Voici les vacances de Pâques et le moment est venu d'organiser cette fameuse exposition dont le vernissage
est prévu pour le 29 mai. L'affiche, c'est le couple Dion qui va me la réaliser, en sérigraphie, à Marche. Incroyables les conditions artisanales dans lesquelles on travaille à cette époque. Il en sort une affiche très"amateur" mais attachante, avec une de mes peintures de l'époque en sérigraphie et avec mon véritable nom, car je ne m'appelle pas encore Vancau, nom que je choisirai lorsque je commencerai à signer mes peintures plus tard, de peur que mon véritable nom de famille, Van Cauwenberghe, ne m'oblige à ne réaliser que des peintures gigantesques. Voici donc l'affiche en question
Je suis interviewé à la RTB Saint-Hubert par Etienne Severin dont je fais la connaissance, ce jour-là. Mon ami Robert Leonet fait un bel article dans le journal provincial, "L'Avenir du Luxembourg"intitulé "L'expo Van Cauwenberghe sera avant tout un dialogue avec le Public"Il y est aussi dit que je ne vends pas mes oeuvres, ce qui est impensable. Au vernissage une brave dame me dira, "vous avez beaucoup de monde parce que vous ne vendez pas (sic) ". J'ai trouvé celà très drôle
En fait, une expo de ce que je peins à l'époque est impensable en Province de Luxembourg et le seul moyen de faire venir des gens est de l'animer, de la présenter comme une exposition où l'artiste sera présent en permanence, dialoguera avec le public et essaiera de l'initier aux démarches contemporaines. Autrement dit, on me mène tout droit à l'abattoir, je m'en rendrai compte par après. Je n'ai rien demandé, c'est mon entourage qui veut m'exhiber. Le Foyer Culturel est en construction et donc son responsable, Roger Thumilaire se joint au projet et lui, heureusement est évolué; Voici un des articles de Presse annonçant l'expossition

Voici le bâtiment dans lequel je vais exposer, le Centre de Lecture Publique, vaste bâtiment, très lumineux, mais pas du tout conçu pour. Le grand nombre de vitres pose des problèmes pour l'accrochage et l'éclairage éléctrique au néon est catastrophique. Jai pris deux semaines de congé soit la première quinzaine de Juin. Et nous voici le jour du vernissage,
tout au début. De nombreux amis liégeois sont venus me chercher à la Banque, se réunissant dans le jardin; le couple Ransonnet, le couple Vandeloise, le couple Jean-Pierre Collignon-Thérèse Guissart, le couple Jean-Pierre Michaux, le couple Marcel Reynders, Armand Silvestre, mes amis Bourguignons Henri et Agnès sont là eux aussi. Nous partons donc en procession vers le Centre de Lecture Publique et là nous rejoignons
o les premiers libramontois arrivés. Les édiles communales et provinciales, des Directeurs d'Industrie, des députés, Gustave Bernard, le Directeur d'Ecole qui est à la base de cette initiative et je lui en serai reconnaissant à jamais. Roger Thumilaire, le responsable du Futur Foyer Culturel. Jean-Pierre Collignon filme avec sa bétacam. Les Michon font connaissance de tous mes amis liégeois, ce

qui m'enchante. Il y a même des gens qui regardent, comme on peut le vérifier sur cette photo , de gauche à droite, l'Architecte Robaye, notre voisin, Henri Michon le Bourguignon, l'homme de Gueugnon, et les deux fils du Directeur, Etienne et Jean Bernard.
Ici on en est encore aux prémisses mais il ya de plus en plus de monde qui arrive. En fait mon expo a un effet certain de curiosité. Qui est ce banqier, étranger, qui fait rien que peindre des choses qui ne représentent rien, qui ne vend pas et qui, en plus, prend congé pour dialoguer avec les gens ???
Voici quelques amis liégeois, au-dessus et de gauche à droite, Marcel Reynders, Armand Silvestre, celui qui m'a initié à la peinture, Jean-Pierre Ransonnet, peintre, Jean-Pierre Collignon, dessinateur, homme de radio et auteur du reportage filmé et Josette Reynders. Au mur des collages peints et mes premières peintures (à droite) sur des tôles brûlées, ramassées dans la décheterie de la forêt.
Je note au passage que tous nos couples se sont disloqués par la suite, sauf celui des français et celui d'Armand et de sa femme Jeannette, qui sont décédés tous les deux
Photo du bas, Armand Silvestre, peintre liégeois, moi, et mon ami Jean-Pierre Michaux, mon collègue à la Banque du temps où j'étais encore à Liège, et ancien membre des Ateliers Planète
Nous allons vivre une grande fête, nous retrouvant tous dans une Auberge, "La vieille Auberge" située en bordure de Forêt (La queue de Bélègne)".
Mais le lendemain, un dimanche, je serai de garde et les visites commenceront. Me voici embarqué jusqu'à la mi-mai avec aussi des animations scolaires, bien entendu. L'expo doit compter une cinquantaine de peintures, pour le moins.
Cette dernière photo montre Jean-Pierre Ransonnet (a droite) en grande discussion avec Armand Silvestre. Armand travaille comme dessinateur de planches biologoque à l'Université de Liège, planches illustrant les ouvrages d'anatomie de mon grand-père maternel, Jules Duesberg, ex-professeur d'anatomie dans cette même université (décédé en 1947). Quant à Jean-Pierre, il est vendeur dans une librairie de Liège, la Librairie Halbart, avec André Leto, futur et actuel grand libraire à Mons

et pour terminer, Guy Vandeloise, Docteur en Archéologie de l'Université de Liège et professeur aux Beaux-Arts (le barbu à droite) en conversation avec Armand Silvestre












A vrai dire, il en pousse partout, nos deux femelles siamoises n'arrêtent pas de pondre




nous ayons eus.






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Je sais que je viens de risquer ma peau car une balle est vite partie, mais le garde-chasse Lejeune est des leurs et il leur aura dit de ne pas tirer sur" l'homme de la Banque"
et plus bas
Adolphe et Eva qui sont des enfants de Chélidoine, Eva est à droite, c'est une vraie garce et puis voici deux tigrés, chatons de chatte "abyssine" que mon ami turc Savac est venu d





C'est Loyal qui nous accueille. Nous resterons chez eux jusqu'au vendredi 11 Juillet. Je me souviens qu'il faisait lourd et humide.



puis deux photos de Semur-en-Auxois où je séjournerai en 2007









suite LA COUVERTOIRADE (couvent des Templiers)



Montpellier-le-Vieux

, près du Puy de Dôme, cette photo a été prise de la fénêtre de la chambres de notre hôtel, puis repartir sur Clermont-Ferrand
Et maintenant en route pour la Bourgogne d



, sur la rue Saint-Severin 
. nous sympathiserons avec deux jeunes guitaristes dont l'un s'appelle Marc Beacco (un de profs au début de la starac) et que je ferai monter plus tard à Libramont pour donner un spectacle
Mais notre grande découverte restera celle, au Palais de Chaillot, du Musée de l'Homme et de ses momies










et là Il faut être très prudent parce qu'à ce moment ce sont le LAIES qui vous chargent. Ici je surgis et provoque un mouvement de recul significatif.
Et pour terminer, je voudrais vous livrer cer extrait du chef d'oeuvre d'






