en 1914, à Baltimore aux USA, ayant été nommé Professeur d'anatomie à Boston et ce jusqu'en 1918. Il avait 4 enfants, dont ma mère, née en 1914. Deux nouveaux enfants ont été mis au monde là-bas, Adrien et Nénette, et y sont morts de la polio pendant la première guerre

Mon acte de naissance, ma grand-mère Adrienne aux USA avec une de ses trois filles, ma mère dans les bras de son père, ma grand-mère et quatre de ses enfants, la maison de Baltimore, ma mère à 4 ans, mon grand-père Jules, Adrien et Nénette, morts de la polio aux Usa, et ma grand-mère avec sa petite dernière, Antoinette, dite Nénette
Mon acte de naissance, ma grand-mère Adrienne aux USA avec une de ses trois filles, ma mère dans les bras de son père, ma grand-mère et quatre de ses enfants, la maison de Baltimore, ma mère à 4 ans, mon grand-père Jules, Adrien et Nénette, morts de la polio aux Usa, et ma grand-mère avec sa petite dernière, Antoinette, dite Nénette
Mon acte de naissance, ma grand-mère Adrienne aux USA avec une de ses trois filles, ma mère dans les bras de son père, ma grand-mère et quatre de ses enfants, la maison de Baltimore, ma mère à 4 ans, mon grand-père Jules, Adrien et Nénette, morts de la polio aux Usa, et ma grand-mère avec sa petite dernière, Antoinette, dite Nénette
Mon acte de naissance, ma grand-mère Adrienne aux USA avec une de ses trois filles, ma mère dans les bras de son père, ma grand-mère et quatre de ses enfants, la maison de Baltimore, ma mère à 4 ans, mon grand-père Jules, Adrien et Nénette, morts de la polio aux Usa, et ma grand-mère avec sa petite dernière, Antoinette, dite Nénette
Mon acte de naissance, ma grand-mère Adrienne aux USA avec une de ses trois filles, ma mère dans les bras de son père, ma grand-mère et quatre de ses enfants, la maison de Baltimore, ma mère à 4 ans, mon grand-père Jules, Adrien et Nénette, morts de la polio aux Usa, et ma grand-mère avec sa petite dernière, Antoinette, dite Nénette
Mon acte de naissance, ma grand-mère Adrienne aux USA avec une de ses trois filles, ma mère dans les bras de son père, ma grand-mère et quatre de ses enfants, la maison de Baltimore, ma mère à 4 ans, mon grand-père Jules, Adrien et Nénette, morts de la polio aux Usa, et ma grand-mère avec sa petite dernière, Antoinette, dite Nénette
Mon acte de naissance, ma grand-mère Adrienne aux USA avec une de ses trois filles, ma mère dans les bras de son père, ma grand-mère et quatre de ses enfants, la maison de Baltimore, ma mère à 4 ans, mon grand-père Jules, Adrien et Nénette, morts de la polio aux Usa, et ma grand-mère avec sa petite dernière, Antoinette, dite Nénette
Mon acte de naissance, ma grand-mère Adrienne aux USA avec une de ses trois filles, ma mère dans les bras de son père, ma grand-mère et quatre de ses enfants, la maison de Baltimore, ma mère à 4 ans, mon grand-père Jules, Adrien et Nénette, morts de la polio aux Usa, et ma grand-mère avec sa petite dernière, Antoinette, dite Nénette
Mon acte de naissance, ma grand-mère Adrienne aux USA avec une de ses trois filles, ma mère dans les bras de son père, ma grand-mère et quatre de ses enfants, la maison de Baltimore, ma mère à 4 ans, mon grand-père Jules, Adrien et Nénette, morts de la polio aux Usa, et ma grand-mère avec sa petite dernière, Antoinette, dite Nénette

Mon acte de naissance, ma grand-mère Adrienne aux USA avec une de ses trois filles, ma mère dans les bras de son père, ma grand-mère et quatre de ses enfants, la maison de Baltimore, ma mère à 4 ans, mon grand-père Jules, Adrien et Nénette, morts de la polio aux Usa, et ma grand-mère avec sa petite dernière, Antoinette, dite Nénette

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5 octobre 2008 7 05 /10 /octobre /2008 10:37
Dés mon retour à Liège, puisque j'ai échoué en 2e Doctorat, je décide d'arrêter les frais et de ne pas présenter ma deuxième session. J'ai envie d'entrer dans la vie et mes études de droit ne m'intéressent pas. C'est assez con car je suis en 4e année (sur 5). Je trouve donc une place dans une agence de Voyages "Les Voyages Parfaits" rue Charles Magnette, à deux pas de mon taudis. Mon rôle principal étant surtout de faire des réservations téléphoniques dans des hôtels anglais, allemands et italiens, vu que je me débrouille dans ces trois langues. La patronne c'est Madame Coeurderoi, pourquoi pas "de reine". Le salaire est dérioisre et en plus je ne suis pas déclaré. Heureusement j'ai une tante par alliance, Edmée, qui s'occupe de moi. Déjà, elle m'a apporté des vivres lors des mois précédents. Et en plus elle me découvre une chambre nettement plus convenable, à deux pas de l'autre, située rue des Dominicains et dont elle assumera le loyer. Une chambre sous toit, sombre mais spacieuse; les propriétaires tiennent  une boutique de vêtements au rez-de-chaussée et pour rentrer dans mon hall d'entrée, je dois déplacer une charrette à faire de la choucroute et des hot dogs, qui se trouve à rue et est tenue par une minuscule petite dame que je surnomme évidemment Choucroute. Heureusement sa charrette est à roulettes  car il faut la déplacer chaque fois que j'entre, sors ou reçois des visiteurs. Quant à l'odeur je ne vous raconte pas. C'est Céline (l'écrivain, pas ma compagne) qui a écrit "Un chou-fleur vaut dix cabinets, même s'ils débordent " En attendant je te dis Merci Edmée, je n'ai pas oublié même si par la suite nous nous sommes complètement perdu de vue. Such is Life.
Edmée a d'ailleurs une très belle villa à Spa, où elle réside avec mon oncle Jean-Pierre, qui est le frère de ma mère et en plus dermatologue à Liège. Au mois d'août, j'irai passer une semaine à Spa, retrouvant ainsi Céline, qui, elle, y habite toute l'année, et vient de terminer à Liège, ses études de puériculture. Je la présente à ma tante et c'est la première fois que Céline entre chez des bourgeois. Ca va la fasciner à jamais. Son père est météorologue dans les champs d'aviation, c'est pour celà que la famile est à Spa ( Aéroport de Spa-Malchamps), sa mère ne travaille pas. Ce sont des socialistes purs et durs ( des socialistes, quelle horreur
aurait dit une autre de mes tantes ).  Le père, Louis, est un intello. Il lit énormément. il sera content de me voir arriver dans la famille. Enfin un interlocuteur ! Céline a une soeur de deux ans plus jeune qu'elle, Marie-Henriette. Elle viendra passer une nuit dans ma chambre, rue des Dominicains et ça nous permettrra de faire connaissance, en discutant une bonne partie de la nuit, car cette fille est intelligente et cultivée. Elle a apporté avec elle, un 45 Tours que vient de sortir Adamo, un inconnu, dit Evamo, à cause de sa voix de femme et qui chante "Sans toi, Mamie". Les filles Nassogne ont aussi un frère de mon âge (Charles), qui habite Bruxelles et que je ne rencontrerai  que plus tard. Céline est originaire de On, à côté de Jemelle. Nassogne est un village, dont elle porte le nom, situé lui aussi prés de Jemelle. J'entre donc sous les Portes de l'Ardenne luxembourgeoise, contrée où j'irai m'installer définitivement, neuf ans plus tard, en 1971, pour des raisons professionnelles. Bizarre tous ces poteaux indicateurs de notre destinée !
Je vais donc voir les parents de céline à Spa, pour la première fois, rue Chelui, et nous allons prendre un verre au "Sanglier" avec sa soeur, en guise de chaperon. Je suis évidemment tombé dans un milieu qui m'est tout à fait étranger. Jusque là je n'avais connu que des bourgeoises. Et tout va se précipiter. J'en parle à mes parents qui vont voir les siens et ça ne se passe pas très bien, à cause de ma mère, évidemment, qui va recommencer son cirque. Comme avec Brigitte, elle va attirer Céline à la maison, pour essayer de l'entraîner dans la religion catholique. En effet, les parents de Céline ont aussi cette qualité à mes yeux d'être athées ou au moins agnostiques. Cirque infernal de ma màre "D'accord vous vous aimez, mais ne serait-il pas indiqué que Christian parte un an aux Etats-Unis, pour que vous puissiez vérifier la force de votre amour" ( traduisez par la fin de votre amour...) Celà lui donnerait aussi le temps de convertir ma dulcinée en mon absence
Ce que mes parents ignorent c'est que Céline a loué une chambre en ville, à deux pas de mon nouveau logement, chez une certaine Madame Blanche, en plein Pigalle liégeois. Elle a terminé ses études et s'apprête à chercher du travail à Liège. Et bien sûr elle passe toutes ses nuits chez moi; Ses parents paient la chambre et ne se tracassent nullement pour leur fille de dix-huit ans. C'est ma mère qui se tracasse pour son fils de vingt-cinq ans. Imaginez qu'il se fasse violer! Et très vite, le pot aux roses est découvert. Céline a une chambre en ville ! Et nous ne sommes pas fiançés. D'accord les fiancés, eux peuvent se tenir par la main et s'embrasser sur la joue. Au-delà, c'est pour "après" le mariage (et encore, juste pour faire des enfants ).Mais alors là, pas mêmes fiancés !!!! C'est mot pour mot le langage de ma mère depuis toujours "Ne pas toucher " (Beuerk c'est sale !!!))
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5 octobre 2008 7 05 /10 /octobre /2008 07:53
DUTRONC  Paris s'évéille
Je reviens un instant sur notre soirée débile à Paris, au Bois de Boulogne. Observer les échnages de couples entre les voitures, c'était semble t'il, la seule chose qui intéressait notre copain chauffeur, jeune marié et venant pour la première fois à Paris. Toute la soirée au Bois de Boulogne et ensuite bien entendu à Pigalle, voire les putes les moins intéressantes, car il y en avait de bien plus folkloriques, que j'avais "parcourues", en 1958, avec ma compagne Cécile D. dans le quartier des Halles, pas encore bousillé, à l'époque où le Ventre de Paris était aussi le Sexe de Paris. D'un côté les quartiers de viande à la "Francis Bacon" (qui porte bien son nom), pendus aux crochets, sous les toits de fonte, de fer et de verre et de l'autre côté, en ceinture de ce qui constitue aujourd'hui, le forum des Halles, entre Saint-Eustache et La Grande Truanderie, rue de Qincampois, (là ou Brel a tourné Western de Ferreri dans le trou béant des Halles devenu petit colorado), là, il y avait tous ces bistros populaires et colorés, ceux d'Irma La Douce. Et les filles s'étalaient en plein jour,comme les quartiers de viande dans toutes les rues avoisinantes, sur le seuil de leur porte et elles nous apostrophaient sans complexes. En fait, elles apostrophaient Cécile, ma "légitime", qui leur enlevait un client potentiel. Et fallait voir la dégaine. C'était du théâtre de rue, taffetas noirs et peinturlures rubicones! Et en plus, Cécile était rousse et elles ne l'ont pas ratée 'Eh la rouquine, va travailler ailleurs, tu nous laisses le petit jeune, on est chez nous ici" Quant on a connu ces halles-là, scandaleusement massacrées, bousillées, exportées en partie au Japon,il est impossible de digérer ce carnage du passé et tout celà pour construire un gigantesque trou moderne et profane, que déjà on pense à reboucher. Beau symbole de la déroute de notre monde iconoclaste, à tous les niveaux. Comment les pays en arrivent à détruire leur âme ! Ils sont déjà en train de le payer bien cher mais rien n'y fait. L'avancée vers le "Progrès", tu parles, est inexorable et implacable. La connerie de l'homme est sans limites. Les leçons de l'histoire ne servent à rien. Voilà que je m'excite et il serait temps que je revienne à mon chevalet. Mais regardez tout de même à quel point ce Paris-là était grouillant de vie. En ce temps-là Paris avait encore de la TRIPE
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10 septembre 2008 3 10 /09 /septembre /2008 13:17
Et puis un soir à la mi-séjour, toute le monde est couché, sauf Brigitte et moi et nous discutons ferme, ce qui me surprend car Brigitte est une fille silencieuse et pudique. Et au moment où nous décidons de monter, nous tombons dans les bras l'un de l'autre. je n'en reviens pas, une fois de plus. Cette fille vient de passer un an ou deux avec mon meilleur ami Alex. Il l'a quittée mais pour elle , il est associé à moi. je n'ai donc aucune visée sur elle et ne la connais pas. C'est la première fois que nous nous parlons seule à seul. Elle a un look et une réputation de fille sérieuse et en plus nous nous trouvons tous les deux au sein d'un groupe de Boy-scouts. Et on s'embrasse à bouche que veux-tu dans notre petit chalet" Docteur Jivago". Nous remontons chacun dans nos chambres respectives (c'est celà qui est dur dans les groupes ), partagée avec d'autres. Et le lendemain on se retrouve au petit-déjeûner, en groupe, à l'hôtel, situé en face de notre chalet et on se demande ce qui nous est arrivé. Folie d'un soir? Aucun témoin ! .On ose à peine se regarder. A gauche notre phot, car nous ne nous quitterons plus, sur les pistes de ski, elle beaucoup plus prudente que moi, très mesurée, la Brigitte
Donc personne ne semble de douter. Comment imaginer une chose pareille, en effet: un graçon et une fille vous vous rendez compte! Nous serons le seul couple, né de ces vacances dans le Lichtenstein. Mais évidemment celà va se savoir très vite.Nous restons discrets mais nous vivons tous les uns sur les autres, enfin si on peut dire, car en réalité seuls Brigitte et moi vivons l'un sur l'autre.Une nuit Jean-Michel m'interroge. son côté gardien de troupeau le rend inquiet. J'ai ici aussi une réputation de "tombeur", je l'apprends avec surprise en l'écoutant, car tous ces gens ne sont pas liés à mon quotidien. Jean-Michel se sent un peu responsable en tant qu'organisateur du voyage. C'est vrai qu'une idylle dans un groupe, désunit le groupe, je vais m'en rendre compte rapidement. Les autres filles se disent " et pourquoi pas moi, qu'est-ce qu'elle a de plus et sûrement les garçons se disent aussi, pourquoi pas nous ?? Ce n'est pas conscient c'est latent ! Bref Brigitte et moi on vit cette fin de séjour à la va comme je te cache, essayant en catimini (ce qui en Grec signifie "Menstrues") et sans succès de toucher la peau de l'autre, à travers les rembourrages de nos canadiennes et de nos pulls à cols roulés (sa canadienne en nylon blanc, la mienne je ne m'en souviens plus. S'en souvient-elle?) Soirées en groupe comme avant et pour le reste ceinture
Mais cette fois il ne s'agit pas d'une escarmouche mais d'une aventure très sérieuse, probablement ma première véritable histoire d'amour
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10 septembre 2008 3 10 /09 /septembre /2008 10:16
Paul ANKA  Diana

C'est aussi lors de ma deuxième année de Droit qu'un jeune politicien de droite, va s 'intéresser à moi. Tout le monde le connait à Liège. A 25 ans,  il est attaché au cabinet d'un ministre liégeois qui heureusement le détache de temps en temps. Il a terminé son Droit à 21 ans et puis exempté de service militaire (moins de cinquante kilos). Il a ensuite été rapidement propulsé par le Parti Social Chrétien. Il est très populaire auprès des jeunes. Le samedi soir, il écume les soirées, en commençant par Liège, puis Bruxelles et enfin Knokke-le Zoute, le tout en une nuit. Il a une porsche au volant de laquelle, il me dit "Ce qui compte c'est le premier million, après ça va tout seul (sic)". Et un jour, il m'emmène avec ma guitare, dans une soirée princière, au Château de Grand Bigard (Bruxelles-Ouest de Koekelberg). La très riche famille Stuhlmeyer-Pellegrins reçoit. Et je me retrouve en plein délire. A l'entrée du château, on fait la file! Mais qu'est-ce qu'il se passe t'il, comme diraient Les Inconnus. Il faut aller baiser la main (faute de mieux) de Madame Stuhlmeyer, qui nous accueille sur un trône comme la Reine d'Angleterre. Et il faut y passer. Des larbins, à l'entrée du tapis rouge, nous demandent nos noms et titres. Puis ils nous annoncent à tue-tête, en hurlant à l'entrée d'une gigantesque salle, qu'il nous faut traverser sur un tapis non-roulant jusqu'au pied du trône. Je crois rêver et lorsque mon tour est venu et que le larbin se penche vers moi, je lui susurre à l'oreille: "Christian Du Mont des Corneilles" et je ne mens pas puisque c'est la traduction française de mon vrai nom flamand "Van Cauwenberghe" (beaucoup moins smart) ( En réalité c'est du Mont des Choucas mais je ne l'ai appris que plus tard et Choucas en tchèque se tradui par Kafka ). Bref celà sonne admirablement et fait tout à fait le poids, par rapport à tous ces noms à charnières qui m'entourent. Et le larbin en livrée, de proclamer bien haut "Monsieur Christian du Mont des Corneille", et moi de m'avancer sur ce chemin royal faisant allègrement ses cinquante mètres de long (qui m'en paraissent cent) et de scinder la foule des curieux, tous cons-centrés sur la grande allée. C'est Vienne, Moscou ou Saint-Petersbourg au siècle passé. Et je parviens à jouer le jeu jusqu'au bout et à réprimer mon fou-rire. En fin de cours je mets un genou en terre et baise la main de la grosse patate, que je ne connais ni des pommes, ni des dents,  dont la chair blanc-mauve, me paraît dans un éclair, plus qu'avancée. La Rolls Royce de Madame est avancée mais madame l'est tout autant. je viens d'avoir vingt ans et je me paie ce coup de bluff, dans une ambiance à la Sissi. Néanmoins je porte tout de même un smoking (non-fumeur), que j'ai dâ acheter, pour avoir le droit de participer aus soirées très "smart" organisées par les jeunes-filles de mon cours de danses "de salon" (on y apprend même le Rock de salon") chez les demoiselles Daems, Boulevard d'Avroy à Liège.Je suis donc en train de prendre ma revanche sur cette obligation de porter le smoking. Je joue encore certains jeux mais j'introduis le ver que je suis dans le fruit bourgeois qui m'enserre encore. Et c'est l'humour qui me sauve, un sens du gag et de l'improvisation qui surgit cahaque fois que je me retrouve coïncé à l'entrée d'une cage.800px-Grand-Bigard CH1bJPG

Heureusement cette performance accomplie, je me dirige vers une tour qui est au fond du parc. C'est là que je dois aller chanter avec ma guitare et c'est là que je rencontre un orchestre de jeunes"Les Sacachas", dans lequel jouent deux fils Grafé, de la maison de vins "Lecoq et Grafé", de Namur. Ils ont leur orchestre dansant et moi je joue pendant les interludes, principalement du Brassens, du Brel et du Ferré. Tour moyennageuse, salle bondée de jeunes snobs bruxellois, ayant laissé tomber  les noeuds papillons  et les vestes de smoking à revers noirs veloutés. Ca durera toute la nuit800px-Grand-Bigard CH1aJPG

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10 septembre 2008 3 10 /09 /septembre /2008 10:12
LITTLE RICHARD Long Tall Sally
Lloyd PRICE  Personnality
LITTLE RICHARD Un de mes préférés

 

 

Voici  mon ecole à Londres, dans Oxford Street1956 LONDRES OO1

 

Lawrence OLIVER-Laurence OLIVIER, dans une pièce de John OSBORNE1956 LONDRES Laurence OLIVIER 002Et certains soirs, je sors avec mon ami Robert Jefford, qui n'est pas vraiment mon ami mais qui est très gentil avec moi..Laurence OLIVIER-Londres 1956-Old Vic Theatre-The entertainer-christian vancau. les Anglais savent accueillir. Il m'emmène dans une cave à la mode, où se produit un certain Chris Barber, tromboniste dixieland anglais, célèbre à l'époque, puis nous allons voir "West Side Story", qui est en train de remporter un succès phénoménal. Mais ce qui m'impressionnera le plus, c'est Lawrence Oliver que nous irons voir à l'Old Vic Theatre dans "The Entertainer " de John Osborne. Enthousiasmé et ayant acheté le livre tiré de la pièce, j'attendrai, après le spectacle, Laurence Olivier, que je vois de tout près, Jacques Lang aurait dit "Quel bel homme", en train de signer ce livre que je possède toujours, 51 ans plus tard, cette photo et cet autographe en sont la preuve.
Et c'est la rentrée d'Octobre 1957, à l'Université de Liège, deuxième candidature en Droit. Mon ami Jean-Pierre Willemaers, qui, lui, fait les Romanes, est amoureux d'une étudiante en Philo, Cécile, qui a des cours en commun avec nous dans cette immense salle godefroid Kurth. Jean-Pierre donc, fait une immense cour, à la manière d'un arlequin, à cette fille rousse, qui sans être vraiment très jolie, a du chien (je ne me rappelle plus quelle race) et un certain succès. Et cette Cécile va, début 1958, devenir mon premier grand amour. Amour? Disons ma première grande aventure. Celà va durer près de quatre ans. C'est avec elle que je fais ma première grande expérience de la femme. Comment l'oublier "la première fille qu'on a tenu dans ses bras" ?. Son père est mort, elle vit seule avec sa mère, près de la Place de Bronckart et a un frère Curé. Nos débuts sont assez laborieux et notre liaison va être difficile, pleine de ruptures, heurtée. Nous nous rencontrons dans des "surprises-parties" et à l'Université et je la reconduis chez elle, le long du Boulevard d'Avroy et je la séduis peu à peu. Je suis un petit bourgeois qui s'encanaille, en rupture de ban, et je ramène mes cheveux vers l'avant, sur mon front. On m'appelle "le Beat-Nik" (Retour à Kerouac qui sort son "On the Road" en 1957). Je porte des jeans, me laisse pousser un collier clairsemé, que, régulièrement je rase, car il est mal fourni et mon désir de virilité en souffre. Heureusement qu' en compensation, la barbe me pousse sur la poitrine, contre toute attente et pas un peu (ce qui n'est le cas ni de mon père...., ni de ma mère ). Aujoud'hui encore, il n'y a que sur la poitrine et sur le ventre que mon gazon pousse dru, bien des femmes vous le diront

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10 septembre 2008 3 10 /09 /septembre /2008 10:11

Tout celà semble bien joyeux, pourtant ma vie ne l'est pas. Je dois, après Versailles, retrouver mes parents qui ont loué un chalet, à VERBIER en Suisse, et je n'en ai aucune envie.VERBIER 1958 Je décide donc de faire Versailles-Verbier en auto- stop, ce qui va me prendre quasiment trois jours. A l'époque les autoroutes, connais pas (et la télévison non plus soit dit en passant). Ca va me permettre de raccourcir mon séjour en famille et puis j'ai un désir de voyager à la Kerouac, avec presque pas d'argent et voir comment celà se passe. Et c'est très dur car le stop ne fonctionne pas du tout. Un routier finira par m'embarquer jusqu'à Dôle et me conseillera, puisque je n'ai pas de quoi me payer une nuit, d'aller me constituer prisonnier pour vagabondage à la Prison de Dôle. Je me rends donc au commissariat et là, pas de problème, deux flics m'emmènent dans une cellule grillagée d'où ils me vireront le lendemain à 6 heures du matin, Dôle s'éveille !dole14

DOLEfc%20jura%20doleDole1Je n'arriverai à Verbier que trente-six heures plus tard, beaucoup de marche à travers les montagnes et quasi pas de voiture. Là, je me trouve devant un joli chalet en bois, il ne manque que le coucou et aussi devant deux amis, invités par ma mère, et qui me permettront de tenir le coup. L'un d'entre eux est mon cousin germain, Jean-Marie Fischer, aussi perturbé que moi, mais plus sage, et l'autre est un ami récent, rencontré au Droit, Gustave Joassart, habitant la région de Visé (Sarolay-Argenteau), ami avec lequel je partage une passion pour la musique classique. Nous faisons à trois de grandes promenades le long des torrents de montagne que nous remontons. Des torrents à la Thomas Mann ou à la John Knittel, des cascades étroites en chute raide, dans lesquelles on peut saisir à la main des truites réfugiées sous les pierres bouillonnantes. Aujourd'hui, je rêve encore régulièrement de rivières très étroites et sauvages, avec des poissons de la taille d'un saumon.Happy-Wanderers-1.jpg
Et nous voici en septembre 1957. Mon père m'envoie en Angleterre pour la 1ère fois. Ca ne m'enchante pas trop; peut-être partce que celà vient de lui, de sa vie à lui pendant cinq ans en dehors de moi et aussi d'un enthousiasme débordant pour l'Angleterre et pour la période bénie qu'il y a vécue, sans nous. Je me dis souvent "Si c'était si bien que celà Papa, tu n'avais qu'à y rester ". En outre la façon "cosy" dont il m'en parle, ne m'excite pas. Petits cottages, petites pelouses, petits "Five o'clock ",  peits cakes, petites "cup of tea". Tout celà, ce n'est pas pour moi, le sauvage. Mais enfin bref quand on est fils de bourgeois, il faut bien apprendre l'anglais. Et donc j'y vais. Et je suis accueilli au Nord-Est de Londres, à Mill Hill East, par la famille du Dr Jefford, chirurgien et ancien collègue de mon père. Le toubib a un fils, un peu plus âgé que moi, Robert, un garçon très bien et très croyant et de surcroît, objecteur de conscience et qui va très gentiment s'occuper de mes loisirs.
C'est depuis l'Angleterre que j'ai arrêté les goûters et autres sucreries.
Le matin je vais à Londres. Une heure de metro. Mon école se situe à Oxford Street. Je découvre la foule des trottoirs de Londres. Il y a notamment un orchestre de rue, qui joue du "New Orleans", on dirait des matons ou des facteurs, avec leurs uniformes à casquettes. Leur nom "The Happy wanderers"car ils arpentent en jouant tous les quartiers de Londres. La photo ci-dessus, c'est la couverture du 33 Tours que je leur ai acheté. Je les entends de la salle de cours et n'ai qu'une idée, à midi, c'est d'aller les retrouver. Tous les après-midi, je vais explorer Londres dans tous ses cons et recoins. Je vais manger chez les dockers de la Tamise, m'enlise dans Soho, digère mal la monstrueuse cathédrale SaintPaul et sympathise avec les corbeaux de la tour de Londres. Ce qui est normal puisque mon véritable nom de famille flamand, Van Cauwenberghe se traduit en français, par "Du Mont des Choucas". 

Ci-dessous Oxford Street c'est là que je suivais mes cours d'anglais- Very crowded

oxford-streetoxford Street32-13

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10 septembre 2008 3 10 /09 /septembre /2008 10:10
 
 
 

Chantier de Versailles"Mouvement Chrétien pour la Paix". Je suis le deuxième en partant de la gauche. Plus désossé que cela', tu meurs.1957 VERSAILLES Chantier M.C.P 0011957 VERSAILLES Chantier M.C.P 001

 

Alors avec le professeurJean Paulus, l'examen de psychologie, est une conversation, à bâtons rompus sur Moravia, dont j'ai lu "Le Mépris", "Les Indifférents" et "Le conformiste". Coup de bol !! Et apparemment cette conversation le passionne; il ne doit pas avoir l'occasion d'en parler souvent de Moravia dans son entourage et voici qu'un petit étudiant prend la balle au bond. Et alors il se passe ceci: J'ai fait un très mauvais examen de Philo. Matière: "De Thalès à Bergson". Pourtant j'aime la philo, mais pas ce cours rébarbatif du Professeur Devaux assorti d'une extension sur la Logique mathématique, à laquelle je ne comprends rien. Toujours ce blocage en maths, ce blocage au père. Je suis à la limite de la côte d'exclusion. Je le sais et pour moi, je suis recalé, sans aucun doute, car le tri est impitotable, en première session d'une première candi de Droit où il y a beaucoup trop de candidats. Et en effet lors de la délibération à laquelle j'assiste, 17 étudiants sur 120 réussissent et miracle, je fais partie du lot. J'apprendrai par la suite que Paulus m'a défendu à mort par rapport à ce prof.de Philo. Me voici donc sauvé par la psychologie (C'est prémonitoire, on le verra par la suite) et par Alberto Moravia.

 

VERSAILLES

 

   

Tout ceci nous amène à l'Eté 1957. Un été libre puisque j'ai réussi en première session. Sur les conseils de ma mère, je me suis inscrit au Mouvement Chrétien pour la Paix (chrétien donc rencontre entre catholiques et protestants de tous les pays ), qui organise un vaste chantier routier à Versailles (ma mère essaie de me faire rentrer par tous les moyens dans le giron de la foi chrétienne et surtout dans celui de l'Eglise, comme elle l'a fait avec mon père). Néanmoins, sur ce chantier, je vais prendre mon pied. Et déja, je vais apprendre le métier de terrassier, en construisant une route à Versailles, tous les jours de six à douze heures, pendant trois semaines.

 La photo du dessus montre toute l'équipe remontant du chantier pour le repas de midi, servi dans la "Galerie dégueulasse" du château. Je dois être le deuxième à partir de la gauche, maigre comme un clou.

Chaque soir nous repassions le long tu "Temple de l'Amour"Versailles Temple de l'amourIM1780-hr-copie-2
 

Il y a là, des garçons et des filles de tous les pays d'Europe, des catholiques et des protestants.

L'après-midi avant de nous rendre à Paris, nous discutons autour de la Bible. Mon chef de chambre est un hollandais, grand, blond-roux à lunettes, très sympa. On doit être à six dans chaque dortoir. Un jour je le fais rire aux larmes avec une blague de "Marie-Chantal", personnage snob très à la mode à l'époque. Elle avait des expresions bien à elle du style "C'est à s'tap". Le hollandais me demande ce que celà veut dire et je lui donne la traduction " C'est à se taper le derrière au plafond!". Et mon hollandais de se taper ventres et cuisses et derrière sur son lit, de jeter ses jambes au plafond et d'éclater de rire en cascades et ça va durer dix minutes. Jamais je n'avais eu un tel succès de rire. La preuve: je n'ai pas oublié l'anecdote. Malheureusement la blague n'était pas de moi
Je me lie aussi d'amitié avec un Suisse allemand, Aloïs Müller, aussi gentil que lourdaud. Je me souviens aussi d'une strasbourgeoise, Marie-Eve Hoffet. Et puis il y avait mon ami liégeois de fraîche date, Michel Rutten, étudiant en Médecine, très drôle et très croyant. Je l'avais rencontré dans ma paroisse Saint-Gilles, à des Ciné-Clubs, organisé par un vicaire d'avant-garde, l'abbé Van Bergen, un type remarquable, blanc et maigre comme un fromage, pétillant d'intelligence, ant-conformiste, féru de cinéma et de psychologie et qui disait continuellement "ce n'est pas grave" avec un de ces accents flamand de derrière les fagots (le "g "de grave on ne peut plus guttural et le "r", vachement bien roulé ).
Mais revenons à Versailles où le soir, on se retrouve autour d'un feu de camp et là, chaque soir, je remporte un franc succès vec mon inséparable guitare. je me souviens d'une petite allemande qui me demandait à tous les coups de lui jouer la même chanson de Brassens "Les sabots d'Hélène". Et puis je me suis offert une petite anglaise, pas très belle, Rosemary Miller. Elle était de Manchester, rose comme une anglaise avec des bouclettes "blond-paille". On se roulait des patins, à Versailles comme à Paris.
 Mon ami Michel et moi, on picolait pas mal au gros rouge. Je me souviens d'un retour de chantier, où nous avons disparu sous un cèdre géant, pour vider cul-sec, un litron de rouge avant de nous rendre au repas de midi. J'étais tellement pèté, qu'en servant une énorme louche de purée couronnée d'une saucisse attrayante à souhait, à la copine de Rosemary, anglaise elle aussi, j'ai tapé ma louche sur la table en bois, juste à côté de son assiette, sous le regard ahuri de la demoiselle qui avait de longs cheveux noirs, désormais pailletés de Kartoffeln Purée. Fameuse déclaration d'amour, la saucisse ayant rebondi dans son décolleté. Je revois Michel, tordu de rire sur son banc. Je suis sûr qu'il n'a pas oublié

Les autographes des participants, Notre chantier de route; Le maire de Versailles vient nous féliciter, je suis à sa gauche
Les autographes des participants, Notre chantier de route; Le maire de Versailles vient nous féliciter, je suis à sa gauche
Les autographes des participants, Notre chantier de route; Le maire de Versailles vient nous féliciter, je suis à sa gauche

Les autographes des participants, Notre chantier de route; Le maire de Versailles vient nous féliciter, je suis à sa gauche

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