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LE BLOG TOTEMS DE CHRISTIAN VANCAU


 


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Site traduit en Allemand :

http://fp.reverso.net/christianvancautotems/3733/de/index.html

 

Site traduit en Anglais :

http://fp.reverso.net/christianvancautotems/3733/en/index.html


Sur cette photo, Christian Vancau dans son jardin avec quelques uns de ses totems et sa guitare à la main


Présentation

  • : le blog totems par : Christian VANCAU
  • : Il s'agit de la réflexion d'un peintre de 78 ans, au départ d'un territoire peint et sculpté par lui, au coeur de l'Ardenne et dans lequel il vit en solitaire, tout en y accueillant de nombreux visiteurs!
  • Contact

Profil

  • Christian VANCAU
  • Journal quotidien d'un peintre de 81 ans qui a créé un territoire naturel et artistique au centre le forêt ardennaise belge. Aussi écrivain, musicien et photographe, sans compter le jardinage 6 mois par an. Et voyageur... et adorant les animaux.
  • Journal quotidien d'un peintre de 81 ans qui a créé un territoire naturel et artistique au centre le forêt ardennaise belge. Aussi écrivain, musicien et photographe, sans compter le jardinage 6 mois par an. Et voyageur... et adorant les animaux.

Carte mondiale des Blogueurs

J'habite dans le Sud de la Belgique, à 10 Kms au Nord de Libramont, 50 Kms au Nord  de Sedan et 75 Kms au Nord de Longwy. Sur cette carte, la Belgique au Nord de la France et au Sud, une flèche noire indiquant mon village, situé au Nord de LibramontUne autre perspective. Moircy encadré, Bastogne 30 Kms Nord-Est, Luxembourg- ville au Sud-Est, Carte-Prov.Lux2-jpgSedan et Carte-Prov.Lux-jpgCharleville au Sud-Ouest

Recherche

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Mon adresse-mail est la suivante:  christian.vancau@base.be


" C'est d'abord un combat contre les parents et ensuite un combat contre les maîtres qu'il faut mener et gagner, et mener et gagner avec la brutalité la plus impitoyable, si le jeune être humain ne veut pas être contraint à l'abandon par les parents et par les maîtres, et par là, être détruit et anéanti "
( Thomas Bernhard, écrivain autrichien décédé en 1989 )

Ma biographie c'est ce combat et rien d'autre




Je suis un homme de 74 ans retiré dans un tout petit village des ardennes belges,  un endroit magnifique au bord de la forêt. J'y vis seul . J'ai une fille de 46 ans et deux petit-fils de 21 et 6 ans, qui vivent tous les trois à 10 Kms de chez moi.. Je suis donc un homme d'avant-guerre (1937), né à Gand en Flandre, de père gantois et de mère liégeoise (Gand et Liège sont les deux villes rebelles de Belgique ). Je suis arrivé à Liège en 1940 avec ma mère et ma soeur, alors que mon père s'était embarqué pour l'Angleterre, dans l'armée belge et y exerçait son métier de chirurgien orthopédiste. Je n'ai donc réellement rencontré mon père qu'à l'âge de 8 ans, après la guerre, en 1945. Mis à part 2 années à Bruxelles et une année en Suisse à Saint-Moritz, j'ai vécu à Liège et y ai fait toutes mes études, humanités gréco-latines chez les Jésuites et Droit à l'Université de Liège. Je me suis marié en 1962, ai eu une petite fille Valérie et ai cherché une situation, muni de mon diplôme de Docteur en Droit. J'ai trouvé un emploi dans la banque. Je n'aimais ni le Droit ni la banque, je ne me savais pas encore artiste, je voulais être journaliste. Ma famille bourgeoise m'avait dit "Fais d'abord ton droit" !  En 1966, j'ai commencé une psychanalyse qui a duré 5 anset demi. En 1967, j'ai commencé à peindre. En 1971, ma Banque m'a envoyé créer un réseau d'agences dans le Sud de la Belgique, ce que j'avais déjà fait dans la province de Liège. Je me suis donc retrouvé en permanence sur les routes explorant village après village, formant les agents recrutés et les faisant "produire". Il ne m'aurait jamais été possible d'être un banquier enfermé. Je ne tiens pas en place. Pendant 8 ans j'ai vécu au-dessus de ma banque à Libramont, créant mon réseau. En 1975, j'ai été nommé Directeur et Fondé de Pouvoirs. En 1978 j'ai acheté une maison en ruines à Moircy, mon territoire actuel. Je l'ai restaurée et y suis entré en 1979. En 1980, ma banque a été absorbée par une banque plus puissante et l'enfer a commencé. En 1983, mon bureau a été fermé. Je suis devenu Inspecteur, puis Audit en 1985 avec un réseau de 140 agences couvrant tout le Sud et l'Est de la Belgique. Dans le même temps je transformais mon territoire, creusais des étangs, installais plantations et totems et peignais abondamment. En 1989, j'étais "liquidé" par ma Banque avec beaucoup d'autres, pour des raisons économiques. Ma femme est partie.Je me suis retrouvé libre avec 28 mois de préavis et puis ensuite chômeur. Mais j'ai  intenté un procés à ma Banque. Ca a duré 4 ans et j'ai gagné. Quelle jouissance de pouvoir écraser une banque (à suivre)
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Archives

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J'ai commençé à exposer en 1976 et celà a duré jusqu'en 1995, le temps de réaliser que le monde de l'Art  n'était pas plus reluisant que celui de la Banque. Je n'avais en outre, nul besoin de vendre et encore moins d'être célèbre. A chercher l'argent et la gloire, on est sûrs de perdre son âme, tôt ou tard (et de toutes façons, la réputation monte quand le cercueil descend ). J'ai donc quitté les mileux de l'art. J'ai encore peint jusqu'en 2002. Celà aura tout de même fait 35 ans. Je n'ai plus besoin de la peinture. Elle m'a permis de survivre psychologiquement et de me chercher. Pour moi l'Art est ce qui doit rendre la Vie plus belle que l'Art
Je suis un HOMME LIBRE, un sauvage, proche de la nature et des animaux, misanthrope, profondément rebelle, tout d'une pièce, physique, violent contrôlé à savoir positif dans ma violence, agnostique. Je ne crois absolument pas à l'avenir de l'Humanité. L'Homme est indécrottable. Il est UN LOUP pour l'Homme. Aucune leçon de l'Histoire ne lui a servi
Je ne crois pas à la politique. J'ai le coeur à gauche, instinctivement du côté des défavorisés, contre toute exploitation et abus de pouvoir, contre tout racisme, mais je ne suis pas de gauche, ça ne veut plus rien dire ! Et encore moins de droite, celà va de soi !
Je pense que si l'homme n'arrive pas à créer le bonheur dans sa vie personnelle intérieure, il est incapable de le créer pour les autres. La meilleure chose que l'on puisse faire pour les autres est d'être heureux soi-même !
Je préfère nettement les femmes aux hommes. Je me sens de leur sensibilité, je m'efforce de faire fleurir les mêmes valeurs qu'elles
Je pense que réussir sa vie, c'est réussir l'amour. Toutes les autres formes de "réussite", sont des ersatz qui ne "comblent "pas
Je suis né un 1er Novembre, suis donc Scorpion, Ascendant Gemeaux, Milieu du Ciel en Verseau, Mercure en Scorpion comme le Soleil, Mars et Jupiter en Capricorne, Saturne en Poissons, Uranus en Taureau, Neptune en Vierge, Pluton en Lion, Vénus en Balance, ainsi que la Lune, j'ai mes Noeuds lunaires ( sens de ma vie, mon destin ici bas ) et Lilith (la lune noire) en Sagittaire. Du Scorpion, j'ai l'agressivité, le côté piquant, le côté rebelle. Du Gemeaux, j'ai le goût des langues , de l'écriture, des voyages, et l'incapacité à rentrer dans des hiérarchies ou dans des groupes,
quels qu'ils soient, et à me soumettre à une autorité
Dans mes jeunes années j'ai pratiqué beaucoup de sports: tennis, natation, cyclisme, ping-pong, ski, boxe et karaté. Aujourd'hui toute mon activité physique est concentrée sur les travaux d'entretien de mon territoire. Je suis jardinier 6 mois par an.
En dehors de la peinture, je pratique d'autres activités: 1) Lecture (romans, polars compris, poésie, théâtre, ouvrages de philosophie et de psychologie, mythologies etc..) 2) Ecriture (Un journal quotidien depuis 1980, comptant à ce jour 45.000 pages ), 3) Musique (Guitare et piano). Toutes les musiques m'intéressent, blues, jazz, rock, chanson française, musique classique et contemporaine. 4) Photo et Video. 5)Jardinage et rapport constant avec le monde animal. 6)Et enfin l'informatique, activité nouvelle que je pratique depuis3 ans et qui a abouti à la création de ce blog

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Jetez un oeil dans mes LIENS sur Richard OLIVIER, BIG MEMORY, mon ami Richard, Cinéaste belge, étant sur un gigantesque projet: Filmer tous les CINEASTES BELGES, morts ou vifs. Enfin, un artiste qui s'intéresse à ses pairs !http://www.bigmemory.be

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COHEN Eveybody Knows
Tibetan Song

Je suis sur les blogs pro-tibétains:

www.candle4tibet.org
www.ning.com

VENEZ M'Y REJOINDRE !

Christian VANCAU

29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 08:31

On va la chercher cette impasse avec Béatrice, c'est au S.O de Montparnasse, à l'extrême ouest de la rue d'Alesia, au niveau du n°150 (Metro Plaisance). On marche, on marche, je regarde sur mon plan de poche, ne trouve pas, demande à un monsieur du quartier qui croit se souvenir, m'indique le chemin et c'est bon. Du coup j' égare mon plan...tombé du sac..

Cette Impasse ne figure sur aucun plan de Paris

Brassens y a été hébergé en 1944 lors d'une permission accordée par le STO (Service du travail obligatoire), par Marcel et Jeanne Planche qui occupaient le n°9. Georges qui débute chez Patachou en 1952, achète la maison en 1955 ainsi que le n°9, aménage les deux espaces et y héberge à son tour gratuitement les époux Planche. Jeanne décède en 1968, un an après son époux et Brassens offre la maison à son ami Pierre Onteniente

Curieuse coïncidence le contrebassiste de Brassens son ami Pierre Nicolas était né dans cette impasse.

Georges Brassens vécut  dans cette impasse de 1944 à 1966 et y composa ses premières chansons

 

C'est avec cette "mauvaise réputation" que voici, que je l'ai entendu pour la 1ère fois à la Radio. Coup de foudre. Alors je suis allé acheter une guitare( j'avais 17 ans, c'était donc en 1954 ) et d'oreille, j'ai appris la chanson, qui ne compte que 3 accords, c'était facile. je la joue toujours ainsi que disons, 50% de son répertoire

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Regardez les Siamois sur le Mur....

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ADIEU GEORGES...(au fond du couloir à gauche)

Ensuite nous essayerons en vain d'atteindre le Parc Brassens. Il est près de 18h00 et nous devrons y renoncer à cause de nos pieds meurtris.

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26 décembre 2013 4 26 /12 /décembre /2013 07:56

Je quitte le Musée Branly vers 14h00 ce dimanche 10 octobre 2010 et décide de longer la Seine jusqu'à plus soif. Une chance extraordinaire: à cause des 20 Kms de Paris, les quais sont libérés, la circulation automobile ayant été coupée. J'ai l'impression de me promener sur une digue ou carrément sur la plage. Enfin une promenade sans carbone et sans bruit. Dans les trémies, des cyclistes et des patineurs silencieux. Une fille veut me filer un patin, mais je refuse: Je veux les deux..Non me dit-elle, elle doit pouvoir rentrer chez elle, bref...

Voyez le plan. Je pars de la gauche (au grand désarroi de Sarko), on peut dire de la Tour Eiffel, de l'espace Branly-Eiffel et je vais me taper les ponts suivants: Alma, Invalides, Alexandre III et ses Grand et Petit Palais, l'Assemblée Nationale et son Pont de  la Concorde, la Passerelle de Solferino, sa statue de Thomas Jefferson, Le Palis d la Légion d'honneur et ensuite l'immense Musée d'Orsay et son Quai Anatole France, le Quai Voltaire et son Ecole des Beaux-Arts et juste avant l'Ecole je vais prendre la rue des Saints-Pères et tourner à droite, rue de Verneuil, chez Gainsbarre et ensuite par la rue St Benoît, je me rendrai par les rues Bonaparte et Apollinaire , sur la Place St Germain des PRés

Plan ParisAvant de partir je me retourne et salue le Pont de Bir-Hakheim, Brando et Bertolucci. Le dernier tango c'était là, en 1972 

Le Pont de Bir-Hakeim-Paris

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P1010975Et très vite je suis invité à vider un litron de rouge (Cuvée des égoûts de Paris) par des SDF. Eh bien oui ça existe, messieurs-dames du 16e qui êtes en face, et encore ce sont des privilégiés, ils n'ont pas encore été "boutés hors" par la police de Sarko. Heureusement les gars que vous avez un maire socialo, qui apprécie aussi le caviar de la SeineSDFSDF3

Plan Paris Détal SeineLe Pont Alexandre 3-Le petit et Grand Palais

Ah voici à l'horizon le Pont Alexandre III et les 2 Palais, le Grand et le Petit, sur la gauche

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Le Pont Alexandre III et ses colonnes d'Or, incontournables, de quoi résoudre le problème des caisses de pensions

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Le Pont Alexandre III à Paris

Et puis il faut passer en-dessous du Pont Alexandre III, plus armaturé et bétonné que celà tu meurs. Et en plus les auto-pompes de la ville de Paris qui dégagent les crasses des 20 kms de Paris, sachets de frites, Fantas et autres capotes et vont hélas lâcher la meute des automobilistes frustrés, grands dieux, il fait beau et ils avaient bien le droit eux aussi de faire leur promenade gazée en voiture. Derrière ces camions il ya une file énorme, je l'ai compris après, heureusement. Terminé, les cyclistes et les patineur.

Voici sous le Pont, l'Enfer de Dante

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Sous Alexandre IIILe Louvre et le Pont Royal

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Solferino et son Thomas JeffersonThomas Jefferson Solferino

Musée d'Orsay

Et le Musée d'Orsay, bien sûrMusée d'Orsay1

Musée d'Orsay2

L'Ecole des Beaux-ArtsEcole des Bx Arts

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Et donc là, par la rue des Saints-Pères, je vais bifurquer vers la rue de Verneuil et St Germain-des-Prés

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 07:03

Hermine Horiot c'est une violoncelliste hyper- douée. Elle est la fille de l'écrivain Françoise Lefèvre, qui lui a consacré un livre qui s'intitule "HERMINE"Lefevre8. et la soeur de Hugo HORIOT, le réalisateur du film "Homme de Boue, Homme d'Argile, le vieux con qui ne se rend pas".

En arrivant à Paris je n'avais jamais vu Hermine, pas plus que sa mère Françoise Lefèvre. L'osmose entre nous a éré immédiate comme elle l'avait été en juin avec Hugo, lorsqu'il est venu tourner chez moi en Belgique.

Hermine m'a arraché des larmes en me jouant du violoncelle,Hermine79899 n

Sa maman l'écrivain Françoise Lefèvre a écrit un livre sur elle Lefevre8.-copie-1Hermine2.jpgHermine3.jpgA mon tour je l'ai un peu initiée au Reiki et ce dimanche 30 octobre nous avons décidé, après avoir déjeûné ensemble à Montreuil,P1080100 P1080101il faisait superbe, d'aller nous plonger dans les rousseurs de la Forêt de Vincennes et mieux que celà, d'aller nous plonger dans le Lac des Minimes, à savoir de louer une barque pour faire le tour de ce lac amazonien, digne d'un film de Maurice Herzog.

Et voici ce que cela a donné...P1080104P1080112P1080106J'ai confié mon appareil numérique à un couple de promeneurs, nous voulions des photos de nous deux...et la madame a très bien fait cela. Tendresse, complicité et confiance dans ce couple d'un jour...Hermine et moi, nous nous connaissons depuis toujours...P1080108
Ensuite à la recherche du Lac des MinimesImageImage (2)cP1080111.JPGP1080113ah voici l'embarcadère...tout le monde à bord...j'empoigne ma camera Sony et la passe à HermineP1080114.JPGP1080117P1080116En avant toutes....P1080125P1080129Je passe les rames à Hermine, pour qui c'est une première, elle est désormais "la Princesse  du Lac"P1080138Elle prend de l'assurance rapidement, sereine comme une madonneP1080134P1080135
P1080140Peu à peu nous nous enfonçons dans des canaux tropicauxP1080141P1080143P1080144P1080147C'est la JUNGLE...., nous croisons des Colverts...P1080152P1080133.JPGPuis au retour un arrêt au centre du lac et une méditation Reiki. Mes mantras et ma voix d'outre-tombe attirent une foule de canards. Voici un Tadorne...P1080154
A vous revoir un jour, "la Dame à l'Hermine" de Leonardo Da Vinci. Vous avez illuminé mon dimanche à Vincennes...Merci...tendre amieLa Dame à l'Hermine

Au Bois de Vincennes

Y'a des petites fleurs

Y' a des petites fleurs...Hermine5.jpg

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 12:55

Rendez-vous à la Fontaine Saint-MIchel à 14h30, avons-nous dit avec Hugo. Arrivé à la station Réaumur-Sébastopol,  je suis refoulé. La ligne est en panne. Je vais donc devoir descendre le Boulevard de Sébatopol vers la Seine et le Pont-au-Change, avec mes jambes en compote. Voici la Tour St Jacques sur ma gaucheP1070993Le Theâtre de la Ville, qui est l'ex-theâtre Sarah Bernhardt, au Châtelet et qui fait face au théâtre du Châtelet. Tous deux ont été construits entre 1860 et 1862 sur demande du Baron HaussmannP1070994xJe remercie "artnouveau.com" pour cdrtaines des photos du Châtelet qui vont suivre.

Donc le Théâtre de la VilleChâtelet Théâtre de la Villechtv1cVoici le Théâtre du Châtelet qui fait face au Théâtre de la Ville et en-dessous le même théâtre en 1900Théâtre du Châteletchattchat1Theatre du Chatelet en 1900pcechatcpac1theat ville5 vu du Theâtre du Châtelet  Et ci-dessus le Théâtre de la ville la nuit, vu du Thèâtre du Châtelet.

La Fontaine du Palmier ou de la Victoire (à son sommet), avec ses quatre sphynx, construite entre 1806 et 1808P1070995-copie-1Voici la Fontaine du Palmier en 1900La Fontaine du Palmier en 1900 pce chat5

Et en 1969 (Artnouveau). En face, le Pont-aux-Change et la Conciergerie à droite sur l'Ile de la Citéla fontaine en 1969 l'art nouveau pcechatcp6xUn des quatre Sphynx (Campagne de Napoleon en Egypte, bien sûr )Fontaine Sphynx fontchat2Voici le Pont-au-Change qui mène à l'Ile de la CIté et qui est prolongé par le Pont Saint-Michel et la fontaine, là ou j'ai rendez-vous avec Hugo Horiot. Ici avec le Théâtre du Châtelet et la Tour St JacquesPont au Change pchang5Ici du côté de "La Cité" avec la Conciergeriepchang1Et ici à l'aubepchangn2Enfin, un plan des lieux. Notez que la Comédie Française ou Théâtre français, seul théâtre d'Etat est  en plein Palais Royal donc à gauche sur ce plan, les deux autres théâtres étant en bas à droiteImage (2)Puis évidemment la traversée de l'Ile de la CIté et le passage inévitable devant le Palais de Justice et la Sainte-ChapellePalais de Justice et Ste ChapelleP1070999Palis de Justice et Sainte-Chapelle1070998

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 05:15

Je séjournerai dans ce quartier du 8 au 13 October 2010, à deux pas, près du Parc de Choisy, au S.E de la Place d'Italie, très exactement à l'Hôtel des Beaux-Arts, un ancien relais à chevaux

MODIFICATION : Cet hôtel vient de m'apprendre ce matin que ma réservation faite par téléphone le 9 août dernier, en présence d'une amie parisienne, Béatrice Bréard qui s'était déplacée expressément, n'avait tout simplement pas été notée. Si je n'avais pas téléphoné pour demander mon n°de chambre, je me serais trouvé devant porte de bois avec ma valise le 8 octobre. Bravo pour cette incompétence de l'Hôtel des Beaux-Arts... 

J'ai donc réservé tout près, il ne restait plus qu'une chambre, à l'entrée de la Butte aux Cailles en venant de la place d'Italie, à savoir Hôtel du Roussillon, , 23 rue Paulin Méry, tél  01-45-80-27-99 e-mail: hotelduroussillon@wanadoo.fr 

 

Butte aux Cailles-Place d'Italie

 

La Butte-aux-Cailles est un quartier de Paris situé dans la partie occidentale du 13e arrondissement.


Historique

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Vue depuis la rue Barrault en 1900

À l'origine, c'est une colline recouverte de prairies et de bois, construite de plusieurs moulins à vent et surplombant la Bièvre de 62 mètres. La Butte-aux-Cailles tire son nom de Pierre Caille, qui en fait l'acquisition en 1543.

Au xviie siècle, l'exploitation minière des calcaires coquilliers est pratiquée, mais les nombreuses activités industrielles utilisant l'eau de la Bièvre, telles que teintureries, tanneries, blanchisseries, mégisseries, et même boucheries, rendent ce quartier insalubre.

En 1784-1785, la muraille des fermiers généraux est construite au nord de la butte, à l'emplacement de l'actuel boulevard Auguste-Blanqui, mettant la Butte-aux-Cailles aux portes de la capitale.

En 1860, la Butte, qui appartenait à la commune de Gentilly, rejoint le territoire de Paris qui annexe des communes environnantes en partie ou en totalité.

De 1828 à 1910, la ville de Paris mène des travaux pour rendre la Bièvre souterraine, et la Butte prend progressivement son apparence actuelle au début du xxe siècle, restant un village du siècle dernier en plein cœur de Paris3. Cette particularité est due aux carrières de calcaire qui empêchent encore aujourd'hui la construction de bâtiments lourds. Toutefois, la quasi-totalité des vides ont été remblayés ou injectés. Les anciennes carrières ne sont d'ailleurs plus aisément accessibles aux cataphiles.

Le puits artésien[modifier]

Article détaillé : Puits artésien de la Butte-aux-Cailles.

Sur une idée de François Arago qui voulait alimenter le quartier en eau et déverser le surplus dans la Bièvre au débit devenu insuffisant, le forage d'unpuits artésien est décidé par arrêté du préfet Haussmann daté du 19 juin 1863. Les travaux ne commencent que le 28 août 1866, et débutent par l'érection d'une tour de forage en bois.

Devant les difficultés techniques rencontrées, les travaux sont interrompus en 1872, et seule la tour en bois, abandonnée, demeure comme témoin de cette tentative sur la place au nom prédestiné de place du Puits-Artésien. Repris en 1893 sous la direction de l'ingénieur Paulin Arrault5, l'eau captée à582 m de profondeur jaillit enfin en novembre 1903, à la température de 28 °C et avec un débit de 6 000 m3 par jour. À cette époque, la Bièvre était déjà en cours d'enfouissement, et il n'était plus question d'y déverser l'eau du puits artésien. Ce n'est qu'en 1924, lors de la construction de la toute proche piscine de la Butte-aux-Cailles que cette dernière fut alimentée par cette eau de qualité. En l'an 2000, le puits est creusé plus profondément, jusqu'à 620 mètres3.

Événements

Édifices, monuments et lieux remarquables

L'École nationale supérieure des télécommunications, qui occupe l'espace entre les rues Barrault, Vergniaud, Tolbiac et Daviel, sur la pente occidentale. À l'époque École supérieure des postes & télégraphes (ESPT), elle intègre en 1934 les locaux libérés par la manufacture de gants Noblet, comme en témoigne le logo constitué d'un N et de deux C inversés plusieurs fois répété sur la façade de la rue Barrault.

Sur la façade principale, au no 46 de la rue Barrault, on remarque un bas-relief daté de 1962 et dû au sculpteur Félix Joffre (1903-1989) et à l'architecte Marcel Chappey. Il comporte l'inscrption suivante : « L'homme au cours des âges utilise les forces élémentaires pour les transmissions ». Six personnages y utilisent symboliquement chacun une forme de transmission à distance : la vue, les pigeons voyageurs, une trompette, le feu - sans doute sous forme de signaux de fumée - la frappe dans les mains et le cri.

À deux pas de là, toujours sur la façade principale, mais au no 42, un autre bas-relief de plus petite taille, dû au même sculpteur, porte l'inscription « De la terre au cosmos » et représente des empreintes de pieds humains ainsi que plusieurs étoiles.

Autres monuments :

 

LA BUTTE AUX CAILLES. La rue de mon hôtel du Roussillon, rue Paulin-Méry est en bas du pla à droite,S.O de la place d'Italie 

Plan Butte aux Cailles

La "Butte" pour les nostalgiques. Cernée par les tours du secteur Italie et de la Clacière(on y fabriquait de la glace avec l'eau des marais de la Bièvre), elle occupe une place à part à Paris. Au lieu de dépérir socialement, elle connait au contraire un renouveau intéressant. Sur le plan culturel, il se passe des choses. Un certain nombre d'habitants, nouveaux et anciens sont déterminés à défendre le caractère exceptionnel de leur "village". La Butte aux Cailles n'est plus, et depuis bien longtemps, un repaire de malfrats. Dans ce lieu populaire, c'est désormais la jeunesse qui tient le haut du pavé et anime le quartier. D'où cette multiplication de bistrots branchés, pas chers, ouverts à la fête jusque tard dans la nuit. Les difficultés que l'on éprouve pour accéder aux passages étroits et aux ruelles des hauteurs contribuent à maintenir la butte à l'écart des itinéraires touristiques. Qui s'en plaindrait ? 104 0981-copie-1

 

UN PEU D'HISTOIRE

La rue du Moulin-des-Prés indique que, de Gentilly aux Gobelins, des moulins à eau jalonnaient le bord de la Bièvre . Jean-Jacques Rousseau aimait aller herboriser le long de ses rives et admirer la petite rivière qui borde la butte.. Benjamin Franklin vint lui-même assister à l'atterrissage de la montgolfière de Pilâtre. en 1783. On recouvrit progressivement la Bièvre. Elle n'avait plus très bonne réputation à cause des tanneries qui y lavaient les cuirs et laissaient flotter dans le quartier une odeur nauséabonde. Presque tous les habitants de la Butte aux Cailles y travaillaient. Mais depuis peu la Bièvre est d'une certaine manière, remontée à la surface, puisqu'un marquage au sol sur les trottoirs (de gros clous de bronze) jalonne désormais son traçé (3 bras différents), de la Poterne des Peupliers au Pont d'Austerlitz.

On doit à la pauvreté du quartier, le début de la consommation de viande de cheval (et allez....). La première boucherie chevaline s'ouvrit à Paris, palce d'Italie en 1866

Contrairement à d'autres quartiers du 13e, la Butte ne subira pas par la suite trop d'attentas architecturaux. Il suffit pour s'en convaincre de se promener dans la rue de la Butte-aux-Cailles et les rues adjacentes, ou place de l'Abbé Georges Hénocque (ex-place des Peupliers)

 

IL ETAIT UNE FOIS UN MONSIEUR CAILLE

La butte de Pierre Caille. Un certain Pierre Caille planta ici dans les années 1540, des pieds de vignes. D'autres fermiers ont également laissé leur nom aux rues de ce quartier dépendant alors de la commune de Gentilly. La colline ne comportait que des moulins à vent édifiés sur la ligne de crête, l'actuelle rue de la Butte-aux-Cailles. La butte est devenue célèbre le 21 octobre 1783: pour la première fois on vit dans les airs une montgolfière transportant des hommes. Construit dans les ateliers du fabricant de papiers peints Réveillon (près de la Bastille), cet objet volant était piloté par le physicien Pilâtre de Rozier et le marquis d'Arlande. Partis du château de la Muette (Passy), ils franchirent 9 Kms avant de se poser entre deux moulins. Leur vol avait duré 25 minutes

Au pied de la Butte-aux-Cailles coulait la Bièvre, le long de laquelle s'étaient établis tanneurs et teinturiers, la manufacture des Gobelins n'est pas loin (au Nord sur mon plan). Lorsqu'elle est annexée à Paris en 1860, la colline se couvre peu à peu de maisons modestes; mais la véritable urbanisation n'est entreprise qu'après 1910, une fois que le lit de la rivière fut entièrement comblé. La colline étant percée de nombreux puits de carrière, la hauteur des constructions se trouve limitée. Aujourd'hui plusieurs ensembles de pavillons formant des villas ou des cités originales ponctuent la promenade depuis le haut d e la butte jusqu'aux abords du Parc Montsouris

ITINERAIRE

Dans le boulevard Auguste Blanqui, en descendant vets le Sud, prendre la première rue à a gauche, la rue du Moulin-des-Prés, au charme indéniable avec ses petites maisons, ses escaliers, ses courettes. On parvient alors à la Place Paul Verlaine, ancien centre du village de la Butte-aux-Cailles. Un fontaine y commémore les travaux de forage du puits artésien, celui-là même qui alimente la piscine (pardon "Etablissement Balnéaire" de la Butte-aux-Cailles, de style Art déco. Sa façade en brique rouge contraste avec l'intérieur très épuré et très modene pour l'époque, avec ses sept arches en béton armé. Ouverte au public en 1924, cette piscine est aujourd'hui classée  Place VerlainePlace Verlaine La Piscine de la Place Verlaine

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Fontaine Wallace 

Via la rue des CINQ-DIAMANTS que voici (du nom d'une ancienne taverne et au  n°58, à l'angle, on touve un immeuble baptisé "La Tour de Pise". Il peine en effet à se tenir droit, bâti qu'il fût sur un sous-sol perçé de carrières, bienfaisantes carrières, sans elles on eût déjà remplacé maisonnettes et jardinets par des immeubles de 10 étages et des tours en verre-miroir), on arrive rue de la Butte-aux Cailles (photos ci- dessous)800px-Paris 13e Cinq-Diamants Butte-aux-Cailles 1-copie-1

Cailles 1104 0992-copie-111269162 Rue de la Butte aux

Nous sommes ici au centre historique de la Butte

Au Temps des Cerises au n°18 , on trouvera un des derniers si ce n'est pas le dernier, vieux bistrots de la butte. Monté en coopérative en 1976, par une bande de potes, très anar dans l'âme; il résiste encore et toujours à l'invasion des bistrots chicos et neobranchés du quartier; et ça se resent jusque dans l'ambiance du coude à coude, le décor(murs patinés et nappes en papier)et le service. Quant à votre portable, n'espérez même pas le sortir, ça dérange. Le menu c'est une cuisine à la bonne franquette, voire quasi ouvrière. A la carte c'est un peu pus élaboré mais un peu plus cher aussi. Poires au Roquefort, joues de cochon braisées (pouah) etc....104 0998-copie-1

Et puis il y a GERARD ALPHA, le patron, la mémoire de la Butte. Il peut vous parler pendant des heures de l'expérience de ce lieu pas comme les autres, qui fonctionne depuis 30 ans en coopérative ouvrière, et de son village, la Butte "Quand je suis arrivé au Temps des Cerises, à la fin des années 1970 , c'était le seul retaurant du quartier. La Butte -aux-Cailles était alor un repère de malfrats. C'est d'ailleurs au début des années 1980, à cause de la mauvaise réputation du quartier, que la plupart des petits commerçants, ont fermé " Et puis, à l'occasion d'une fête de la musique, au début des années 1990, le village a fait reparler de lui...en bien "Le quartier s'est tranformé: des restaurants, des bars, quelques boutiques tendance ont ouvert. Aujourd'hui, la butte n'est plus vraiement populaire, mais n'a pourtant pas perdu toute son authenticité: la preuve nous sommes toujours là "Gerard Allpha  Auberge de la Butte

 

Voir aussi "Chez les Filles"104 0985-copie-1

 En poursuivant vers le Sud, par la rue Bobillot, on arrive à la perite Eglise de Ste Anne de la Butte-aux-Cailles11688611 Ste Anne de la Maison blanche-copie-1 104 0993-copie-1

441px-Sainte-Anne de la Butte-aux-Cailles 1-copie-1

De là, on reprendra la rue Michal pour gagner la rue Daviel et "La petite Alsace". Ne manquez pa au n°10, l'ensemble arcitectural à colombages, sortes de constructions de style anglo-normand. Cette cité ouvrière ouverte en 1913 comporte 40 pavillons à la disposition de cité-jardin. Tout un mythe dû à Walter  et à l'abbé Violet Ci-dessous la rue Daviel et la rue BuotRue Daviel et Rue Buot

Rue Michal, ci-dessous.11387789 Rue Michal-copie-1

 Rue Alphand11688689 Rue Alphand-copie-1

800px-Paris 13e - Daviel - Petite Alsace 2-copie-1

En face une série de coquettes villas peintes et fleuries vous dépaysent totalement: Irlande, Angleterre ou Paris enchanté ?Jardins

Villa

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14 août 2013 3 14 /08 /août /2013 10:06

Aoto de Dion 1903527451 181850955290691 1632993877 n547655 223968314412288 1599863317 nxxAvenue du Bois de BoulogneAvenue du Boisd e BoulognePassy Rue Benjamin Franklin en 1940, vue de la Place CostaRue Benjamin FranklinPlace de Passy 1895 avec la rue Duban à droite et celle dePlace de PassyRue Berton dans le 16e. Balzac fuyait ses créanciers de laRue Berton (Balzac)Rue de Passy 1900cRue du RanelaghccRue du Ranelagh hotel de Léon Nozal-Art Nouveau 1904-1906.Hotel de Leon, rue de Ranelagh (détruit)Rue Mozart

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13 août 2013 2 13 /08 /août /2013 05:05

Users JPH Desktop ParisSite coucher soleil seine 2La Seine fait partie du paysage parisien. On peut considérer qu'elle coupe Paris en son milieu même si la rive droite occupe un espace plus important que la rive gauche. Dans Paris, sa longueur occupe près de 13 kilomètres, avec une profondeur variant entre 3,40 et 5,70 mètres1. Sa largeur varie, elle, de 30 à 200 mètres. La retenue normale du bief de Paris, c'est-à-dire l'altitude de la surface par rapport au niveau de la mer, est de 26,72 m2. À Paris, la Seine est traversée par 37 ponts dont 4 passerelles accessibles uniquement aux piétons.

Le pont des Arts, avec derrière le pont Neuf et l'île de la Cité, et sur la droite l'institut de France. On aperçoit au fond le sommet des deux tours de la cathédrale Notre-Dame de Paris.

Historique

 

La présence d'hommes sur les bords de la Seine est attestée dès le néolithique, notamment par la découverte de restes d'embarcations et autres objets dans des fouilles à Bercy dans les années 19904.

Le pilier des Nautes, conservé au Musée national du Moyen Âge des Thermes de Cluny à Paris, nous rappelle que la navigation sur la Seine était déjà intensive aux premières années de la conquête romaine.

 

C'est de cette même époque que date vraisemblablement le premier pont de Paris, le Petit-Pont, construit à l'un des endroits où la Seine est la plus étroite, et maintes fois démoli et reconstruit au même emplacemen.

 

A une époque plus froide qu'aujourd'hui, il arrivait assez fréquemment que la Seine charrie des glaçons, voire soit prise par les glaces. La première mention avérée de gel de la Seine à Paris date de l'hiver 291-292

 

La Seine a, dès le milieu du IXe siècle, favorisé les invasions normandes. En mars 845, par exemple, les Normands qui ont remonté la Seine depuis son embouchure, arrivent à Paris qu'ils pillent. Ils ne se retirent que contre une rançon de 7 000 livres d'argent. D'autres assauts suivront pendant un demi-siècle environ.

 

En 1170 la corporation des « marchands de l'eau » reçoit du roi Louis VII le monopole du commerce sur la Seine. Sur leur sceau figure la nef qui se trouve encore dans les armoiries de la ville de Paris.

Vieilles photos de la Seine, de ses quais, de ses ponts

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Le 9 août 1803, expérimentation du bateau à vapeur de Robert Fulton sur la Seine.

 

Les premiers bateaux-lavoirs furent ancrés en Seine en 1851, et atteignirent rapidement la centaine. L'arrivée de l'eau courante dans les immeubles parisiens entraîna leur disparition progressive jusqu'en 1937.

 

Lors de la guerre de 1870, les Parisiens, assiégés par les Prussiens et sans communication avec l'extérieur, tentèrent de recevoir du courrier enfermé dans des boules métalliques, dites « boules de Moulins » mises à l'eau en amont de la capitale. Aucune ne fut cependant recueillie dans Paris même.

 

La ligne 4 du métro fut la première à traverser la Seine en souterrain, en 1908.

Îles de la Seine
 

La Seine à Paris ne comporte aujourd'hui que deux véritables îles : l'île de la Cité et l'île Saint-Louis.cartePostale

L'île de la Cité ne prit sa physionomie actuelle qu'au début du XVIIe siècle, lors de la construction du pont Neuf, à l'occasion de laquelle furent rattachés à l'île principale les îlots aux Juifs et des Vaches.

 

L'île Saint-Louis s'appelait à l'origine Notre-Dame quand elle fut coupée en deux par un canal, au milieu du XIVe siècle. De ce fait, l'îlot amont prit le nom d'île aux Vaches et l'îlot aval garda le nom d'île Notre-Dame. Les deux îles ne retrouvèrent leur unité que dans les premières années du XVIIe siècle, et devinrent alors un nouveau quartier résidentiel. Le nom de Saint-Louis lui fut donné en 1725, remplacé par celui de Fraternité pendant la Révolution.

 

L'île Louviers, à l'origine des Javiaulx, était située entre le boulevard Morland et le quai Henri-IV. Elle fut rattachée à la rive droite en 1843.

 

L'île Maquerelle se trouvait entre la rue de l'Université et la Seine actuelle. Constituée à l'origine de petits îlots (des Treilles, aux Vaches et de Longchamp), elle fut rattachée à la rive gauche sous le premier Empire. Proche de là se trouvait également l'île Merdeuse.

L'Île aux Cygnes n'est en réalité qu'une digue créée en 1825 au moment de la construction du pont de Grenelle12,13

Boire l'eau de la Seine800px-Raguenet - Le Pont Neuf, la Samaritaine et la pointe

Le Pont Neuf et la pompe de la Samaritaine, vue au XVIIIe siècle par Nicolas-Jean-Baptiste Raguenet

 

Les Parisiens ont bu de l'eau de Seine de tout temps, mais dès l'époque romaine des eaux de source de meilleure qualité furent amenées à Paris. On notera cependant en 1605 l'installation d'une pompe sur le Pont-Neuf, dite de la Samaritaine, qui fonctionnera jusqu'en 1813. De même, celle du pont Notre-Dame fonctionna de 1673 à 1858. Les porteurs d'eau, corporation mentionnée dès 1292, apportaient à domicile l'eau puisée dans la Seine ou prise aux fontaines publiques, et ne disparurent qu'à la fin du XIXe.

Aujourd'hui, la Seine à Paris ne fournit plus à proprement parler d'eau potable aux Parisiens, puisque les eaux de surface utilisées proviennent d'Evry et Orly, loin en amont.

Crues800px-ND 141 - PARIS - La Grande Crue de la Seine - Rétabl
 Crue-de-Paris-1910 2

Les crues de la Seine font partie intégrante de l'histoire de Paris.

Il semble bien que la première mention d’une crue soit celle de l’empereur romain Julien durant l’hiver 358-359.

Le chroniqueur Grégoire de Tours a relaté ensuite celle de 582.

Les crues ont souvent été fatales aux ponts de Paris. Ainsi, en 1280, une crue du fleuve emporte le Grand-Pont. En décembre 1296, une nouvelle crue d'une ampleur exceptionnelle emporte tous les ponts de Paris (qui à l'époque supportaient des habitations).

Quant à la crue la plus importante de l’histoire parisienne, connue avec une certitude suffisante, c'est celle de 1658.

Mais la crue historique la plus présente encore dans la mémoire des Parisiens est celle de 1910 qui dura 9 jours, du 20 au 28 janvier 1910. Le 21 janvier, elle pouvait atteindre à certains endroits près de 9,50 m. De nombreuses cartes postales en ont montré les ravages, tels les abords de la gare Saint-Lazare entièrement sous les eaux.

RETOUR SUR LA CRUE DE 1910

Paris sous la Seine : la grande inondation de 1910

En janvier 1910, Paris connait pendant 8 jours une montée des eaux exceptionnelle atteignant une hauteur d’eau de 8,62 mètres à la station de Paris-Austerlitz, soit pratiquement 8 mètres de plus que le niveau habituel.

Cette crue, dite centennale*, est le résultat de plusieurs épisodes successifs de fortes pluviosités sur un sol saturé. Près de vingt mille immeubles sont inondés dans la capitale et trente mille maisons sont sinistrées en banlieue. Partie des quais, l'eau gagne les caves, sature les égouts, inonde les grands chantiers du métro et envahie de nombreux quartiers de l’Est parisien. L'inondation fera un mort et paralysera Paris pendant deux mois. Les dégâts seront évalués à 1,6 milliard d’euros (en valeur actuelle).

Ci-dessus à la Gare St Lazare

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Baignade001quais006

 

La mode des bains dans la Seine apparut au milieu du XVIIe siècle, et ce dans le plus simple appareil. Les femmes se baignaient de leur côté plus ou moins masquées par de grandes toiles tendues. La fin du siècle vit l'interdiction de ces bains sans vêtement.

 

Des bateaux appropriés aux bains froids dans la Seine apparurent à la fin du XVIIe, rapidement séparés pour les hommes et les femmes. Ils furent suivis de bateaux appropriés aux bains chauds, eux-mêmes suivis puis supplantés par les bains-douches terrestres, que l'on connait encore aujourd'hui.

 

Il y a encore soixante ans, on pouvait se baigner dans la Seine. Toutefois, la baignade est interdite depuis 1923 Le 28 novembre 1988, le maire de Paris, Jacques Chirac, avait proposé de lancer une opération de dépollution de la Seine et promit d'être le premier à pouvoir s'y baigner en 1994, ce qu'il n'a encore pu réaliser à ce jour (2012).

 

La célèbre piscine Deligny,fvb piscine delignyinstallée à proximité du pont de la Concorde depuis 1801, ayant coulé en 1993, la ville de Paris a mis en service en 2006 la piscine flottante Joséphine-Baker aux pieds de la Bibliothèque nationale de France, dans le 13e arrondissement.

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La piscine Deligny, ou bains Deligny, était une piscine flottante, sur la Seine, dans Paris, amarrée sur la rive gauche (quai Anatole-France, dans le 7e arrondissement), qui coula le 8 juillet 1993.

 

Cet établissement de bains, qui regroupait un solarium, une piscine et un bar-restaurant, était aménagé sur 12 barges à proximité de l'Assemblée nationale. Son histoire commence en 1785, quand les premiers bains sur pilotis furent installés. En 1801 fut créée une école de natation par le maître-nageur Deligny à l'emplacement actuel de la piscine. À l'hiver 1840, le bateau Cénotaphe, construit pour aller recueillir les cendres de Napoléon à Sainte-Hélène, a été utilisé pour la rénovation des bains.

 

À partir des années 1970, le solarium supérieur de la piscine fut un haut lieu d'exposition des seins nus à Paris. Le député Emmanuel Hamel a écrit une lettre de protestation au ministère de l'Intérieur en août 1973, en raison de la proximité de la piscine avec l'Assemblée nationale ; elle ne fut pas suivie d'effet, mais le directeur de la piscine réserva un secteur du solarium pour les adeptes du monokini, dont l'entrée était interdite aux enfants

 

Économie

La traversée de Paris par la Seine en fait un atout économique. Dans ce but, on a également créé des canaux comme le canal Saint-Denis.Plan Bâteau-Mouche

Bords de Seine800px-Bouquiniste Paris


Une échoppe de bouquiniste parisien
 

Deux-cent-quarante bouquinistes sont installés sur les quais de la Seine, rive droite comme rive gauche, depuis le XVIIe siècle avec des fortunes diverses selon les époques.

Sur les bords de Seine, se trouvent de nombreuses promenades, ainsi que, sur certaines portions aussi bien de la rive droite que de la rive gauche, une voie rapide pour véhicules automobiles.Seine1P108020420111226183008 minuit paris sur la seine

imagesLe dimanche, ces « voies sur berges » sont fermées aux véhicules et réservées aux piétons, vélos et rollers.

Depuis l'été 2002, pendant un peu plus d'un mois chaque année, l'opération Paris-Plage accueille diverses animations au milieu des plages de sable et d'arbres en pot.gfh

parisplages-paris-plage-plages-delanoeparis-plages-coutParis Plages est une opération estivale menée par la mairie de Paris depuis 2002. Chaque année, entre juillet et la mi-août, sur 3,5 km, la voie sur berge rive droite de la Seine et la place de l'Hôtel-de-Ville ainsi que des sites annexes — comme le bassin de la Villette depuis 2007 — accueillent des activités ludiques et sportives, des plages de sable et d'herbe, des palmiers… La circulation automobile est interrompue sur cette portion de la voie rapide Georges-Pompidou pendant la durée de l'opération, de son installation à son démontage.

La ville française pionnière de ce genre d'opération a été Saint-Quentin (Aisne) dès 1996. Les difficultés sociales d'une partie des 60 000 habitants ont incité la municipalité à transformer la place de l'Hôtel de ville en plage avec sable, jeux et bassins. L'opération se poursuit chaque année depuis lors. Cependant, depuis 2002 et l'exemple médiatisé de Paris, de nombreuses villes françaises et capitales étrangères ont repris cette idée, comme Berlin, Bruxelles, Budapest, Prague ou Metz.

 

A l'automne 2012, la voie rive droite a été réaménagée pour rendre le bord d'eau accessible aux piétons. Elle reste par contre interdite aux cyclistes.

Depuis le printemps 2013, la voie basse de la rive gauche (du Musée d'Orsay au pont de l'Alma) a été réaménagée en zone piétonne équipée d'installations diverses (bancs, tables de jeu, restaurants, jardins flottants.Al.III et Chaillot

Transports sur la Seine800px-Les transports à Paris - Bateau Parisien avant 1910


Transport public sur la Seine avant 1910 : une navette des Bateaux Parisiens
  • Le transport des passagers sur la Seine a été organisé dès 1886, lors de la création de la Compagnie générale des bateaux parisiens, dont la ligne allait de Charenton à Auteuil-Point-du-Jour, avec embarcadères intermédiaires aux ponts National, de Tolbiac et d'Austerlitz. Cette compagnie disparut en 193424.
  • 1er mai 1989[réf. nécessaire] : inauguration du service de Batobus entre la Tour Eiffel et le Jardin des Plantes25.
  • Péniches, qui sont également le lieu de résidence de certains Parisiens
  • Bateau-omnibus (« Bateaux Mouches » est une marque déposée)
  • Voguéo (service fluvial pour voyageurs à partir de 2008)
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11 août 2013 7 11 /08 /août /2013 07:23

La place du Châtelet est située à Paris, au bord de la Seine, à l'entrée du pont au Change.011placeduchatelet001 À cheval sur le 1er et le 4e arrondissement. C'est un important nœud de communication routier, de par sa position centrale dans la capitale, au croisement des axes nord-sud et est-ouest, un carrefour de tous les transports en commun, et un lieu majeur de spectacles à Paris.800px-Place du Châtelet Panorama


La place du Châtelet, avec de gauche à droite : le théâtre du Châtelet, la fontaine du Palmier et le théâtre de la Ville.
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La Place du Chatelet en 14-18.

Histoire011placeduchatelet009

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Elle a été construite à l'emplacement du Grand Châtelet, ancienne forteresse qui servit de prison et de tribunal sous l'Ancien Régime, et qui fut détruit en 1808 durant le règne de Napoléon 1er.011placeduchatelet007

Sites particuliers

Le centre de la place est réservé aux piétons. Il s'y dresse la fontaine du Palmier260px-Place du Chatelet fountain and memorial, une colonne érigée en 1808 à la gloire des victoires napoléoniennes. Un socle comportant une fontaine a été ajouté en 1858, surélevant la colonne. La fontaine, ornée de sphinx et de statues, a été conçue par Gabriel Davioud et rétablie par Jules Blanchard.011placeduchatelet010

Le centre de la place comprend également un kiosque à journaux.

De part et d'autre de la place, le long des quais, se dressent deux théâtres construits par Gabriel Davioud à la demande du baron Haussmann : le Théâtre du Châtelet et le Théâtre de la Ville.011placeduchatelet008

011placeduchatelet009Quatre brasseries importantes sont également présentes aux quatre coins de la place, dont Le Vieux Châtelet, Le Zimmer et le Sarah Bernhardt.

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11 août 2013 7 11 /08 /août /2013 05:15

Les Halles de Paris était le nom donné aux halles centrales, marché de vente en gros de produits alimentaires frais, situé au cœur de Paris, dans le 1er arrondissement, et qui donnèrent leur nom au quartier environnant. Au plus fort de son activité et par manque de place, les étals des marchands s'installaient même dans les rues adjacentes.quartier_halles_paris.jpg011halles08cLes-Halles-film-d-animation

Elles sont le décor principal du Ventre de Paris d'Émile Zola.

Ce vaste marché qui s'y tenait jusqu'au début des années 1970 a été remplacé aujourd'hui par un espace vert (le Jardin des Halles), un centre commercial souterrain (le Forum des Halles), et par de nombreux endroits consacrés aux loisirs (piscine, cinéma). La gare RER Châtelet - Les Halles, située en dessous du complexe, est la plus grande gare souterraine du monde et permet un accès depuis toute la région parisienne.011halles08

Les Halles centrales

Historique
Jusqu'à la fin du XVIIe siècle
  • 1137. Louis VI ordonne le transfert des deux marchés (marché Palu de l’île de la Cité et marché central de la place de Grève, devenus insuffisants face à l'accroissement de la ville) vers le centre de Paris, au lieu-dit Les Champeaux (« Petits Champs »), à l’endroit d’anciens marécages situés alors extra-muros, à l'emplacement actuel, y faisant construire une grande halle au croisement stratégique de trois voies importantes, la rue Saint-Denis, la rue Montmartre et la rue Saint-Honoré1.
  • 1181-1183. Philippe-Auguste achète la foire Saint-Ladre ou Saint-Lazare, située dans les faubourgs du nord de la ville et dépendante de la léproserie située dans l'enclos Saint-Lazare, en 1183 ou 11813 et la transfère à l'emplacement même des futures Halles. Deux bâtiments couverts sont élevés pour assainir le nouveau marché en 1183. Très intéressé par le développement de ce marché central, Philippe-Auguste réglemente lui-même le commerce des denrées essentielles : viande, pain et vin. Quelques années plus tard, Philippe-Auguste acquiert l'entière propriété des terrains en payant une redevance à l'évêché de Paris. Il s'agit d'un bazar immense où, sur des emplacements spéciaux, se vendent des denrées alimentaires, du textile, des chaussures, de la mercerie. Les marchands s'installent sous des abris particuliers, proches des maisons où se trouvaient les commerces fixes des fabricants. C'est ainsi que la rue de la Grande Friperie 435px-Les-Hallesdevient le lieu des commerces de fripes. Progressivement, d'autres marchands viennent s'installer autour de ceux qui avaient déjà leur emplacement. Compte tenu de l'augmentation des échanges, Philippe-Auguste fait construire les premières halles pour les drapiers et tisserands, mais le marché continue de s'étendre, de telle sorte qu'en 1269 Saint Louis fait construire trois nouvelles halles (le lieu au Moyen Âge continue à s'appeler le plus souvent la Halle en référence à celle de 1137) : deux marchés sont affectés aux drapiers, le troisième aux merciers et aux corroyeurs. À partir du XVIe siècle, on envisage sa réorganisation et l'élargissement des voies. La vente en gros des poissons aux Halles de Paris se faisait non de gré à gré entre vendeurs et acheteurs, mais aux enchères et par l’intermédiaire d’officiers publics.011halles02
  • 1543. L'« édit de Réformation » de François Ier décide la reconstruction des Halles pendant 29 ans. Il s'y prend de manière à ce que Paris y gagne, et le Trésor aussi. Au terme d'un édit du 20 septembre, il ordonne « la vente aux enchères des places vides des halles » annonçant la renonciation des Domaines à la faculté de rachat ; en retour, les acquéreurs avaient obligation d'exécuter, dans des délais fixés, la démolition de bâtisses existantes et la reconstruction de « maisons et manoirs commodes ». Jusqu'en 1572, on fait bâtir des maisons avec, généralement, au rez-de-chaussée, des portiques ou galeries couvertes connus sous le nom de « piliers des Halles », qui disparaissent lors de la construction des pavillons Baltard. Au centre de ces galeries à arcades se trouve le « carreau », marché du pain, du beurre, du fromage et des œufs.001horeca007
XVIIIe siècleP1160512 Carnavalet LP Debucourt Halles 1782 P.1930 rwk

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Les Halles en 1782, lors des festivités relatives à la naissance du dauphin - Philibert-Louis Debucourt, musée Carnavalet
  • 1780-1789. Le cimetière des Innocents, situé à proximité, entre les rues Saint-Denis, de la Lingerie, de la Ferronnerie et aux Fers, est à son tour aménagé en marché aux fleurs, fruits et légumes, ce qui fait doubler de surface les Halles4. La Révolution française, puis le Premier Empire, modifient la conception urbaine de la ville. Le cœur de Paris souffre de problèmes d'hygiène et de sécurité et l'on commence à s'interroger sur l'approvisionnement de la capitale.
XIXe siècle  
  • En 1808, Napoléon Ier entreprend une réorganisation cohérente des marchés couverts et élabore une réglementation sur l'abattage des animaux. Il projette de faire construire une halle centrale entre le marché des Innocents et la Halle aux blés.011halles04
  • En 1842, les problèmes de circulation et d'hygiène continuant, le préfet Rambuteau crée la Commission des Halles, qui a pour mission d'étudier l'intérêt de garder les Halles à leur emplacement ou bien de les déplacer.
  • En 1848, un concours d'architecture est lancé et est remporté par Victor Baltard.
  • En 1854, après bien des tâtonnements et des hésitations et la présentation de projets alternatifs comme celui de Thorel, Victor Baltard présente son projet définitif en 1854. Il projette d'édifier douze pavillons couverts de vitrage avec des parois en verre et des colonnettes en fonte. Ces pavillons sont regroupés en deux groupes séparés par une rue centrale à ciel ouvert située au niveau du chevet de l'église Saint-Eustache (suivant le tracé de l'actuel Allée André-Breton), chacun des six pavillons des deux groupes étant réunis entre eux par des rues couvertes.
  •       Entre 1852 et 1870, dix pavillons sont construits, la construction des deux derniers s'achevant en 1936.18-1267874340-les-halles-100-years-ago Chaque pavillon a sa spécialité (le numéro 3 pour la viande, numéro 9 pour le poisson...). Les fruits et légumes sont vendus sur le Carreau, dans les allées couvertes et sur les rues alentour. Les caves abritent lotisseurs-gaveurs, cabocheurs, pétrisseurs de beurres, compteurs mireurs d’œufs…cpa-paris-halles011halles03011halles01xHalles Thorel800px-Halles de Paris, 1863

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Projet de l'architecte Thorel alternatif de celui de Baltard.

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Dessin vu d'oiseau des Halles centrales de Paris en 1863, conçues par Victor Baltard.
011halles05XXe siècle
  • 1963. Le préfet de Paris propose la rénovation de la rive droite, de la Seine à la gare de l'Est. 670 hectares et 150 000 habitants sont concernés. Le projet est repoussé, mais le Conseil de Paris crée une Société d'études d'aménagement des Halles et secteurs limitrophes.
  • 1968. Les premiers projets d'aménagement sont repoussés par le Conseil de Paris. La surface de rénovation est réduite de 32 à 15 hectares, le reste fera l'objet d'une réhabilitation. Un aménagement souterrain est envisagé.
  • 1969. Transfert du marché vers Rungis et La Villette entre le 27 février et le 1er mars. Cette opération considérée à l'époque comme étant le « déménagement du siècle » concerna 20 000 personnes, 1 000 entreprises de gros, 10 000 m3 de matériel, 5 000 tonnes de marchandises et 1 500 camions10. Les 3 et 4 mars suivant, le marché de Rungis ouvrait officiellement ses portes.
    En attendant, le début des travaux de démolition qui interviendront deux ans plus tard, le préfet de Paris autorise l'organisation de manifestations culturelles dans les pavillons.
  • Le président de la République, Georges Pompidou, décide de construire un centre culturel à Beaubourg.
  • 1971. Démolition des six premiers pavillons situés à l'est de la rue Baltard pour permettre la construction de la gare RER et du Forum.

Deux de ces pavillons seront préservés :22219halles-Baltard-destruction 1971imagesleshalles
• Le no 8, qui abritait le marché aux œufs et à la volaille, est démonté et reconstruit à Nogent-sur-Marne pour y abriter une salle de spectacle baptisée « Pavillon Baltard ». Ci-desus les Halles Baltard lors de leur destruction en 971.

• Le deuxième qui est présent dans un parc de la ville de Yokohama au Japon, ne reprend que la partie haute de la structure originale en fonte.
Les matériaux de construction de l'ensemble des pavillons ainsi démolis seront vendus au prix de la ferraille.

  • 1974. Élu président de la République, Valéry Giscard d'Estaing décide l'abandon du centre de commerce international et la création d'un jardin à son emplacement.1352968 3 2d7b image-de-synthese-du-futur-jardin-des-halles
  • 1975. Le projet choisi par les Parisiens est rejeté au profit dans un premier temps de celui de l'architecte espagnol Ricardo Bofill puis de Jean Willerval. Le centre commercial « le Forum » est de l'architecte Claude Vasconi. Un concours est d'abord organisé pour l'aménagement de la partie Lescot directement au-dessus de la gare RER. L'équipe composée des architectes Georges Pencreac'h et Claude Vasconi l'emporte avec le projet du Forum des Halles, inauguré en 1979. Une deuxième consultation est par la suite organisée pour la partie aérienne, emportée par Ricardo Bofill, dont le projet avance jusqu'à l'édification du gros œuvre à R+2, avant que le maire de Paris (Jacques Chirac) décide de tout raser en imposant à la place l'architecte Jean Willerval et ses « parapluies », inaugurés en 1983.Halles willerval et ses parapluies Ce sera un échec complet.Paris - Forum des Halles 2
  • 1284694-16855211977. Inauguration de la station du RER le 7 décembre, et déplacement de la station Les Halles de la ligne 4 pour une meilleure correspondance.
  • 1979. Inauguration du forum de commerce et de loisirs le 4 septembre.
  • 1983. Construction de deux hôtels, de logements et de bureaux.
  • 1985. Ouverture de la deuxième partie du Forum souterrain (architecte : Paul Chemetov).
XXIe siècle
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Panorama du quartier des Halles en 2004.
  • 2004. Un concours d'architecture est lancé par la mairie pour une rénovation totale du quartier. Quatre équipes d'architectes sont sélectionnées : Jean Nouvel, MVRDV/Winy Maas, OMA/Rem Koolhaas et David Mangin. Le 15 décembre, le maire de Paris Bertrand Delanoë annonce le choix de la commission d'appel d'offres pour le réaménagement des Halles de Paris. C'est le projet de l'architecte et urbaniste français David Mangin qui remporte les suffrages, plus pour son parti pris que pour le projet en lui-même qui ne sera pas concrétisé tel quel. Son rôle est de coordonner la mise en œuvre du projet, dont il réalisera une partie. Les conditions qui ont amené à ce choix déclenchent une polémique importante chez nombre d'observateurs de l'urbanisme parisien. Un concours international sera organisé, afin de déterminer le projet définitif. Les premiers travaux devraient commencer en 2009.
  • 2010 : en avril, début des travaux de réaménagement.

À partir du 17 mai 2011, fermeture d´une partie la rue des Halles à la circulation des voitures.

Du ventre au cœur

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Travaux de rénovation en février 2011.Forum P1070894Forum des Halles P1070900

Ce « ventre de Paris », évoqué par Zola du temps des marchés de gros, est devenu le « cœur » de la capitale, avec une ville souterraine sur plusieurs niveaux. C'est à la fois :forum-des-halles

  • la plus grande gare de la ville, Châtelet - Les Halles, avec trois lignes de RER, cinq de métro, 15 de bus et 13 de Noctiliens où passent en moyenne 800 000 voyageurs quotidiens ;
  • le plus fréquenté des centres commerciaux, le Forum, avec ses 41 millions de clients annuels, comprenant 23 salles de cinéma ;
  • la piscine la plus fréquentée ;
  • un jardin de plus de quatre hectares ;
  • de nombreux équipements publics ;
  • un réseau de voiries, essentiellement souterraines.

Malgré tout, certains reproches ont été formulés, notamment que le lieu manque de surface alimentaire et d'une bonne signalisation.

Les différentes halles

La Halle au blé et aux farines

L'ancienne halle au blé était autrefois entre les rues de la Tonnellerie et de la Fromagerie sur la place des Halles.

Ce marché étant devenu trop petit, la ville décide en 1762 de transporter le marché de la place des Halles à l'hôtel de Soissons acheté par la ville quelques années auparavant.800px-Paris la Halles aux vins
La Halle au blé et aux farines, est construite de 1763 à 1767, et Nicolas Le Camus de Mézières en est l'architecte. Celle-ci est construite sur l'emplacement de l'hôtel de Soissons, dont on distingue encore aujourd'hui la colonne astronomique de Catherine de Médicis, possède une coupole en bois, construite en 1782, laquelle brûla en 1802. Cette coupole est remplacée par une nouvelle structure en fer, recouverte dans un premier temps de feuilles de plomb, puis de vitres qui, elle-même subit un nouvel incendie en 1854. De nouveau rénové, l'édifice devint le siège de la Bourse de commerce.

La Halle aux cuirs
  • Fief des pelletiers et autres mégisseurs, leur installation dans le quartier du Jardin des Plantes (Ve arrondissement) n'est pas très ancienne, même si l'Institution, elle, est multiséculaire. Saint Louis installe la première Halle dans le quartier des Innocents, rue de la Lingerie.
  •  
  • 1785. Celle-ci est transférée rue Mauconseil, sur l'emplacement de l'ancienne Comédie Italienne, où elle demeure jusqu'en 1866.
  • 1866. La nouvelle Halle aux cuirs est inaugurée le 18 mars. Construite sur des dépendances de l'ancien Hospice des Cent filles, elle occupe une superficie d'un hectare situé à l'emplacement de l'actuelle Faculté de Lettres Censier dépendant de l'Université Paris 3, et forme donc un quadrilatère borné par les rues Censier, de la Clef, de Santeuil et du Fer-à-Moulin. En plus des bureaux, le bâtiment est doté d'immenses magasins dont l'entrée principale se trouvait rue de Santeuil ; une cour de 1 350 m2 formant le carreau de la Halle ; au-dessus sont installés deux étages de magasins ; au-dessous, d'immenses souterrains servent de caves pour y recevoir huiles, essences, vernis et tout corps gras indispensable à la mégisserie. Une ordonnance de police du 12 mars 1866 en fixe le fonctionnement et les heures d'ouverture, de fermeture et de vente.
  • 1906. Dans la nuit du 11 au 12 mai, elle subit un terrible incendie qui la détruit totalement.La Halle aux cuirs incendiée en 1906 La halle au cuir ne sera pas reconstruite au même endroit, car le quartier où elle s'élevait s'était complètement transformé en quelques années par la construction de nouvelles habitations dont les occupants ne seraient pas accommodés des inconvénients de ces industries mégissières toutes proches. D'autant plus que la prison Sainte-Pélagie, situé dans le quartier, fut désaffectée et démolie en 1899. Tandis que la Bièvre, envahie jusqu'ici par les pestilences des abattoirs, des hôpitaux, des égouts, des industries pelletières (tannerie et teinturerie) fut désormais recouverte sur cette partie de son cours.
La Halle aux draps

Fief des maîtres drapiers et des maîtres tapissiers, elle se trouvait à l'emplacement des Gobelins dans le Ve arrondissement.

  La Halle aux gibiers

Bâtie en 1810 par l'architecte Célestin-Joseph Happe, elle était située quai des Grands-Augustins.

La Halle aux herbes

Fief des herboristes et des maraîchers, elle est présente dans de nombreuses villes de France. Pour des raisons historiques, elle était à Paris située dans le Pavillon fruits et légumes des Halles centrales.

La Halle aux veaux

Ouverte le 28 mars 1774 par Nicolas Lenoir, elle était située entre les rues de Pontoise et de Poissy.

La Halle aux vieux linges

Bâtie en 1811 par Jacques Molinos, elle était située rue du Temple.

La Halle aux vins
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La Halle aux vins.

Fief des marchands de vin, appelés familièrement « les pinardiers ». Elle se trouvait depuis 1666, quai Saint-Bernard, sur l'emplacement de l'actuel Campus de Jussieu (Faculté des sciences), toujours dans le Ve arrondissement de Paris, le long de la Seine d'où les chalands arrivaient. Construite de 1958 à 1972, la Faculté est inaugurée en 1970 (Paris VII) et en 1971 (Paris VI). Durant longtemps on l'appela familièrement « la faculté des Sciences de la Halle aux vins » et sa grande tour « la tour Zamanski », du nom du doyen de la faculté. Ces appellations non officielles sont passées de mode aujourd'hui. On trouve également, sur l'ancienne emprise de la halle aux vins, l'Institut du Monde arabe inauguré en 1987.

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8 août 2013 4 08 /08 /août /2013 05:25

plan-montmartre

  Montmartre est une ancienne commune française du département de la Seine, annexée en 1860 par Paris. L'essentiel de son territoire constitue depuis lors le 18e arrondissement de la capitale, une fraction en ayant aussi été attribuée à la commune de Saint-Ouen.

Montmartre est désormais un quartier du nord de la capitale, sur la colline de la butte Montmartre, qui est l'un des principaux lieux touristiques parisiens. C'est à Montmartre qu'est situé le point culminant de Paris : 130,53 mètres, altitude du sol naturel à l’intérieur du cimetière jouxtant l’église Saint-Pierre de Montmartre.

On accède au sommet de la colline par le funiculaire ou en empruntant la rue Foyatier formant un escalier de 222 marches.

Ce quartier est desservi par la ligne   du métropolitain avec les stations Anvers, Pigalle et Blanche ainsi que par la ligne   (stations Pigalle, Abbesses, Lamarck — Caulaincourt et Jules Joffrin).

Histoire

Montmartre fut longtemps un village indépendant de Paris.

Son nom a peu vraisemblablement pour origine Mons Martyrum, le « mont des martyrs » (martyr venant du grec μαρτυς,-υρος, martus, témoin) même s’il fut, selon la légende, un lieu de passage important de Saint Denis, premier évêque de Paris, qui aurait survécu à son exécution1, victime des persécutions antichrétiennes, il fut décapité sur la colline de Montmartre avec deux autres coreligionnaires. La légende raconte qu'il ramassa sa tête et marcha jusqu'à l'emplacement de l'actuelle basilique de Saint-Denis où il fut inhumé. Une des rues historiques menant à Montmartre s'appelle d'ailleurs la rue des Martyrs.

 Plus probablement, Montmartre se rattache à un Mons Martis « le mont de Mars » car, à l'époque gallo-romaine, un temple dédié à Mars, dieu de la guerre, se trouvait sur la butte, à l'emplacement de l'actuelle église Saint-Pierre (ainsi qu'un autre temple, dédié à Mercure), par la suite à l'époque chrétienne, le mont de Mars aurait été réinterprété en « mont de martre », martre signifiant « martyr » en ancien français.

Lors du siège de Paris en 1590, Henri IV fit installer deux batteries d’artillerie : « l’une sur Montmartre l’autre sur le haut de Montfaucon vers le Mesnil qui commencèrent à tirer et battre en ruine, vers les rues Saint-Honoré, Saint-Denis et Saint-Martin et les environs. ».

Lors de la formation des communes et des départements décret du 12 novembre 1789, de l'Assemblée nationale, Montmartre devint une commune de la Seine en mars 1790. Celle-ci se constitua avec difficulté, le mur de l'octroi ayant dans le même temps coupé l'ancienne paroisse en deux. Le Haut-Montmartre procéda à l'élection de son propre conseil, qui se déclara favorable à la séparation entérinée le 22 juin 1790, Paris annexant le Bas-Montmartre. Son premier maire fut Félix Desportes, un bourgeois originaire de Rouen, qui s'installa Place du Tertre en 1788. Il transforma son domicile en Mairie et établit solidement cette municipalité jusqu'en avril 1793. Patriote zélé, il donne les prénoms de Flore Pierrette Montmartre à sa fille née en mai 1791.

Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom de Mont-Marat.

En 1840-1845, la construction de l'enceinte de Thiers partagea le territoire de la commune en deux.

Au 1er janvier 1860, lors de l'extension de Paris au delà du mur des Fermiers généraux jusqu'à l'enceinte de Thiers, la commune de Montmartre fut dissoute et son territoire fut réparti comme suit :
la plus grande partie, située à l'intérieur de l'enceinte de Thiers, fut rattachée à Paris au sein du 18e arrondissement, appelé « Buttes-Montmartre » 
la petite partie restante, située hors des fortifications de l'enceinte de Thiers, fut rattachée à la commune de Saint-Ouen.

Montmartre a été l'un des lieux importants de la Commune de Paris en 1871.

Aux XIXe et XXe siècle, Montmartre a été un lieu phare de la peinture, accueillant des artistes comme Pissarro, Toulouse-Lautrec, Steinlen, Van Gogh, Modigliani, Picasso… Plus tard, les artistes peintres abandonnèrent peu à peu le quartier, préférant se réunir désormais dans celui du Montparnasse situé sur la rive gauche.

Historiquement, l'ancien territoire de la commune de Montmartre comprend la partie ouest du 18e arrondissement, la partie nord du 9e arrondissement ainsi qu'une partie du quartier des Batignolles, couvrant ce qui fut le territoire de l'Abbaye des Dames de Montmartre durant sept siècles.

 

Évolution démographique

En 1856, la commune comptait 36.450 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans72674 200780090064444 1962627327 n-copie-1Ci-dessous, l'angle de la rue Carbonnière et de la rue de ChartresAngle de la rue Charbonnière et de la rue de Chartres

Arrivée du nouveau funiculaire-1900

Arrivée du nouveau Funiculaire 1900

La Butte en 1900Butte Montmartre 1900Carrefour Marcadet et Mont CenisCarrefour Marcadet et Mont Cenis 1900Coin de la rue Stenqueke et de la rue RochechouartCoin rue de Steinkeque et rue Rochechouart-copie-1La construction du Sacré Coeur en 1908Cosntruction Sacré Coeur 1908-copie-1Angle des escaliers Eugène Atget et Ste MarieEscaliers Eugène Atget Escalier Ste Marie angle r-copie-1Les Jardins du Moulin rougeJardins du Moulin Rouge 1900-copie-1La dernière femme-écrivain de MontmartreLa dernière femme écrivain de MontmartreLe bas de la rue LepicLe bas de la rue LepicLe Maquis de MontmartreLe Maquis de MontmartreMontmartre en 1931 "Le Bol d'Or"Montmartre 1931 Bol d'OrPlace de ClichyPlace de ClichyPlace du Tertre en 1900Place du TertrePlace du TertrePlace du Tertre 1900Place Hébert en1941Place Hébert 1941-42Rue André Antoine et coin de la rue Véron. Passage de l'Elysée des Beaux-ArtsRue André Antoine-Coin de la rue VéronRue ChappeRue ChappeRue des AbbessesRue des AbbessesRue des Abbesses à gauche et rue Durantin à droiteRue des Abbesses à gauche et Durantin à droiteRue des SaulesRue des SaulesLa Place du Tertre en 1910Tertre 1910

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