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LE BLOG TOTEMS DE CHRISTIAN VANCAU


 


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Site traduit en Allemand :

http://fp.reverso.net/christianvancautotems/3733/de/index.html

 

Site traduit en Anglais :

http://fp.reverso.net/christianvancautotems/3733/en/index.html


Sur cette photo, Christian Vancau dans son jardin avec quelques uns de ses totems et sa guitare à la main


Présentation

  • : le blog totems par : Christian VANCAU
  • : Il s'agit de la réflexion d'un peintre de 78 ans, au départ d'un territoire peint et sculpté par lui, au coeur de l'Ardenne et dans lequel il vit en solitaire, tout en y accueillant de nombreux visiteurs!
  • Contact

Profil

  • Christian VANCAU
  • Journal quotidien d'un peintre de 81 ans qui a créé un territoire naturel et artistique au centre le forêt ardennaise belge. Aussi écrivain, musicien et photographe, sans compter le jardinage 6 mois par an. Et voyageur... et adorant les animaux.
  • Journal quotidien d'un peintre de 81 ans qui a créé un territoire naturel et artistique au centre le forêt ardennaise belge. Aussi écrivain, musicien et photographe, sans compter le jardinage 6 mois par an. Et voyageur... et adorant les animaux.

Carte mondiale des Blogueurs

J'habite dans le Sud de la Belgique, à 10 Kms au Nord de Libramont, 50 Kms au Nord  de Sedan et 75 Kms au Nord de Longwy. Sur cette carte, la Belgique au Nord de la France et au Sud, une flèche noire indiquant mon village, situé au Nord de LibramontUne autre perspective. Moircy encadré, Bastogne 30 Kms Nord-Est, Luxembourg- ville au Sud-Est, Carte-Prov.Lux2-jpgSedan et Carte-Prov.Lux-jpgCharleville au Sud-Ouest

Recherche

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Mon adresse-mail est la suivante:  christian.vancau@base.be


" C'est d'abord un combat contre les parents et ensuite un combat contre les maîtres qu'il faut mener et gagner, et mener et gagner avec la brutalité la plus impitoyable, si le jeune être humain ne veut pas être contraint à l'abandon par les parents et par les maîtres, et par là, être détruit et anéanti "
( Thomas Bernhard, écrivain autrichien décédé en 1989 )

Ma biographie c'est ce combat et rien d'autre




Je suis un homme de 74 ans retiré dans un tout petit village des ardennes belges,  un endroit magnifique au bord de la forêt. J'y vis seul . J'ai une fille de 46 ans et deux petit-fils de 21 et 6 ans, qui vivent tous les trois à 10 Kms de chez moi.. Je suis donc un homme d'avant-guerre (1937), né à Gand en Flandre, de père gantois et de mère liégeoise (Gand et Liège sont les deux villes rebelles de Belgique ). Je suis arrivé à Liège en 1940 avec ma mère et ma soeur, alors que mon père s'était embarqué pour l'Angleterre, dans l'armée belge et y exerçait son métier de chirurgien orthopédiste. Je n'ai donc réellement rencontré mon père qu'à l'âge de 8 ans, après la guerre, en 1945. Mis à part 2 années à Bruxelles et une année en Suisse à Saint-Moritz, j'ai vécu à Liège et y ai fait toutes mes études, humanités gréco-latines chez les Jésuites et Droit à l'Université de Liège. Je me suis marié en 1962, ai eu une petite fille Valérie et ai cherché une situation, muni de mon diplôme de Docteur en Droit. J'ai trouvé un emploi dans la banque. Je n'aimais ni le Droit ni la banque, je ne me savais pas encore artiste, je voulais être journaliste. Ma famille bourgeoise m'avait dit "Fais d'abord ton droit" !  En 1966, j'ai commencé une psychanalyse qui a duré 5 anset demi. En 1967, j'ai commencé à peindre. En 1971, ma Banque m'a envoyé créer un réseau d'agences dans le Sud de la Belgique, ce que j'avais déjà fait dans la province de Liège. Je me suis donc retrouvé en permanence sur les routes explorant village après village, formant les agents recrutés et les faisant "produire". Il ne m'aurait jamais été possible d'être un banquier enfermé. Je ne tiens pas en place. Pendant 8 ans j'ai vécu au-dessus de ma banque à Libramont, créant mon réseau. En 1975, j'ai été nommé Directeur et Fondé de Pouvoirs. En 1978 j'ai acheté une maison en ruines à Moircy, mon territoire actuel. Je l'ai restaurée et y suis entré en 1979. En 1980, ma banque a été absorbée par une banque plus puissante et l'enfer a commencé. En 1983, mon bureau a été fermé. Je suis devenu Inspecteur, puis Audit en 1985 avec un réseau de 140 agences couvrant tout le Sud et l'Est de la Belgique. Dans le même temps je transformais mon territoire, creusais des étangs, installais plantations et totems et peignais abondamment. En 1989, j'étais "liquidé" par ma Banque avec beaucoup d'autres, pour des raisons économiques. Ma femme est partie.Je me suis retrouvé libre avec 28 mois de préavis et puis ensuite chômeur. Mais j'ai  intenté un procés à ma Banque. Ca a duré 4 ans et j'ai gagné. Quelle jouissance de pouvoir écraser une banque (à suivre)
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Archives

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J'ai commençé à exposer en 1976 et celà a duré jusqu'en 1995, le temps de réaliser que le monde de l'Art  n'était pas plus reluisant que celui de la Banque. Je n'avais en outre, nul besoin de vendre et encore moins d'être célèbre. A chercher l'argent et la gloire, on est sûrs de perdre son âme, tôt ou tard (et de toutes façons, la réputation monte quand le cercueil descend ). J'ai donc quitté les mileux de l'art. J'ai encore peint jusqu'en 2002. Celà aura tout de même fait 35 ans. Je n'ai plus besoin de la peinture. Elle m'a permis de survivre psychologiquement et de me chercher. Pour moi l'Art est ce qui doit rendre la Vie plus belle que l'Art
Je suis un HOMME LIBRE, un sauvage, proche de la nature et des animaux, misanthrope, profondément rebelle, tout d'une pièce, physique, violent contrôlé à savoir positif dans ma violence, agnostique. Je ne crois absolument pas à l'avenir de l'Humanité. L'Homme est indécrottable. Il est UN LOUP pour l'Homme. Aucune leçon de l'Histoire ne lui a servi
Je ne crois pas à la politique. J'ai le coeur à gauche, instinctivement du côté des défavorisés, contre toute exploitation et abus de pouvoir, contre tout racisme, mais je ne suis pas de gauche, ça ne veut plus rien dire ! Et encore moins de droite, celà va de soi !
Je pense que si l'homme n'arrive pas à créer le bonheur dans sa vie personnelle intérieure, il est incapable de le créer pour les autres. La meilleure chose que l'on puisse faire pour les autres est d'être heureux soi-même !
Je préfère nettement les femmes aux hommes. Je me sens de leur sensibilité, je m'efforce de faire fleurir les mêmes valeurs qu'elles
Je pense que réussir sa vie, c'est réussir l'amour. Toutes les autres formes de "réussite", sont des ersatz qui ne "comblent "pas
Je suis né un 1er Novembre, suis donc Scorpion, Ascendant Gemeaux, Milieu du Ciel en Verseau, Mercure en Scorpion comme le Soleil, Mars et Jupiter en Capricorne, Saturne en Poissons, Uranus en Taureau, Neptune en Vierge, Pluton en Lion, Vénus en Balance, ainsi que la Lune, j'ai mes Noeuds lunaires ( sens de ma vie, mon destin ici bas ) et Lilith (la lune noire) en Sagittaire. Du Scorpion, j'ai l'agressivité, le côté piquant, le côté rebelle. Du Gemeaux, j'ai le goût des langues , de l'écriture, des voyages, et l'incapacité à rentrer dans des hiérarchies ou dans des groupes,
quels qu'ils soient, et à me soumettre à une autorité
Dans mes jeunes années j'ai pratiqué beaucoup de sports: tennis, natation, cyclisme, ping-pong, ski, boxe et karaté. Aujourd'hui toute mon activité physique est concentrée sur les travaux d'entretien de mon territoire. Je suis jardinier 6 mois par an.
En dehors de la peinture, je pratique d'autres activités: 1) Lecture (romans, polars compris, poésie, théâtre, ouvrages de philosophie et de psychologie, mythologies etc..) 2) Ecriture (Un journal quotidien depuis 1980, comptant à ce jour 45.000 pages ), 3) Musique (Guitare et piano). Toutes les musiques m'intéressent, blues, jazz, rock, chanson française, musique classique et contemporaine. 4) Photo et Video. 5)Jardinage et rapport constant avec le monde animal. 6)Et enfin l'informatique, activité nouvelle que je pratique depuis3 ans et qui a abouti à la création de ce blog

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Jetez un oeil dans mes LIENS sur Richard OLIVIER, BIG MEMORY, mon ami Richard, Cinéaste belge, étant sur un gigantesque projet: Filmer tous les CINEASTES BELGES, morts ou vifs. Enfin, un artiste qui s'intéresse à ses pairs !http://www.bigmemory.be

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COHEN Eveybody Knows
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Je suis sur les blogs pro-tibétains:

www.candle4tibet.org
www.ning.com

VENEZ M'Y REJOINDRE !

Christian VANCAU

21 octobre 2014 2 21 /10 /octobre /2014 09:18

BON ANNIVERSAIRE CHARLYNE !!!

Avec Charlyne Berg, Hugo Horiot et Christian VancauToujours ce 27 octobre 2011, après avoir quitté Françoise Lefèvre, Charlyne, Hugo et moi, décidons d'aller prendre un verre au célèbre " Train Bleu", ce qui me permet de retrouver l'ancienne Gare de Lyon de mon adolescence, vitrée et charpentée d'acier, comme la Tour Eifel, les anciennes Halles, le Pont de Bir-Hakheim ou l'ancienne Gare d'OrsayLa Gare de Lyon P1070801P1070805P1070806Et voici Hugo CABRET et en-dessous à droite Hugo HORIOT.P1070808.JPG

Le Train Bleu, anciennement "Le Buffet de la gare de Lyon" a été construit en 1900, à l'occasion de l'Exposition Universelle. Il a été dénommé "Train bleu" en 1963 en hommage au myrhique Paris-Vintimille (celui que je prenais dans les années cinquante).Le train Paris-Vintimille

Quarante et une peintures ornent murs et plafonds du restaurant, représentant les paysages traversés par le train.

Parmi les clients fidèles de tous temps: Coco Chanel, Brigitte Bardot, Jean Cocteau, Salvador Dali, Jean Gabin, Charlyne Gerard...

Le Bar s'appelle "Le Big Ben Bar" (on reconnaîtra Henri Miller qui ne serait pas mort du tout m'a t'il dit dans l'oreille..) ainsi que Hugo Horiot et Christian VancauLe Big Ben Bar du Train bleu P1070834
P1070837
Luc Besson a immortalisé ce restaurant dans son film NIKITA

 

Nous montons le grand escaler du Train BleuP1070811
Princesse Charlyne et Prince Hugo saluant la fouleP1070813P1070814Le couple princier s'affale et s'affole sur le grand sofa du Salon et Charlyne fait la folleAu Train belu-Gare de Lyon P1070818P1070819P1070820P1070828P1070832Enfin en allant faire la vidange de mes cocktails, j'ai photographié la gare de Lyon par la lucarne horizontale des Toilettes du Train Bleu.P1070822P1070823

En réalité Charlyne fête ses 21 printemps au jourd'hui et nous enfilons moultes cocktails délicieux aux prix nettement moins délicieux.

Nous décidons de continuer la fête dans un restaurant Corse "Le Temple", situé avenue deTurbigo, plus Kitsch que cela tu meurs. Voici la patronneP1070840P1070843P1070841

Et nous retrouvons notre couple princier, bien content de pouvoir s'encanailler en toute intimité. Fi de tous ces palacesP1070846P1070844P1070842Charlyne et Marilyn

 

C'est l'histoire de trois amis

Christian Vancau, Hugo Horiot et Charlyne Berg

 

Une sorte de "JULES et JIM".....

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 16:19

 

 

Rencontre-signature avec Leïla Marouane

En 1989, Leïla Marouane est sauvagement battue par un commando et laissée pour morte. En publiant Le châtiment des hypocrites, elle a voulu exorciser ce traumatisme.

Leïla Marouane a toujours su qu’elle serait écrivain, dès sa première lecture. Bercée par la machine à écrire de son père, fascinée, façonnée par le combat militant de sa mère, elle éprouve le sentiment d’être venue à l’écriture “sans aucun mérite”. Tout naturellement.

Elle débute par le journalisme. Ses articles lui valent des menaces, jusqu’à cette agression où, en descendant du bus en 1989, elle passe très près de la mort. Elle quitte son pays peu après. L’exil confirmera son élan d’écriture.

Son troisième roman, Le châtiment des hypocrites, exprime une douleur longtemps contenue. Celle d’avoir été agressée personnellement. Celle aussi d’avoir perdu son amie d’enfance. “J’aurais pu débuter dans l’écriture avec Le châtiment des hypocrites. Par rapport au silence. Mais j’ai refoulé ma propre agression, j’ai refoulé la mort de Faddia. Jusqu’à ce livre... En l’écrivant j’ai eu la sensation de me dégager de mes propres refoulements. Je pensais me raconter moi ; je ne me rendais pas compte que l’histoire de Faddia était là, en filigrane. Faddia a été tuée. J’ai décidé qu’elle allait survivre”.

Leïla Marouane raconte le destin de son personnage, Fatima, dans un long récit à la troisième personne, à l’exception de l’épilogue, où l’héroïne devient narratrice et passe aux aveux, avec pour seul interlocuteur une tortue. “C’est un roman sur les silences, sur les non-dits. C’est aussi ma façon d’inviter toutes les femmes, celles qui me sont proches comme celles que je ne connais pas, les femmes du monde entier, à dire. A ne plus avoir peur de dire”.
 

L’auteur dit la violence sans la décrire : Fatima, enlevée, violée, puis prostituée, abandonne son premier enfant. Aucune de ses multiples grossesses n’atteindra son terme par la suite.
“La violence ? Ce thème revient constamment dans nos réunions. Parmi les femmes qui m’entourent et qui ont maintenant la quarantaine, rares sont celles qui ont des enfants. C’est une peur qui est restée. Un choix inconscient.”

La colère pousse Leïla Marouane bien au-delà d’un combat féministe, vers des questions existentielles. Elle évoque le monde méditerranéen comme une contrée où rien n’incite à l’épanouissement de la femme : “J’ai lu le Talmud, la Bible, le Coran. Aucun ne favorise jamais les femmes. Il y a dans la Kabbale une phrase magnifique qui dit “Dieu compte les larmes des femmes”… Je trouve ça merveilleux. Mais en même temps, dans la réalité, on s’en fout des larmes des femmes. Dans les textes, c’est la femme qui doit se couvrir. Pourquoi doit-on forcément dissimuler le corps comme si c’était une tare ? La femme est une négation dans tous les textes. On ne peut pas se permettre d’être mystiques, nous les femmes. J’aimerais bien avoir une vie mystique, être en rapport avec le spirituel . Mais je ne peux pas. Jusqu’à présent je n’ai pas trouvé de religion en ma faveur”.

Le livre de Leïla Marouane est un livre violent, douloureux, un roman presque noir. L’auteureur affirme la revendication d’une liberté absolue. Dans son parcours s’imbriquent violence, création et liberté.
“Dans un pays méditerranéen comme le mien”, dit-elle, “dès qu’on est une fille on vous rappelle tout de suite le sens de l’honneur. Dans les patios, les femmes ne parlaient que de ça : une femme qui n’était plus vierge, une femme qui tombait enceinte en dehors du mariage, c’était horrible, c’était une catastrophe. ça l’est toujours.(…) Je ne pense pas qu’il y ait un modèle idéal à suivre. J’ai remarqué qu’aujourd’hui encore, dans la société parisienne, les femmes ne sont toujours pas respectées et écoutées comme elles le devraient”.
 

Leïla Maouane tire cette conclusion amère et provisoire : “Dans mon pays, il y a beaucoup de femmes qui se mobilisent, ainsi que des hommes. La chose qui manque vraiment dans les régimes sous dictature, comme l’Algérie, ce sont des lois. On a besoin de lois pour respecter l’Autre, son espace, sa liberté”.

l Abbès

 

Donc en avant, Metro St Michel-Metro Saint-Placide. Je sors du metro , regarde la terrasse du café en face, aperçois une femme qui pourrait être Leila, elle m'a vu, on lève timidement la main, oui c'est celà, lorsque le virtuel devient réel. Elle est là sur la terrasse, avec ses lunettes de soleil, une star à sa façon, en retrait, mais je la reconnais. Il y a deux semaines nous sommes devenus amis su FB grâce à Michèle Laurence, la comédienne-écrivain de Montmartre, celle du cimetière (Voir mon article Cimetière de Montmartre 1 et 2)P1020367

Alors qui est Leila MAROUANE??? La Presse algérienne la décrit comme "la plus rebelle des écrivains arabes". De son vrai nom Leila Zineb Mechantel. Etudes de Médecine, interrompues. Cursus de lettres à Paris.Tous ses romans sont traduits en 6 langues  

"La Jeune-fille et la Mère" est publié au Seuil en 2005

En 1989, elle est sauvagement battue commando algérien et laissée pour morte (Lire " Le Châtiment des Hypocrites")

Vit à Paris

Leila41To72mkgRL SS400vLeila154996 154908744554453 6747613 n

Leila Marouane Bio

leila26937 120443624632361 14924 nQuelques-uns de ses ouvrages

D'abord celui que je viens d'acheter : La Jeune fille et la Mère. Prix Jean-Claude IZZO 2006Leila 51QlMvKRkqL SS500

D'autres....Leila bk vie sexuLeila Le ChatimentLeila à sa table de travail

Leila à sa table de travailPARIS Saint-Placide....Donc nous voici en terrasse, au coin de la rue de Rennes et nous nous mettons à parler, comme si nous nous connaissions depuis toujours. Le Bar s'appelle "L'Horizon"P1020366P1020367La voici tout en noir, lunettes comprisesP1020368Soudain dans la cohue du Carrefour, Leila aperçoit un grand jeune-homme et l'interpelle. Elle me dit " c'est un ami écrivain". Il vient s'asseoir à notre table et se présente "Enguerrand GUEPY". Il vient de sortir son premier roman "L'Eclipse" eh oui, même titre que le film d'Antonioni. Il a 36 ans et vit à Aix-en-Provence avec un pied à terre à ParisEnguerrand Guépy

 "Quel bel homme" dirait Jacques Lang.

L'Eclipse se déroule à un moment charnière de l'histoire de l'humanité. Entre la mort en croix et la Résurrection de Jésus de Nazareth 

L'Eclipse de Guépy

Enguerrand Guépy est aussi l'auteur de  L'effervescence de la pitié "(2006), autobiographie d'une qualité littéraire remarquable

 

On parle, on parle, et finalement Leila nous invite à souper chez elle. Elle part faire des courses avec Enguerrand et pendant ce temps, je vais à la Fnac, chercher un nouveau plan de Paris, ayant à nouveau égaré le mien dans le Metro

On se retrouve en terrasse, il fait presque nuit, la grève c'est dans 3 heures. Leila nous emmène chez elle, à deux pas de là, où nous retrouvons son fils Paul, 6 ans

Et tous les trois nous allons passer une soiré merveilleuse, pétillante de champagne, de bordeaux, de culture  et d'humour. Un vrai régal. une alchimie se produit. C'est rare, je ne crois pas au nombre trois. Voici quelques traces, en ce compris des photos de nous trois que je prends à bout de bras, exercice périlleux s'il en estP1020370 P1020374

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Leila et moiP1020383

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Enguerrand et moiP1020387

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Nous trois, à bout de brasP1020392

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 Leila à Ravenne le 22 juillet 2010Leila Marouane à Ravenne 

Remarquez tout de même, au travers de ces photos de fortune, qu'à aucun moment, on n'aperçoit mon appareil-photos. 

 Et c'est dans la plus grande joie que nous allons sortir prendre un verre, peu avant minuit. Les métros sont en grève, j'ai décidé de prendre un taxi. Nous ne trouvons plus de café ouvert à cette heure...bizarre, la grève peut-être???Je commence à traîner la patte, le dis à Leila, qui claque dans ses doigts, la rue est déserte, et un taxi apparaît le long du trottoir. Je vous jure que c'est vrai...??? La renommée tout de même, c'est quelque chose. Juste le temps d'embrasser mes deux nouveaux amis et Leila me pousse dans le taxi. Direction "Butte aux Cailles"

Nous sommes à l'aube du mardi 12 octobre 2010

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27 juin 2014 5 27 /06 /juin /2014 10:16

Le Jardin des plantes de Paris est un jardin botanique ouvert au public, situé dans le Ve arrondissement de Paris, entre la Mosquée de Paris, le campus de Jussieu et la Seine. Il appartient au Muséum national d'histoire naturelle et est, à ce titre, un campus universitaire.

Placé sous le patronage de Buffon jusqu'en 1788, il s'étend sur une superficie de 23,5 hectares.

PlanPlan du Jardin des PlantesCIMGA0674

IMGA0672800px-P4290047 Paris Jardin des plantes reduct01-copie-1

Le voici jadis051jardindesplantes001051jardindesplantes002051jardindesplantes003051jardindesplantes004051jardindesplantes005051jardindesplantes006051jardindesplantes007051jardindesplantes008051jardindesplantes009051jardindesplantes010

Attractions du jardinIMGA0714

La perspective
IMGA0736IMGA0748-copie-1La grande galerie de l'évolution vue du Jardin des plantes

Une grande perspective (500 m de long pour 3 ha) s'étend de la grande galerie de l'évolution à la place Valhubert, près des quais de Seine. Ses parterres à la française sont bordés de rideaux de platanes. À partir du mois d'avril, les parterres sont fleuris. Les collections de fleurs changent régulièrement, totalisant près de mille plantes cultivées.

La perspective se divise en deux esplanades : l'esplanade Milne-Edwards, du nom du directeur du Muséum de 1890 à 1900, qui se trouve face à la Galerie, et l'esplanade Lamarck, du côté de la Seine. L'esplanade Milne-Edward recouvre la zoothèque située en sous-sol, qui regroupe des centaines de milliers d'animaux naturalisés, insectes, poissons, reptiles ou mammifères. Face à la Galerie, en tête de cette esplanade, se trouve une statue en bronze de Buffon, œuvre de Jean Carlus (1908).

Les grandes serres
Les grandes serres après les rénovations de 2010.

IMGA0782Quatre serres à armature métallique sont alignées le long de la perspective. Après cinq ans de travaux, 1 300 m2 de verreries démontées et huit millions d'euros investis, les serres du Jardin des plantes accueillent de nouveau le public depuis juin 2010. Elles offrent aux visiteurs :

  • un jardin d'hiver (750 m2), à climat chaud et humide (22 °C). De style Art déco, la serre est l'œuvre de l'architecte René Berger (1937). Elle comprend un ruisseau, des ficus, des palmiers, des bananiers, des plantes grimpantes et épiphytes, etc.
  • une serre dite mexicaine, œuvre de Rohault de Fleury (18341836), précurseur de l'architecture métallique en France. Elle regroupe des espèces caractéristiques des milieux arides d'Amérique, Afrique méridionale et Madagascar : cactus, euphorbes, agaves, avocatiers, caféiers, poivriers, etc.
  • une serre australienne et néo-calédonienne, également dessinée par Rohault de Fleury...
  • et une serre dite paléobotanique qui présente les étapes du développement de la flore depuis l'apparition des plantes terrestres, il y a 430 millions d'années.
Les jardins spécialisés
L'école de botanique, au centre du Jardin des plantes.

 

Située le long de la Galerie de Minéralogie, la roseraie a pour but d'étudier et de présenter au public les différentes sous-espèces de roses, classées de manière raisonnée. Elle comprend 170 variétés de roses européennes, plantées le long de l'allée Haüy (du nom de l'abbé Haüy, pionnier de la minéralogie), qui longe la galerie de botanique et de géologie. Elle est ornée de deux statues, L'Amour prisonnier de Félix Sanzel et Venus genitrix de Charles Dupaty.

 

Une École de Botanique et un jardin écologique s'alignent entre les serres et la Seine : la première présente les végétaux par familles et permet d'appréhender leurs caractéristiques, le second est un milieu composite de la région parisienne, où l'on observe les populations végétales et animales dans leur évolution naturelle.

 

Regroupant 4 500 variétés d'arbustes et de plantes, l'école de botanique a été créée par le botaniste André Thouin au XVIIIe siècle. Elle vise à présenter de manière raisonnée au public et aux botanistes les espèces susceptibles de vivre en plein air en Europe. Elle comprend également des arbres historiques. Plusieurs cours hebdomadaires y sont dispensés par les jardiniers du Muséum.

 

Entre l'école de botanique et la ménagerie, le jardin alpin, créé en 1931 (à la place d'une pépinière), vise à étudier les plantes arbustives et herbacées des milieux montagnards du monde entier (Himalaya, Alpes, Corse). Il compte plus de 2 000 plantes sur deux zones reliées par un passage souterrain. Ce jardin comporte un pistachier mâle à partir duquel le botaniste Sébastien Vaillant mit en évidence la sexualité des végétaux au XVIIIe siècle.

Panorama du Jardin des plantes de Paris depuis l'esplanade Milne-Edwards
La ménagerie
Peintres animaliers au Jardin des plantes en 1902.
Magazine L'Illustration (août 1902).

La ménagerie est le second plus ancien parc zoologique du monde. Elle fut créée en 1793 à l'initiative de Bernardin de Saint-Pierre, par le transfert des animaux de la ménagerie royale de Versailles et les ménageries privées et foraines. Lors de la commune de Paris, les animaux furent mangés par les Parisiens assiégés.

Au cours de son histoire, elle a présenté d'innombrables espèces animales, dont la première girafe présentée en France (1827), des éléphants, des ours bruns et blancs, des phoques.

Beaucoup de constructions, parfois sophistiquées pour l'époque, ont été édifiées à cet effet au XIXe et au début du XXe siècle, succédant aux enclos et cages sommaires du début : rotonde, fosses aux ours, singeries, fauveries, maisons des rapaces et des reptiles, faisanderies. La plus vaste d'entre elles est sans doute la grande volière édifiée en 1888 par Alphonse Milne-Edwards pour l'Exposition universelle de 18891 et toujours utilisée.

Au milieu du XXe siècle, la ménagerie est entrée dans une période de déclin, éclipsée par des parcs zoologiques plus modernes (zoo de Vincennes, parc de Thoiry), puis contestée par les mouvements anti-zoos, alors que pratiquement aucune rénovation ne pouvait être entreprise, faute de moyens (c'était aussi l'époque où la Grande galerie de Zoologie, aujourd'hui de l'Évolution, a dû fermer parce qu'il pleuvait à travers sa verrière). Les animaux vivaient dans des installations généralement mal entretenues, souvent dégradées et exiguës.

C'est à partir des années 1980 qu'une politique de réhabilitation de la ménagerie a été mise en place, avec plusieurs rénovations successives (Volières à Rapaces, Rotonde, Maison des Reptiles, etc.), et une nette préférence accordée à la présentation d'espèces de petite et moyenne taille, généralement peu connues et/ou menacées d'extinction.

Les plus grandes espèces (éléphant, girafe, lion, tigre, gorille, chimpanzé, ours), impossibles à maintenir correctement dans des installations de petite taille et impossibles à agrandir au centre de Paris, ont progressivement quitté la ménagerie dans les années 1970 à 2000.

Actuellement, elle héberge 1 100 animaux, mammifères, reptiles et oiseaux, sur 5,5 hectares. Elle s'est spécialisée dans plusieurs groupes d'animaux : chez les mammifères, le cheval de Przewalski, l'orang-outan, plusieurs espèces de caprins (chèvre des montagnes rocheuses, takin, bharal, bouquetin d'Éthiopie), des petits carnivores, des rongeurs et des cercopithèques ; chez les oiseaux, les vautours et les rapaces nocturnes sont bien représentés, de même que les faisans et certains échassiers (spatules, ibis, grues, agamis et le très rare kagou huppé) ; de nombreux reptiles (dont des tortues géantes de plus de 100 ans), des batraciens et des insectes sont élevés dans la maison des reptiles et le vivarium (construit par souscription grâce à René Jeannel).

Histoire et particularités du jardin

Plan détaillé du Muséum et du Jardin des plantes de Paris, classés, avec l'ensemble des bâtiments, monument historique le 24 mars 1993.
Enluminure représentant le Jardin du roi en 1636.
Le Jardin du roi en 1730, plan de Paris de Roussel.
 

 

En 1636

Jardin du roi 1636Créé en 1635, le Jardin du roi présente dès le début le dessin général de l'actuel jardin. Il sera à la Révolution rebaptisé Jardin des plantes de Paris.

Traditionnellement, le Jardin des plantes est ouvert au public du lever au coucher du Soleil, ce qui fait que ses horaires ne sont pas les mêmes au long de l'année. La butte sur laquelle se trouve aujourd'hui le « Labyrinthe » surmontée de la gloriette de Buffon, connue sous le nom de « butte des Copeaux »4, était, au Moyen Âge, une décharge à ciel ouvert, ultérieurement recouverte de terre. Le tombeau de Daubenton s'y trouve (voir plus bas). Rétif de la Bretonne décrit dans Les Nuits de Paris le libertinage qui avait lieu à la fin du XVIIIe siècle dans le labyrinthe après la fermeture du jardin : « Je ne décrirais pas leurs amusements; ils avaient raison de tenir les portes fermées ». Des catacombes s'ouvrent à gauche de l'entrée de l'hôtel de Magny, bâtiment du XVIIIe siècle abritant des bureaux et le cabinet d’histoire du Jardin des plantes. En 1789, le capitaine marseillais Pierre Blancard rapporte d'un voyage en Chine, pour la première fois, en France des boutures de chrysanthèmes.

La Révolution éclate un an après la mort de Buffon, intendant du Jardin du roi, et entraîne de nombreux changements dans l'organisation du jardin. Voici le début du texte fondateur rédigé par les savants eux-mêmes, à la demande de l'Assemblée constituante de 1789 :

  • Article 1er : L'établissement sera nommé Muséum national d'histoire naturelle.
  • Article II : Le but principal de l'établissement sera l'enseignement public de l'histoire naturelle, pris dans toute son étendue et appliquée à l'avancement de l'agriculture, du commerce et des arts.
  • Article III : Le Muséum d'histoire naturelle sera sous la protection immédiate des représentants de la Nation.
  • Article IV : Tous les officiers du Muséum d'histoire naturelle porteront le titre de professeurs.
  • Article V : Tous les professeurs du Muséum seront égaux en droits et en appointements.

 

Afin de conserver le salaire élevé de Daubenton, les savants le nomment avec Buffon fondateur du Museum, et Daubenton, alors âgé de 74 ans, est nommé directeur à vie. Il s'ensuit des temps plutôt confus, le gouvernement révolutionnaire ayant des affaires plus urgentes à traiter. En 1791, Bernardin de Saint-Pierre est nommé intendant du jardin.

 

La Bièvre coulait jadis au sud du Jardin des Plantes ; des tanneries s'y étaient installées ; recouverte au milieu du XIXe siècle, son parcours forma une rue ultérieurement nommée Nicolas-Houël ; lors de la guerre de 1870 un hôpital de campagne fut bâti à la hâte le long de cette rue et de la rue Buffon ; enfin la Troisième République rendit au Muséum l'usage de cet ensemble de terrains (pour partie, hérités des ducs d'Orléans) et de bâtiments, qui abritent depuis lors des laboratoires, des collections parmi les plus importantes au monde (lithothèques, entomothèques, malacothèques et carcinothèques) et des bibliothèques. Lors de la Première Guerre mondiale, la partie ouest de la rue Nicolas-Houël devint l'allée centrale de cet ensemble, appelé « îlot Poliveau », qui fut alors clos. Cette partie du Muséum, située au sud de la rue Buffon, a été menacée de voir la plupart de ses laboratoires démolis en 2013 pour faire place à la faculté de Censier durant le désamiantage de celle-ci5.

 

Dans le cadre de l'opération de mécénat « Parrainez un banc du Jardin des plantes de Paris », et à l'occasion du renouvellement du mobilier urbain du jardin entrepris en 2009, il est possible de faire un don au Muséum. En échange de ce don, une plaque de reconnaissance sera apposée sur le banc choisi, plaque sur laquelle seront gravés le nom du donateur et le message de son choix – soumis cependant à l'approbation du Muséum6.

 

Le Muséum a installé en 2011 deux « hôtels à abeilles » en vue de préserver la biodiversité des insectes pollinisateurs, et notamment des abeilles sauvages7.

Le jardin des plantes dans la culture

  • Le chanteur Charles Trenet raconte8 que le Jardin des plantes a inspiré deux textes de chansons : sa chanson Le jardin extraordinaire, ainsi que Un petit oiseau, un petit poisson s'aimaient d'amour tendre, cette dernère étant née d'une observation qui avait ému les visiteurs dans les années 1930 : une mésange nourrissait les poissons rouges du bassin aux Nymphéas (aujourd'hui disparu, il se trouvait à la place de l'actuelle zoothèque), sans que les profanes puissent s'expliquer ce comportement, que les éthologues décrivent comme un report sur les poissons, suite à la perte de sa nichée, de l'instinct nourricier de la mésange, déclenché par la similitude entre les lèvres des poissons et les becs larges ouverts des mésangeaux au nid.
  • Le film N'oublie pas que tu vas mourir a été tourné par Xavier Beauvois en 1995 dans la galerie de Paléontologie.[réf. nécessaire]
  • Le Jardin des plantes a inspiré le titre du roman de Claude Simon, Le Jardin des plantes (1997).
  • Certaines scènes du film Adèle Blanc-Sec (2010) de Luc Besson, inspiré par la bande dessinée du même nom, du dessinateur Tardi, ont été également tournées dans la galerie de Paleontologie
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2 mai 2014 5 02 /05 /mai /2014 07:56

Il est donc 16h30, et Michèle Laurence (comédienne et écrivain de théâtre, habitant Montmartre et moi, remontons une allée du cimetière. Nous nous asseyons sur un banc et nous initions un dialogue immédiat. Pas de doute nous nous connaissons depuis toujours. Je la regarde, lui dis qu'elle est belle, non je ne la drague pas, elle est belle et je le lui dis, c'est tout !!.

 La voici d'ailleurs. Elle aussi parle avec ses mains. Et puis j'aime la façon dont elle s'habile, l'harmonie des couleurs, des ses verts-jaunes mettant en valeur sa chevelure flamboyante. Je pense aux "Filles de Feu" de Gérard de Nerval

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Après cette "reconnaissance" mutuelle, Michèle m'emmènera dans les allés du cimetière et je pense à la phrase du belge Marcel Mariën "Tant va l'homme au cimetière qu'il y reste"..et que le 1er Novembre, j'aurai 73 ans P1010895

P1010903P1010896cim.3

P1010919Nous croisons CarlosP1010904

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Et voici la tombe de François TRUFFAUT                                                                                                                                                    P1010920

 Et juste à côté la tombe d'une excellente comédienne. Dominique LAFFIN, disparue en 1985 à l'âge de 33 ans.(Suicide) Je m'en souviens très bien...et vous???J'ignorais qu'elle était décédée. Elle crevait l'écran. Elle a tourné avec Doillon, Enrico, Sautet, Ferreri, Claude Miller, Breillat a été nommée au César pour la Femme qui pleure de Jacques Doillon  et a reçu en 1980, le pris Suzanne Bianchetti décerné à la jeune actrice la plus prometteuse......Domnique Laffin18454670P1010921 Nous n'irons pas voir Dalida, grandeur "Nature"Dalida206-dalida-copie-1

 Et puis Michèle m'invite à prendre l'apéro dans son appartement du côté de la Place de l'Abbaye où son compagnon Jean-Max PETEAU nous attend. Jean-Max est musicien et cinéaste; Nous remontons donc la butte au milieu d'une foule envendangée et bruyante

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Et nous redescendons la rue de Michèle après avoir traversé la place des Abbesses, de part en part

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Il est 18 heures et nous allons passer une fin d'après-midi merveilleuse avec Jean-Max P., un ami d'Overblog que je connais virtuellement mais il me faudra tout un temps avant de comprendre que c'est lui. C'est donc ma 3e rencontre virtuelle à Paris

Et bien sûr je suis présenté à la célèbre chatte CANELLE qui me regarde avec des yeux terrifiés. Canelle écrivain brillant qui relaie régulièrement sa maîtresse sur overblog dans les coulisses de MichèleP1010944

P1010941Une seule déception, la non-venue de Leila Marouane, écrivain franco-algérien et amie de Michèle. Nous sommes amis sur FB depuis peu. Mais tout ceci va s'arranger comme vous le verrez bientôt

Je quitterai à 20h30, repasserai par la Place des Abbesses. trop de monde, trop de bruit. Je pends la rame et rentre à mon hôtel. Je suis vidé mais heureux. Demain c'est dimanche

 

Il est temps que je vous présente mes Hôtes, Michèle LAURENCE et Jean-Max PETEAU

Michèle LAURENCE

Michèle se présente comme suit dans son blog que je vous conseille vivement de visiter:  http://coulisses.over-blog.com   "Michèle, comédienne, auteur, spectatrice privilégiée, j'ai envie de partager mes coups de gueule, mon trac, mes attentes, mes espoirs. Bref, les coulisses de mon petit théâtre perso et vous faire connaître mes écrits et mes pièces

Voici deux de ses oeuvres:Après une si longue nuit 

Le Jeune-Homme à la Canne-Michèle Laurence

Michèle LAURENCE, comédienne et auteur est aussi scénariste et dialoguiste pour le cinéma et la  télévision. Elle a remporté de nombreux prix, dont le Grand Prix d'Avoriaz 1993 pour MEMENTO, moyen-métrage de Jean-Max PETEAU.

Comédienne, elle a joué Shakespeare, Marivaux, A.Tchékov, B.Brecht, Shaeffer, Bourgeade...avec des metteurs en scène tels que J. Knittl, Mercure, J.P Vincent, J.Lavelli. J.L Terrangle, A-L Liégeois, N.El Azan. Thibaut...et C.Fabiani dans la 1ère version de "Tracteurs".

Dernièrement on a pu la voir dans " (h)istoires de filles" de Carole Thibaut, ainsi qu'au Festival de Hérisson, CDN de Montluçon, où elle a joué sous la direction de S.Maurice et S. Delétang 

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                                                                        Photo de Richard Baltauss

Pour C.Fabiani, elle a écrit "Y a pas de bugs", "Tracteurs Machine" et animé des ateliers d'écriture et d'initiation à l'image.

Elle est membre du groupe d'experts aux compagnies dramatiques de DRAC Ile de France et a été élue à la commission de contrôle du budget de la SACD.

 Elle est également membre des "Ecrivains associés du théâtre (EAT)" et de l'association "A Mots Découverts".

Sa dernière pièce" Le jeune-homme à la canne" est parue en mai 2009(col.l'instant théâtral. éd.de l'Harmattan)

Michèle est sur FB 

Michèle untitled

 

Et n'oublions pas la chatte CANELLE

 

untitled

 

Jean-Max PETEAU.

 Voir le Bull-Blog  de Jean-Max :

http://jeanmaxpeteau.over-blog.com

 

Jean-Max PeteauPeteau

Il s'y présente comme suit :

"Entré très jeune dans le spectacle comme musicien, je passe côté "coulisses" au théâtre, auprès de nombreux metteurs en scène, Jean-Hughes Anglade, Yasmina Reza, Patrice Chereau, Daniel Mesguich, Calude Regy, Daniel Benoin...et bien d'autres, pendant une dizaine d'années, en occupant plusieurs fonctions (créations éclairages, effets spéciaux, régisseur général, assistant metteur en scène et metteur en scène).

Puis je me retrouve derrière la camera et réalise des documentaires, des courts et moyens-métrages de fictions, plusieurs fois primés, ainsi que des clips et pubs, et la captation de spectacles vivants, tels que "Histoire de Violon" et "Memento", Moyen-métrage fantastique avec Michèle Laurence, ainsi qu'un moyen-métrage de 52 m.sur "Brocéliande, Entre légendes et réalités" . On me trouve aussi sur OB, FB et My Space:

www.myspace.com/jeanmaxpeteau

n1283254155 30198439 8681

 

 

Et voilà, bonne route mes amis et merci encore de votre accueil chaleureux sur la Butte

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2 mai 2014 5 02 /05 /mai /2014 07:49

Avec Namata ma compagne en 2011, nous l'avons rencontré deux fois. Avec ses deux teckels dormant dans ses bras sur le sol, assis, immuable, émouvant, tragique. Une boule dans la gorge. Une trilogie. Un coup de poing à la gueule de notre société. Un homme libre mais à quel prix. Pas d'argent, une seule pièce dans sa tasse, la mienne, les touristes japonais, l'indifférence générale mais de l'intérêt pour les chiens, les chiens totalement confiants en leur maître. Heureusement qu'il y a les animaux pour avoir des contacts humains. Namata et moi on était bouleversés...No comment...nous, avec nos appareils-photos de riches. C'est quoi la vie pour cet homme, c'est deux chiens et puis Basta. L'espèce humaine, tu rigoles.....L'espèce dite "humaine"

Les chiens ont les mêmes yeux résignés que leur maître. Visez le magnétisme. Sans illusions sur l'humanité des "humains"

Pourquoi il y a des hommes qui n'ont même pas droit à l'amour d'une femme...

Quelle souffrance dans ce visage. Mesdames, veuves, divorcées et riches...ou pas même, demandez-le en mariage.

Quelle leçon !!!

Cet homme est Moldave

 

P1030950

Paris Trafic de chiens en provenance de RoumanieP1040450my album (292)P1040451P1040452

Et le Teckel Berlusconi (sic)vient donner une bise à Namata, alias Romy, l'autre s'appelle ProdiP1040454-copie-1

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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 19:24

Deux complices évidemment. Discussions passionnées et beaucoup de rires. Et puis Hugo a réalisé un film superbe sur le vieux Cheyenne que je suis " Homme de Boue, Homme d''argile, le vieux con qui ne se rend pas". Pendant ces 6 jours à Paris, nous nous sommes vus tous les jours. Et nous voici, ACTION...

Sur le Quai de la Gare de Lyon d'abord après avoir conduit Françoise Lefèvre dans son train rouge en partance pour Dijon. C'est Charlyne Gerard-Wakanta qui prend les photos. Notre trio c'est Jules et Jim, ni plus ni moins..Oscar Werner, Jeanne Moreau et Henri Serre.P1070791xP1070792xP1070793xP1070796xP1070797xP1070798xP1070799xP1070800

 

Et puis en grande discussion dans le Metro....P1070851P1070853P1070854P1070855P1070856P1070858P1070860P1070863P1070868P1070869P1070870P1070874P1070875P1070872

Mes mains...dessinnent dans le soir...la forme d'un espoir...qui ressemble à......????

Et merci à notre photographe Charlyne Gerard, qui a eu cette idée de nous photographier en plein échange, comme dans un film.

Merci Hugo, ton film est un petit bijou. Longue vie à lui et à nous deux (moi c'est déjà fait)

Et merci à mon amie, à ma soeur Françoise Lefèvre, qui nous a réuni son fils et moi, a déclenché notre amitié profonde et sans laquelle ce film n'aurait pas eu lieu...

Et merci à Hermine avec qui j'ai aussi passé des moments merveilleux, au violoncelle, au Reiki, et sur le lac de Vincennes

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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 06:19

Ce jeudi 27 octobre 2011, c'est le retour de Françoise Léfèvre à Dijon.

Nous aurons été ensemble un peu plus de 24 heures. Il nous est difficile de nous séparer aussi rapidement. Nous avons déjeûné ensemble à "La Terrasse" de Montreuil. Je décide donc de  l'accompagner à la Gare de Lyon avec Hugo. Et Hugo nous photographie dans le metro.Pas un mot, tout est dans les regards. Entre Françoise et moi, il y a aussi une communication silencieuse et vibratoire.


Françoise Lefevre et Christian Vancau dans le metro parisienP1070769P1070767Françoise Lefèvre et Christian Vancau dans le metro parisienP1070770"Je ne peux rencontrer que ceux qui portent sur eux des signes, au prélable inscrits au fond de moi." ( Boris Cyrulnik).

Nous voilà hélas à la Gare de Lyon, la nouvelle. je ne reconnais rien de cette gare vécue il a 50 ans et qui signifiait pour moi, l'excitant départ pour la Grande Bleue. Nous sommes latgement dans les temps. Alors que Françoise monte dans sa voiture, Charlyne Berg, ma compatriote, surgit derrière nous sur le quai. Voici Françoise à l'entrée de son wagonFrançoise Lefèvre en partance pour Dijon P1070776P1070778

Françoise et Charlyne.

Françoise Lefevre, Charlyne Gerard et Hugo Horiot en Gare de LyonP1070779Françoise, Charlyne et HugoP1070780P1070781Attention la portière... ces terribles séparations de quais de Gare où les yeux se mouillent...P1070782La portière se ferme et Charlyne et moi photographions Françoise au travers de la vitre, ce qui donne des images étranges. Cha, moi et Hugo en reflet et Françoise en arrière-planP1070783P1070784P1070785P1070786P1070787Et voilà c'est fini. Nous nous dirigeons le long des quais vers l'ancienne gare et le Train bleu. Charlyne nous photographie Hugo et moiChristian Vancau et Hugo Horiot en Gare de LyonP1070791P1070793Si ça c'est pas des gueules de cinema....
P1070796Merci Françoise de nous avoir réunis tous les deux et  merci Charlyne de nous avoir photographiésP1070798Christian Vancau et Hugo Horiot P1070799

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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 06:16

Découverte de ce village situé au Sud-Est de Paris, au Nord de Chinatown, au Sud-Ouest de la Place d'ItaliePlan Butte aux Cailles

Plan%20Butte%20aux%20cailles%20nina%20ricci

Il est 11 heures lorsque nous faisons connaissance de ce village dans lequel je vais vivre pendant une semaine. Découverte d'abord de la Place Paul Verlaine, centre du quartier. On aperçoit la piscine municipale au fond à gauche. Je signale que j'ai déjà publié un article détaillé sur la Butte-aux-Cailles

Place Paul Verlaine

La fameuse fontaine de la place qui plonge dans la Bièvre souterraineP1010711Autres lieux autour de la Place Verlaine. L'Eglise Sainte Anne de la Butte-aux-CaillesP1020407P1020417-copie-1La petite Caverne

Magasin d'artisanat et maison de thé, L'Oisive Thé. Vous y trouverez des laines et des thés du monde entier

L'Oisivethé

P1020435Et nous décidons après ce premier tour d'horizon de prendre l'apéro en terrasse, au célèbre établissement "Au Temps des Cerises", rue de la Butte-aux-Cailles, et nos prolongerons par un repas pas dégueu. Avec une équipe sympathique et drôle, sans oublier la belle Justine.

Béatrice Bréard en terrasse du TEMPS DES CERISES

Je commande un apéro qui s'appelle "Le Communard" Et un magret maison ensuite 

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Et voici Justine, quelquechose de Marie Trintignant. Pas triste non plus, elleP1010727

Justine du Temps des Cerises

JUSTINE DU TEMPS DES CERISES. Tel est son nom.... Inutile de dire que ce café-resto deviendra mon quartier général. Je vous le recommande fortement. C'est pas tout celà, il faut se mettre en route pour le Cimetière de Montparnasse ((vers 14h45). Nous sommes toujours le vendredi 8 octobre. Je suis levé depuis 3 heures du mat et pas question de faire ma sieste quotidienne pendant 7 jours. Et il fait chaud....

Et le petit dèj.au café du coin, le CELTIQUEP1020440P1010949-copie-1  P1020442

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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 06:11

 

Voir tous les détails sur mon autre article concernant cette librairie que je fréquente depuis 1958. Librairie anglo-saxonne ouverte il y a plus de 50 ans, rue de la Bucherie dans le 5e arrondissement., à deux pas du Square Viviani et de son Eglise Saint-Julien- le-Pauvre. Une enfilade de pièces bourrée de livres et autres traces et un premier étage, avec uns salle de lecture et un piano droit SchindlerP1040505my album (301)-With George Whitman at Shakespeare Co George Whitman devant sa librairie

Shaekespeare and CyCi-dessous la patronne de l'époque, Sylvia BEACH au centre avec à ses côtés Errnest HEMINGWAY

Sonia Whitman qui aujourd'hui, gère la librairieLibrairie Shakespeare and Company à Paris

my album (298) P1040468Tout de suite dans l'ambiance dès l'entréeLibrairie Shakespeare and Co à l'intérieurtmy album (303)BBmy album (307)Kmy album (304)P1040469P1040472my album (311)my album (308)P1040467P1040475P1040476P1040481P1040482P1040491P1040483P1040484P1040499P1040495

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 08:39

 

Me voici à la Place Saint-Michel. Il est environ 14 h00 et je minstalle en terrasse d'un café, le Rive Gauche qui plonge sur la Fontaine Saint-MichelP1080005D'ici je ne puis manquer HugoP1080001Eh bien si...A 14h30 je crois l'apercevoir, je paie mon addition et vais au pied de la Fontaine...mais ce n'est pas lui. Une longue attente va commencer...P1080002P1080003P1080004cP1080008-copie-1xP1080009P1080010 P1080007Pour tuer l'attente, je parle avec des gens. Celui-ci, totalement isolé et triste, je vais lui dire "Ne soyez pas triste...Il m'interrompt en me gueulant "Qu'est-ce que vous me voulez???". A mon tour je lui dis "Vous me laissez finir ma phrase???"; Il se calme et j'ajoute..."Vous avez une belle gueule, donc ne soyez pas triste". Et j'enchaîne et lui dis:" Je viens vers vous plein de sympathie et de chaleur et vous gueulez?? Allez vous faire foutre !!!. Et oui je suis comme ça. Il est resté prostré. Plus tard je l'ai photogtaphié en catimini. Vrai qu'il a une belle gueule...P1080011En voici un autre, le fils de Roger Peyrefitte ???, un véritable Aristide Bruant. Je lui demande si je peux faire une photo. Il est en spectacle manifestement donc il dit oui. On parle, il est peintre et parle de ses tableaux. Je lui dis vous voulez dire "vos peintures", pourquoi tableaux?? On s'en tient là car Hugo est sur mon portable. A  Montreuil aussi le metro est bloqué. Il ne sera pas là avant 17 heures et j'ai donc deux heures à tirer.P1080012w371px-Henri de Toulouse-Lautrec 003Je quitte donc la Fontaine St Michel et me dirige par le Quai St Michel, vers le Square Viviani, St Julien et la rue Galande. Le Petit Châtelet et juste à côté la librairie "Shackspeare and Cy", Quai de la BucherieP1080018Pris d'une pulsion j'entre et demande à la dame qui est à la caisse si Georges Whitman, le patron, est là, que je voudrais le voir, que j'ai travaillé dans cette librairie, que je dormais par terre etc... il y a 50 ans. Hélas il n'est pas là et sa fille Sylvia qui tient la librairie, non plus. Mais revenez lundi. Non désolé je retourne en Belgique. Georges à 96 ans je crois et habite tout au-dessus de la librairie. Tant pis, j'aurais au moins essayé...P1080022Ensuite je me dirige vers St Julien-le Pauvre, Square Viviani, l'Hôtel Esmeralda, , souvenirs de la St Valentin en février dernier, rue St JulienP1080023fP1080021Le square St Julien avec un hippie des années soixante et l'Eglise St Julien-le-PauvreP1080040Plan Square VivianiPlan Paris 5-1er Arrdt.-copie-2

 

L'Eglise Saint-Julien-le-PauvreP1080027P1080029Et puis vers St Severin, la rue Galande et ses maisons de bois multicoloresP1080026P1080037cP1080036P1080034P1080031P1080032... et l'Eglise St Severin au Quartier Latin, toute procheP1080030Et la rue de la HuchetteP108001616h30, je vais m'attabler eu Café de la BucherieP1080043P1080042cP1080044Et un Calva, deux Calvas ...Hugo va me trouver dans un Etat proche de l'OhioP1080045P1080046Oh la la, ça tangue un peu dans l'Entrepont, c'est laborieux mais c'est si bon (Leo Ferré dans Paris Canaille) Ah le voici, il a amené les affiches du film "Homme de boue..."P1080051Et il me photographie. L'aurait pas dû....P1080048Bitu Rock (Pierre Vassiliu). Vancau professeur émérite à la Sorbonne...Professeur de Calva.
Hugo appelle Charlyne, lui explique où nous nous trouvons et elle surgit peu après, sortie par miracle d'une bouche de metro. Allez on va manger bientôt au Chat qui pêche , un resto que je connais et où je dois rencontrer le patron avec qui je me suis pris d'amitié en février dernier..P1080013P1080014Eh bien non ce n'est pas lui ou alors???Je donne des précisions, personne ne semble le connaître. A un moment je crois que c'est le patron qui lui ressemble un peu et qui est désolé de ne pas me reconnaître, s'excuse, nous offre une bouteille de vin. Je lui dis qu'il m'a montré les peintures qui étaient au mur, dont notamment un Bruegel, là sur la droite. Il ne se souvient pas et ne connait pas Bruegel, donc ce n'est pas lui...Mystère total. Il s'appelait Ben Akkanabil  mais je n'avais pas son nom sur moi. Le voici dans ce même resto le 17 févrierBen AkkanabilP1080053P1080052en face le même patron tient un resto Grec...pas encore en faillite...Moi j'ai des éblouissements, prends des photos illuminées comme celle-ciP1080054Bon on ferme, déjà???? Nous décidons de prendre un taxi commun. Il pleut dehors, nous cherchons ce taxi, pas vident, retraversons le pont vers le Châtelet, Paris et la nuit mouillée, c'est une merveille...et Charlyne aussi, Charlyne au parapluieP1080056P1080057P1080060P1080062Et puis voilà, enfin un taxi, Hôtel de Roubaix et puis Montreuil...P1080059
Athmosphère, athmosphère, est ce que j'ai une gueule d'athmosphère???

Eh bien oui Charlyne...

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