Shana, berger australien https://t.co/BRofHTv0No
May 15, 2017
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Site traduit en Allemand : |
http://fp.reverso.net/christianvancautotems/3733/de/index.html |
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Site traduit en Anglais : |
http://fp.reverso.net/christianvancautotems/3733/en/index.html |

J'habite dans le Sud de la Belgique, à 10 Kms au Nord de Libramont, 50 Kms au Nord de Sedan et 75 Kms au Nord
de Longwy. Sur cette carte, la Belgique au Nord de la France et au Sud, une flèche noire indiquant mon village, situé au Nord de LibramontUne autre perspective. Moircy encadré, Bastogne 30 Kms Nord-Est, Luxembourg- ville au Sud-Est, Sedan et
Charleville au Sud-Ouest
Mon adresse-mail est la suivante: christian.vancau@base.be
" C'est d'abord un combat contre les parents et ensuite un combat contre les maîtres qu'il faut mener et gagner, et mener et gagner avec la brutalité la plus impitoyable, si le jeune être humain
ne veut pas être contraint à l'abandon par les parents et par les maîtres, et par là, être détruit et anéanti "
( Thomas Bernhard, écrivain autrichien décédé en 1989 )
Ma biographie c'est ce combat et rien d'autre
Je suis un homme de 74 ans retiré dans un tout petit village des ardennes belges, un endroit magnifique au bord de la
forêt. J'y vis seul . J'ai une fille de 46 ans et deux petit-fils de 21 et 6 ans, qui vivent tous les trois à 10 Kms de chez moi.. Je suis donc un homme d'avant-guerre (1937), né à Gand en
Flandre, de père gantois et de mère liégeoise (Gand et Liège sont les deux villes rebelles de Belgique ). Je suis arrivé à Liège en 1940 avec ma mère et ma soeur, alors que mon père s'était
embarqué pour l'Angleterre, dans l'armée belge et y exerçait son métier de chirurgien orthopédiste. Je n'ai donc réellement rencontré mon père qu'à l'âge de 8 ans, après la guerre, en 1945. Mis à
part 2 années à Bruxelles et une année en Suisse à Saint-Moritz, j'ai vécu à Liège et y ai fait toutes mes études, humanités gréco-latines chez les Jésuites et Droit à l'Université de Liège. Je
me suis marié en 1962, ai eu une petite fille Valérie et ai cherché une situation, muni de mon diplôme de Docteur en Droit. J'ai trouvé un emploi dans la banque. Je n'aimais ni le Droit ni la
banque, je ne me savais pas encore artiste, je voulais être journaliste. Ma famille bourgeoise m'avait dit "Fais d'abord ton droit" ! En 1966, j'ai commencé une psychanalyse qui a duré 5
anset demi. En 1967, j'ai commencé à peindre. En 1971, ma Banque m'a envoyé créer un réseau d'agences dans le Sud de la Belgique, ce que j'avais déjà fait dans la province de Liège. Je me suis
donc retrouvé en permanence sur les routes explorant village après village, formant les agents recrutés et les faisant "produire". Il ne m'aurait jamais été possible d'être un banquier enfermé.
Je ne tiens pas en place. Pendant 8 ans j'ai vécu au-dessus de ma banque à Libramont, créant mon réseau. En 1975, j'ai été nommé Directeur et Fondé de Pouvoirs. En 1978 j'ai acheté une maison en
ruines à Moircy, mon territoire actuel. Je l'ai restaurée et y suis entré en 1979. En 1980, ma banque a été absorbée par une banque plus puissante et l'enfer a commencé. En 1983, mon bureau a été
fermé. Je suis devenu Inspecteur, puis Audit en 1985 avec un réseau de 140 agences couvrant tout le Sud et l'Est de la Belgique. Dans le même temps je transformais mon territoire, creusais des
étangs, installais plantations et totems et peignais abondamment. En 1989, j'étais "liquidé" par ma Banque avec beaucoup d'autres, pour des raisons économiques. Ma femme est partie.Je me suis
retrouvé libre avec 28 mois de préavis et puis ensuite chômeur. Mais j'ai intenté un procés à ma Banque. Ca a duré 4 ans et j'ai gagné. Quelle jouissance de pouvoir écraser une banque (à
suivre).
J'ai commençé à exposer en 1976 et celà a duré jusqu'en 1995, le temps de réaliser que le monde de l'Art n'était pas plus
reluisant que celui de la Banque. Je n'avais en outre, nul besoin de vendre et encore moins d'être célèbre. A chercher l'argent et la gloire, on est sûrs de perdre son âme, tôt ou tard (et de
toutes façons, la réputation monte quand le cercueil descend ). J'ai donc quitté les mileux de l'art. J'ai encore peint jusqu'en 2002. Celà aura tout de même fait 35 ans. Je n'ai plus besoin de
la peinture. Elle m'a permis de survivre psychologiquement et de me chercher. Pour moi l'Art est ce qui doit rendre la Vie plus belle que l'Art
Je suis un HOMME LIBRE, un sauvage, proche de la nature et des animaux, misanthrope, profondément rebelle, tout d'une pièce, physique, violent contrôlé à savoir positif dans ma violence,
agnostique. Je ne crois absolument pas à l'avenir de l'Humanité. L'Homme est indécrottable. Il est UN LOUP pour l'Homme. Aucune leçon de l'Histoire ne lui a servi
Je ne crois pas à la politique. J'ai le coeur à gauche, instinctivement du côté des défavorisés, contre toute exploitation et abus de pouvoir, contre tout racisme, mais je ne suis pas de gauche,
ça ne veut plus rien dire ! Et encore moins de droite, celà va de soi !
Je pense que si l'homme n'arrive pas à créer le bonheur dans sa vie personnelle intérieure, il est incapable de le créer pour les autres. La meilleure chose que l'on puisse faire pour les autres
est d'être heureux soi-même !
Je préfère nettement les femmes aux hommes. Je me sens de leur sensibilité, je m'efforce de faire fleurir les mêmes valeurs qu'elles
Je pense que réussir sa vie, c'est réussir l'amour. Toutes les autres formes de "réussite", sont des ersatz qui ne "comblent "pas
Je suis né un 1er Novembre, suis donc Scorpion, Ascendant Gemeaux, Milieu du Ciel en Verseau, Mercure en Scorpion comme le Soleil, Mars et Jupiter en Capricorne, Saturne en Poissons, Uranus en
Taureau, Neptune en Vierge, Pluton en Lion, Vénus en Balance, ainsi que la Lune, j'ai mes Noeuds lunaires ( sens de ma vie, mon destin ici bas ) et Lilith (la lune noire) en Sagittaire. Du
Scorpion, j'ai l'agressivité, le côté piquant, le côté rebelle. Du Gemeaux, j'ai le goût des langues , de l'écriture, des voyages, et l'incapacité à rentrer dans des hiérarchies ou dans des
groupes, quels qu'ils soient, et à me soumettre à une autorité
Dans mes jeunes années j'ai pratiqué beaucoup de sports: tennis, natation, cyclisme, ping-pong, ski, boxe et karaté. Aujourd'hui toute mon activité physique est concentrée sur les travaux
d'entretien de mon territoire. Je suis jardinier 6 mois par an.
En dehors de la peinture, je pratique d'autres activités: 1) Lecture (romans, polars compris, poésie, théâtre, ouvrages de philosophie et de psychologie, mythologies etc..) 2) Ecriture (Un
journal quotidien depuis 1980, comptant à ce jour 45.000 pages ), 3) Musique (Guitare et piano). Toutes les musiques m'intéressent, blues, jazz, rock, chanson française, musique classique et
contemporaine. 4) Photo et Video. 5)Jardinage et rapport constant avec le monde animal. 6)Et enfin l'informatique, activité nouvelle que je pratique depuis3 ans et qui a abouti à la création de
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May 15, 2017
ROMAIN ROLLAND (1866-1944) https://t.co/YJi70sMW1a
May 14, 2017
Romain Rolland en 1914.
| Naissance | Clamecy ( |
|---|---|
| Décès | (à 78 ans) Vézelay ( |
| Activité principale | |
| Distinctions |
| Langue d’écriture | français |
|---|---|
| Mouvement | Pacifisme |
| Genres | roman, essai |
Œuvres principales
Compléments
Romain Rolland, né à Clamecy (Nièvre) le et mort à Vézelay le , est un écrivain français, lauréat du prix Nobel de littérature de 1915.
D’une culture sculptée par la passion de l’art et de la musique (opéra, Michel-Ange, Scarlatti, Lully, Beethoven, amitié avec Richard Strauss) et le culte des héros, il rechercha durant toute sa vie un moyen de communion entre les hommes. Son exigence de justice le poussa à souhaiter la paix « au-dessus de la mêlée » pendant et après la Première Guerre mondiale. Il est animé par un idéal humaniste et la quête d’un monde non violent, par son admiration pour Léon Tolstoï, grande figure de la non-violence, par les philosophies de l’Inde (conversations avec Rabindranath Tagore et Gandhi), l’enseignement de Râmakrishna et Vivekananda, par sa fascination pour ʿAbd-al-Bahāʾ (il lui fait référence dans Clerambault), puis par le « monde nouveau » qu'il espérait voir se construire en Union soviétique.
Issu d’une famille de notaires, il compte dans son ascendance des paysans et des bourgeois aisés. Il passe ses quatorze premières années à Clamecy, où il accomplit d'excellentes études au lycée de la ville. En 1880, sa famille s'installe à Paris, où il suit les cours du lycée Saint-Louis puis du lycée Louis-le-Grand. Il est reçu à l’École normale supérieure en 1886, où il se lie avec André Suarès et Paul Claudel. Il est agrégé d’histoire en 1889.
Il passe ensuite deux ans à Rome, de 1889 à 1891, comme membre de l’École française de Rome, où sa rencontre avec Malwida von Meysenbug – qui avait été l’amie de Nietzsche et de Wagner – ainsi que la découverte des chefs-d’œuvre de l’art italien, sont décisives pour la construction de sa pensée.
À son retour en France en 1892, il s’installe à Paris, épouse Clotilde Bréal et rassemble de la documentation pour ses thèses de doctorat. Les années suivantes, il enseigne l’histoire aux lycées Henri-IV et Louis-le-Grand. En 1895, il obtient son doctorat de lettres en soutenant une thèse sur « Les origines du théâtre lyrique moderne. Histoire de l’opéra en Europe avant Lulli et Scarlatti ». Il est chargé de cours d’histoire de l’art à l’École normale supérieure. En 1900, il organise à Paris le premier congrès d’histoire de la musique.
En 1901, il divorce et s’installe seul au 162 boulevard du Montparnasse à Paris. À partir de 1904, il enseigne l’histoire de la musique à la Sorbonne. Son roman-fleuve Jean-Christophe, publié de 1904 à 1912, lui apporte la notoriété. En 1912, il démissionne de la Sorbonne pour se consacrer uniquement à son œuvre littéraire.
Romain Rolland est en Suisse lors de la déclaration de la Première Guerre mondiale, dont il comprend très vite qu’elle est un « suicide » de l’Europe. Bouleversé à l’idée du déclin de l’Europe et n’étant pas mobilisable du fait de son âge (48 ans), il décide de ne pas quitter le pays. Outre son engagement au sein de la Croix-Rouge, basée à Genève, il demeure aussi en Suisse afin de pouvoir librement diffuser ses œuvres. La plus célèbre est son appel pacifiste de 1914, Au-dessus de la mêlée, paru dans le Journal de Genève. Romain Rolland y condamne la violence. Restant « au-dessus de la mêlée », Rolland veut agir aussi bien vis-à-vis de la France que de l’Allemagne. En raison de ses idées, il est considéré par certains (fervents nationalistes ou non) comme un traître dans son pays. Outre-Rhin en revanche, il passe presque inaperçu.
Cependant, la publication de ses articles, à Paris, a eu un large écho dans la seconde moitié de la guerre : ils sont traduits en plusieurs langues — sauf en allemand. En novembre 1916, l'Académie suédoise décide de décerner à Romain Rolland le Prix Nobel de littérature de 1915, « comme un hommage à l’idéalisme de sa production littéraire et à la sympathie et l’amour de la vérité avec laquelle il a décrit les différents types d’êtres humains. »
Pour avoir critiqué les deux camps à propos de leur désir de poursuivre la guerre, de leur volonté d’obtenir une victoire destructrice, Rolland devient une figure non seulement du mouvement pacifiste international, mais aussi du mouvement de la Troisième internationale, aux côtés entre autres d'Henri Guilbeaux. En mai 1917, il adresse aux Russes un salut et une mise en garde :
« Que votre Révolution soit celle d’un grand peuple, sain, fraternel, humain, évitant les excès où nous sommes tombés ! »
En 1919, il rédige un manifeste et invite tous les travailleurs de l'esprit à le signer. Ce texte, la Déclaration de l'indépendance de l'Esprit, cherche à tirer les leçons de la guerre, en définissant une voie libre au-delà des nations et des classes.
En avril 1922, Romain Rolland s’installe en Suisse, à Villeneuve, au bord du lac Léman. Quoique de santé fragile, il continue à travailler à son œuvre littéraire, voyage en Europe, et entretient un très vaste réseau de correspondance avec des intellectuels du monde entier. Depuis 1906, et jusqu’à sa mort, il est en relations épistolaires et amicales avec Alphonse de Châteaubriant, malgré d'importantes divergences politiques. Il entretient également une correspondance avec Hermann Hesse, Richard Strauss, André Suarès, Stefan Zweig, Alain (Émile-Auguste Chartier) René Arcos et Jean Guéhenno jusqu’à sa mort, en 1944.
À compter de 1923, et jusqu’en 1936, il entretient une discussion avec Sigmund Freud sur le concept de sentiment océanique que Romain Rolland puise dans la tradition indienne qu’il étudie alors avec ferveur. La même année, il préside à la fondation de la revue Europe, avec des membres du groupe de l'Abbaye, notamment René Arcos
En 1924, son livre sur Gandhi contribue beaucoup à faire connaître ce dernier (qu’il rencontrera à Villeneuve en 1931), et son engagement pour la non-violence.
Cependant, Romain Rolland finit par se détourner de la non-violence, qui n’apporte pas de remède à la montée des fascismes en Europe (Fascisme en Italie, NSDAP en Allemagne, Franquisme en Espagne6…). À partir de 1930, il s’engage en faveur de la défense de l’URSS, et d’autant plus lorsqu’Hitler arrive au pouvoir en Allemagne (30 janvier 1933). En 1934, Romain Rolland épouse une Russe, Maria Koudacheva. Il accomplit avec elle un voyage à Moscou en 1935, à l’invitation de Gorki. Au cours de ce périple, il rencontre Staline. Il est l’un des fondateurs du mouvement pacifiste Amsterdam-Pleyel.
Cependant, les procès de Moscou (août 1936 - mars 1938), puis le pacte germano-soviétique en août 1939, le convainquent de s’éloigner de l’action politique. En 1938, il a quitté la Suisse pour venir s’établir à Vézelay, qui tombe en zone occupée en 1940. Pendant l’Occupation, Romain Rolland garde le silence et poursuit son travail. Il tient son Journal, publié en 2012, et termine en 1940 ses Mémoires. Il met également une touche finale à ses recherches musicales sur Beethoven. Enfin, il écrit Péguy, paru en 1945, dans lequel ses souvenirs personnels éclairent la réflexion d’une vie sur la religion et le socialisme.
Avec Danielle ma compagne, nous sommes allés visiter en 2014, à Vezelay, la maison de Romain Rolland, où il mourut en 1944, devenue le Musée Zervoz. Le salon de Rolland avec son piano Pleyel a été conservée telle quelle. Voir photos ci-dessous
Les deux hommes avaient quinze ans de différence. Le jeune Stefan Zweig a d’emblée été conquis par l’œuvre de Romain Rolland et plus encore par l’homme quand il aura l’occasion de le rencontrer. Il a été séduit par son humanisme, son pacifisme, sa connaissance de la culture allemande qui lui semble représenter une synthèse entre leurs deux cultures. Ils s’écrivent beaucoup : on a retrouvé 520 lettres de Stefan Zweig à Romain Rolland et 277 lettres de Romain Rolland à Stefan ZweigN 1.
Le 22 décembre 1912, à l'occasion de la publication de Jean-Christophe, Stefan Zweig publie un article dans le Berliner Tageblatt: « Jean-Christophe est un événement éthique plus encore que littéraire. »
Ils sont atterrés par la guerre qui commence et le 3 août 1914, Romain Rolland écrit :
« Je suis accablé. Je voudrais être mort. Il est horrible de vivre au milieu de cette humanité démente et d’assister, impuissant, à la faillite de la civilisation. »
Mais contrairement à Stefan Zweig, il se reprend vite et publie en 1915 l’un de ses textes les plus connus : Au-dessus de la mêlée. C’est l’opiniâtreté de Romain Rolland dans sa lutte contre la guerre qui sauve Stefan Zweig de la dépression et fait qu’il admire de plus en plus celui qu’il considère comme son maître. En 1921, Stefan Zweig publie une biographie de Romain Rolland intitulée Romain Rolland : sa vie, son œuvre.
Entre ces deux hommes, c’est l’histoire d’une grande amitié qui va se développer à partir d'une relation de maître à disciple, même si leurs voies vont quelque peu diverger sur la fin. Stefan Zweig fait connaître Romain Rolland en Allemagne, travaillant inlassablement à sa renommée. Il fait représenter son Théâtre de la Révolution et Romain Rolland lui dédie la pièce qu’il termine en 1924 intitulée Le Jeu de l’amour et de la mort avec ces mots : « À Stefan Zweig, je dédie affectueusement ce drame, qui lui doit d’être écrit. »
Durant cette période, ils se voient souvent, chaque fois qu’ils en ont l’occasion :
Mais cette grande amitié va peu à peu buter sur des divergences à propos de la situation internationale. En 1933, Romain Rolland écrit sur Stefan Zweig : « Il est trop clair que nos chemins se sont séparés. Il ménage étrangement le fascisme hitlérien qui cependant ne le ménagera pas… » Stefan Zweig de son côté, éprouve les mêmes sentiments. En 1935, il écrit à sa femme Friderike : « La visite à Rolland, décevante hélas, il a l’air vieilli et fatigué. »
Adolf Hitler accède au pouvoir en janvier 1933. Pressentant la tragédie qui s'annonce, Stefan Zweig quitte l'Autriche en février 1934. Il se suicide en 1942 au Brésil. Romain Rolland meurt à Vézelay le 30 décembre 1944.
| Jean-Christophe | |
Couverture du 1er volume | |
| Auteur | Romain Rolland |
|---|---|
| Pays | |
| Genre | Roman |
| Éditeur | Cahiers de la quinzaine |
| Date de parution | 1904 |
| modifier | |
Jean-Christophe est un roman de Romain Rolland publié en dix volumes de 1904 à 1912 aux Cahiers de la quinzaine et ayant reçu en 1905 le prix Femina. Le roman contribua sans doute grandement à l'attribution à Romain Rolland du prix Nobel de littérature en 1915.
Résumé
Jean-Christophe Krafft est un musicien allemand. Ce héros qui incarne un espoir d'une humanité réconciliée, notamment en montrant la complémentarité de la France et l'Allemagne, est aussi un héros romantique comme le Werther de Goethe et l'image de Beethoven y apparaît en filigrane.
La vie du héros se transforme ainsi en quête d’une sagesse : il doit passer par une série d’épreuves, les « cercles de l’Enfer », maîtriser ses passions, avant de dominer sa vie et d’atteindre à l’Harmonie, qui est coïncidence avec le rythme de la Vie universelle.
Jean-Christophe a été adapté pour la télévision par le réalisateur François Villiers en 1978.
COLAS BREUGNON
A cinquante ans, Colas Breugnon, robuste paysan bourguignon du XVIIe siècle, croit avoir gagné le droit de souffler un peu. Un pot le vin à sa droite, un cahier et un encrier devant lui, il entreprend le raconter. Raconter quoi? Tout, les contes d'autrefois et la vie comme elle est, l'anecdote vécue et les bonnes histoires, au rythme des fêtes et des travaux villageois. Le curé de Brèves, aussi fidèle à la dive bouteille qu'au tabernacle. Le berger, le loup et l'agneau, fable lucide sur les petits de ce monde, toujours victimes, même de ceux qui prétendent les protéger... Tout ce qui donne chair à une- sagesse rustique, rabelaisienne et lucide. Écrite en 1913-1914, cette réjouissante chronique de son pays natal, au langage coloré, poétique, truffé d'archaïsmes plaisants, est une pause dans la vie d'écrivain de Romain Rolland, après les années consacrées à ,Jean-Christophe et à la lutte pacifiste. Publiée en 1919, elle apparaîtra rétrospectivement, selon l'expression de Gorki, comme « un défi gaulois à la guerre ».
Dire en préambule que ceci n'est q'un résumé de ma biographie complète (1937 à 2016), rédigée depuis des années sur Overblog et que je n'ai aucune prétention littéraire. Je ne suis qu'un témoin trés partiel et forcément partial, d'une époque, que beaucoup de jeunes n'ont pas connue, je suis un rescapé, sans illusion, mais pas triste pour un sou. Ma biographie totale sur overblog, je viens de l'arrêter . Je n'ai pas envie de parler de mes années récentes car il faut beaucoup de recul, pour parler de sa vie. Donc j'arrête. Dans un mois je vais passer un nouvel examen cardiologique. Je pense avoir tout donné de mon expérience de vie. Je me retire doucement. assez parlé !!! Le silence s'installe. Je continue à adorer la vie et je ne suis pas encore en chaise roulante (mais presque), mais je hais cette société malade et nauséabonde dont je n'ai rien à foutre.
Je suis un résigné au niveau de la sociéte, pire un révolté profond, mais totalement preneur de la vie que je vis, et que je défendrai jusqu'au bout; Il n'ya pas de salut dans la société que nous avons construite et je comprends parfaitement le refus des jeunes. Nous ne leur avons pas transmis un monde viable sur le plan éthique et je ne voudrais pas avoir 18 ans aujourd'hui.
Ceci dit il y a toujours eu des gens qui ont su se battre pour faire fleurir ce qui était encore fleurissable, même sur des tas de purin. Donc une société pourrie, ça ne peutt pas étre une excuse et les jeux-video ne sont pas l'unique façon de s'en sortir, ni la drogue. A bonne entendeur salut, les Jeunes, et quelques vieux encore résilients
Je suis né en 1937 à Gand et y ai vécu jusqu'en 1940. J'ai été mis au monde à domicile par mon grand-père paternel et parrain, André Van Cauwenberghe, gynécologue
Mon nom Van Cauwenberghe signifie « Du Mont des Choucas ». Ma famille est de Waenegem-Wortegem (Oudenaerde)
Ma petite soeur Danielle est née à Gand en juin 1939
En 1940, mon père qui était chirurgien, s'est embarqué à Dunkerke, pour l'Angleterre, en tant que capitaine-médecin. Mes grands parents paternels gantois, ma mère ma soeur et moi, sommes partis en exode pour Montpellier où nous avons vécu pendant 3 mois. Lors d'un arrêt pic-nique, on m'a mis sur le toit de la voiture et deux avions allemands ont piqué sur notre colonne en nous mitraillant. Mon jeune oncle Jean-Pierre Duesberg m'a arraché du toit de la voiture et a plongé dans le fossé, en me couvrant. Pendant des années, alors que je n'ai su cette épisode que bien plus tard, j'ai rêvé que j'étais mitraillé par des avions et que, les voyant piquer sur moi, je me mettais à creuser un trou dans la terre avec mes mains pour me mettre à l'abri
Au retour de Montpellier je suis allé vivre avec ma mère et ma soeur, à Liège, Quai Mativa, au bord de la Meuse, chez mes grands-parents Jules Duesberg et Adrienne de Neuville qui était ma marraine. Mon grand-père était un anatomiste mondialement connu, chercheur et professeur à l'Université de Liège, dont il avait été le Recteur à 3 reprises. Il avait aussi été Ministre de l'Instruction publique et ami très proche du Roi Leopold III. Son fils Jacques Duesberg a d'ailleurs été le Précepteur des enfants du Roi, Baudhuin et Albert. Ce grand homme aimait les filles et pas les garçons; Il a eu 3 fils et deux filles dont ma mère. Il ne m'a jamais adressé la parole pendant toute la guerre, alors que j'étais sans père. En 1945, il a perdu ses lunettes d'écailles à la campagne. Nous avons organisé un rateau dans la prairie et c'est moi qui ai retrouvé les lunettes. Il a tiré de son portefeuille 2 billets de 5 francs et me les a donnés. Je les ai toujours. Voir ci-dessous
J'ai vécu toute l'occupation à Liège, en ce compris les bombardements lors de la bataille des Ardennes, les fameux V1, ai été enseveli sous les plafonds de la cave avec ma grand-mère. Toute la famille au sens large était d'ailleurs venue habiter dans nos caves solides et nous y avons tous séjourné et dormi sur des matelas pendant 3 mois, fin 1944. C'est aussi l'arrivée des américains sur leurs chars quai Mativa. Un grand noir me tend du chocolat et des bananes. Jamais vu çà. Ni le chocolat, ni les bananes, ni le Noir
Une DCA(Défense anti-aérienne) américaine s'installe sur la berge de la dérivation, juste devant nous. Le tirailleur est un certain Jimmy de l'Iowa. Il a 18 ans. Je joue avec lui et porte souvent son casque. Un jour un avion pique droit sur nous. Jimmy s'installe à la DCA et moi je rentre presto dans les caves de la maison en remontant la berge, mais avec le casque de Jimmy et ce même Jimmy, quand je resors a abattu l'avion, quai de Rome, sans son casque
Fin 44 j'ai fait une bronco-pneumonie et début 1945, je suis parti en Haute Savoie à Morzine avec ma mère et j'ai appris à skier dans un hôtel quasi désert. Des soldats partout, même sur le Lac Léman, vu d'Evian-les bains. Une année avant j'avais déjà passé un séjour mémorable à Bois-Briard, Every Petit-Bourg, près de Fontainebleau, chez mes oncle et tante Deheselle, qui y tenaient une petite ferme.(voir photo ci-dessous) Oncle Antoine et Tante Ponette, qui me faisaient faire "Heil Hitler", bras levé, chaque soir avant que je ne monte me coucher. Ils étaient Pétainistes et cela les faisait beaucoup rire. Ma mère, pourtant patriote et royaliste ne disait rien. C'est là aussi que j'ai vu "assassiner" mon premier cochon et que j'ai été attaqué par un coq qui m'a lacéré le visage et les bras
Au retour de Morzine, nous avons visité Paris
Voir mes dessins du Lac Leman. La fin de la guerre. Effarant ! Tous mes dessins ou presque sont bourrés de soldats, de mitraillettes, d'avions crachant le feu
En 1945, je vais, avec mon grand-père conduire ma petite soeur Danielle dans un Institut chez les soeurs, à Ciney. On me dit qu'elle est malade, je n'avais rien remarqué. On parle de démence précoce, pas encore de schyzophrénie; Ma compagne de jeux disparaît à jamais. Je la reverrai dans son cercueil à Dave en 1967. Elle avait 28 ans. Je l'avais revue une fois après son internement. Elle ne m'avait pas reconnu et s'était frappé la tête contre les murs dans le parloir. Je n'y suis jamais retourné
Juste après, été 45, mon père rentre d'Angleterre. En fait il est encore mobilisé et porte l'uniforme anglais. Il est caserné en Normandie à Bayeux. Je joue sur la quai Mativa à Liège. Je le vois tourner le coin de la rue Auguste Hock et je vais vers lui, en lui disant "Est-ce que tu serais Papa ?" J'avais vu des photos. Il est accueilli très froidement par la famille. J'apprendrai qu'il a écrit des articles contre le gouvernement Pierlot en exil à Londres et qu'il a été viré de l'armée belge et récupéré par l'armée anglaise
En Septembre 1945, pour la 1ère fois de ma vie je rentre en 3e primaire chez les soeurs de Ste Véronique. Ma première année je l'avais faite avec ma mère et ma cousine Béatrice, ma mère étant contrôlée par une frebellienne dépendant du couvent de Jupille, dirigé par la soeur de mon grand-père, ma Tante Loulou Duesberg. En 2e, je suis allé à l"école Saint-Ambroise pendant 2 semaines et nous en avons été chassés par les bomb ardements. Cette fois la guerre est vraiment finie
En juillet 1946, naissance de mon frère Etienne. Un nouveau départ pour mes parents, pas pour moi
En 1947, nous partons à Bruxelles, mon père ayant trouvé une place dans une clinique privée située à Neerijsse (Overiijsse) en pleine campagne, clinique dirigée par le Docteur Delchef. Nous nous installons au Centre de Bruxelles, rue Montoyer dans la maison voisine de celle du patron. Mais ma mère est partie avec mon frère à Liège car son père Jules Duesberg a été tué dans un accident de voiture et sa mère se retrouve seule et veuve. Mon père rentre tard de sa clinique de campagne et en plus je n'accepte pas mon père, entré trop tard dans ma vie. Alors je vais jouer au bout de la rue chez mon ami Charles Van Hove, dont le père est antiquaire. Il y a aussi des assistantes familiales qui viennent s'occuper de moi. Je me souviens d'une blonde qui ressemblait à Eva-Marie Saint dans "Sur les Quais" et qui venait de rompre avec son fiancé. Nous pleurions dans les bras l'un de l'autre
A l'école je raffle les premiers prix en lecture, orthographe, style et dessin. Voir ci-dessous
Pendant les vacances et certains WE je vais loger à la Clinique de Neerijsse. Il y a un quartier spécial pour les médecins et leur famille. Je joue à l'indien dans les bois et autour de l'étang et vais voir mes deux copains Ugo et Eric dans leur lit cage. Ils ont mon âge et ont la polio
Je vais aussi chez ma voisine Madame Delchef, qui met des disques joués par Yehudi Menuhin et qui a deux chiens, un loup d'Alsace nommé César et un Griffon d'Ecurie nommé Néri. Quel bonheur pour moi qui n'ai jamais eu d'animaux
Un ami liégeois de ma mère se montre très assidu et lui fait d'assez fréquentes visites, rue Montoyer mais aussi pendant nos vacances à la Côte belge car nous y allons deux fois par an. Je le connais depuis la guerre. Ma mère et moi allions tous les dimanche au Conservatoire de Liège. J'ai été élevé dans la musique classique. Et il était là le Monsieur et derrière son dos, il cachait une orange, façon de séduire le gamin. J'étais gêné mais je prenais l'orange. Ma mère le faisait souffrir. Elle adorait faire souffrir les hommes, les amoindrir. Mon père a fini par réaliser et l'a viré. On ne l'a jamais revu mais cet homme était amoureux fou et il souffrait et je n'appréciais pas du tout les jeux de ma mère
Ma mère revient de temps en temps à Bruxelles avec mon frère Etienne dont elle attache les pieds dans son lit avec une bande velpo. Il porte aussi un harnais autour du buste. C'est pour qu'il ne tombe pas de son lit-cage. Je ne comprends pas; Il n'aurait pas fallu essayer cela avec moi. Peut-être était-ce une invention d'après-guerre????
Quand ma mère revient, je tombe malade. J'entends par là que je secoue le thermomètre à l'envers. En fait je veux profiter de ma mère, tant qu'elle est là. Alors un médecin très compétent déclare que j'ai "des fièvres de croissance"
Le mercredi à Bruxelles mes grands parents paternels venaient de Gand pour me chercher à midi et nous déjeunions ensemble. Mon grand-père paternel, André Van Cauwenberghe, mon parrain, le gynécologue qui m'avait mis au monde à domicile à Gand et sa femme, Fernande de Cock, un personnage particulier mais qui plus tard m'a beaucoup aimé en racontant partout que je jouais de la guitare et mesurais 1m80, ce qui, à l'époque était plutôt grand
En 1949, nous revenons à Liège, mon père ayant trouvé une place à la Clinique de l'Espérance à Montegnée. Il va y soigner les Mineurs et nous nous installons dans une maison, rue du Snapeux, dans le quartier Saint-Gilles - Saint-Nicolas, sur les hauteurs de Liège. Je rentre en 8e, à savoir en 5e primaire, ches les Jésuites, au Collège Saint-Servais et là, de retour à Liège, je suis dans mon élément, c'est ma ville
En 1950, naissance de mon frère Marc. Un futur autiste qui ne parlera jamais
C’est vers cette époque que je dois être opéré des amygdales. Suis en salle d’op, assis avec un masque d’escrimeur et on verse sur le filtre de ce masque, de l’éther, goute à goutte. Mon père assiste à l’opération et je résiste à l’anesthésie très longtemps. L’anesthésiste n’y comprend rien. Je ne veux pas de cette opération. Couper les amygdales est un symbole bien connu de la castration. Ce que les psys appellent un déplacement
Pendant les vacances j'allais parfois à Anseremme, au bord de la Meuse chez ma tante Ginette, soeur de mon père et son mari, mon Oncle Lucien Brunin, juge à Gand. Magnifique propriété 'Le Pâchis", avec une barque au pied de la villa. C'est là que j'avais appris à nager avec mon Oncle à l'âge de 8 ans, donc juste après la guerre. Un mie de bonheur, un hâvre de paix dans lequel je mes uis réfugié pendant au moins quinze ans por échapper aux névroses de ma mère. J'adorais ma tante. En plus elle avait une fille, Régine, née en 1946, et qui avait naturellement remplacé ma soeur disparue. J'allais aussi depuis la guerre à Gand chez eux, rue d'Angleterre et jouais avec mon cousin Didier, de quatre ans plus âgé que moi. Ils avaient une splendide demeure dans laquelle ils ont caché le fils juif de leur servante, je me souviens de la trappe où on le cachait. Je l'ai vu pour la première fois fin des années soixante. Nathanaël, dit Nathy avait épousé la fille d'Isaac Shamir et j'ai goûté avec eux dans le jardin d'Anseremme, posant à sa fille des questions sur son père qu'il n'était pas adéquat de poser, si vous voyez ce que je veux dire...
En 1949, j'entre aux Scouts, à la XXe Saint-Hubert, une troupe catholique de fils de bourgeois, et j'y effequctue mon premier camp à Bérisménil. J'y resterai jusqu'en 1956 et y apprendrai pas mal de choses. J'accomplirai en fin de parcours mon Hike de la Couronne et serai consacré "Scout du Roi". On voit l'ambiance dans laquelle je baigne encore à cette époque. Il gaut dire que ma mère a été la première cheftaine de Belgique et a fondé un clan de femme, qui s'appelle "Le Clan Reine Astrid"
Au collège je me fais deux grands amis. Pol Scuvie que je rencontre dans un duel à la boxe dans la cour de récréation. C'est le caïd des primaires. Je lui résiste et ça lui plaît. Je deviens consacré par les centaines d'élèves qui ont assisté à ce combat car résister à Scuvie, c'est un exploit. Nolus devenon amis at accomplirons de nombreuses courses à vélo, en franchissant notamment la Côte des Forges et la Côte de Mont
Dès le lendemain je suis provoqué à un combat de lutte par l'autre costaud de la cour de récré, Robert Seghers, qui revient du Congo, excellent nageur, style Johnny Weismüller. Et je fais match nul. Je deviens également son ami. A nous trois nous sommes intouchables
Je prends aussi des leçons de piano, rue Eracle chez Madame Dehain-Delacroix. Une méthode nouvelle et rapide sur des partitions simplifiées. Je passerai un examen de deux années en une à Bruxelles, en 1950, avec "Tristesse de Chopin". Je suis reçu mais je vais arrêter
En 1950, naissance de mon frère Marc. Un futur autiste qui ne parlera jamais
Nous passerons des vacances à Palogne, sur la Logne, encore un cours d'eau, dans ma vie.Rapidement je deviens le passeur et transporte les gens d'une rive à l'autre. J'ai 12 ans
En juin 1950, je termine mon cycle primaire et entre en septembre en 6e Gréco-latine, chez le Père Jacquemin. Je réussis avec 60% mais ma mère veut me faire redoubler mon année.Pourquoi??? Mystère total! Pendant mes douze premières années d'étude ma mère s'acharnera à ma faire rater mes études et même à me les faire abandonner Le collège refuse.
Alors, fin 1951, j'entre en 5e latine (à savoir 2e) en demi-pension. Repas de midi et étude du soir. Je ne sais pas pourquoi et je passe une très belle année avec le Père Conter. Je suis même dans le peloton de tête, grâce à mes succès dans tout ce qui est langue française et versions latine et grecque. (Mauvais en maths et moyen en thème). Je termine mon année 5e sur 30. Un soufflet pour ma mère
Je suis tous les jours à la piscine du Collège et notre professeur de gymnastqiue, ami du boxeur Kid Dussart, organise des combats de boxe. Je me porte volontaire et monte deux fois sur le ring, contre mon ami-ennemy Guy Philippart
Juillet 1951, je fais ma promesse de Scout au camp d'Habay-la-Neuve, auPont d'Oye, chez le Baron Pierre Nothomb et suis totémisé "Ecureuil réservé"
En août 1951, je participe à mon premier Jamboree scout à Bad Ischl en Autriche, dans la vallée de l'Inn. Des scouts du monde entier. Une expérience inoubliable. J'ai 13 ans
En septembre 51 j'entre en 4e latine (donc en 3e année). Mais cuti-réaction négative, ma mère décide de me placer en Suisse, dans les Grisons, au-dessus de Saint-Moritz, à 2000 mètres d'altitude. Institut Montalia ditigé par une anglaise Mrs Bird et 3 professeurs ,suisse, italien et français. Dix-sept élèves. Gymnastique dans la neige à 6h00 du mat, cours le matin, sieste, ski tous les jours et les Week-End et puis étude et dortoir. Je ne me sens nullement tuberculeux. Mes collègues, des fils de diplomates pour la plupart, de plusieurs nationaltés. Ma mère vient me voir en hiver, c'est la cata. Je me retrouve seul pendant les vacances de Pâques, mes condisciples étant tous retournés chez eux. J'écume avec mon agfa Box, la région de Nietszche, Pontresina, Silvaplana, Campfer, SILS-MARIA, Muotas Muragle. Piz Nair, La Maloja, tous les lacs de l'Engadine. Pendant l'hiver j'avais déjà remonté le glacier de la Diavolezza, en peau de phoque (sous les skis). Je me ckasse deuxième de mon année et rentre en Belgique en juin 1953. Mon père vient me chercher à la Gare de Bruxelles et ne me reconnaît pas. Je suis tout bronzé, j'ai grandi et je porte des pantalons. Je retrouve mes condisciples au Collège fin juin et suis entouré comme un héros rescapé
Septembre 1953. J'entre en 3e latine et là nouvelle mésaventure. Ma mère me fait passer à l'Orientation professionnelle, tests, je suis inapte à continuer mes Humanités. C'est trop intellectuel pour moi. Mon père vient me trouver dans ma chambre et me propose de faire des études dee menuisier.(Ma mère adore les meubles alors un menuisier gratos à domicile) Je tombe de la lune et refuse net. Je repasse mes tests, il y a erreur, je suis apte. Et voilà
En outre j'attrape une varicelle corsée et vais me faire soigner chez ma grand-mère. Un ami, Pierre Verlaine m'apporte les cours. Je m'acharne, veut prouver que que je puis réussir ces études actuelles et passe sans problèmes mes examens en juin 1954
Septembre 1954. J'entre en 2e latine (avant-dernière) chez le Père Guillaume, un poète wallon. On appelle cette 2e annèe, "La Poésie". C'est une année folle où nous montons deux pièces de théâtre écrites par l'un d'entre nous. Jean-Pierre Willemaers. Ave Alex Klimov's, un exilé russe, nous lisons Sartre et Gide en cachette, auteurs à l'index, et écoutons Ferré, Brassens, Brel et Gréco, chez Alex dont les parents sont beaucoup plus évolués que les nôtres. Cela se passe rue Xhovémont. Mais Alex se fait virer et part à l'Athénée. J'achète ma première guitare chez Frambach, commence à gratter, initié par Willemaers, commence avec Marie-José Neuville et enchaîne sur "La Mauvaise réputation" de Brassens qui fait un petit scandale, encore loin de celui qui va être déclenché par "Gare au Gorille"
Mes parents font construire une villa au 123 rue du Snapeux, à deux pas de notre petite maison modeste où nous n'étions que locataires. Nous y entrons
Mes premières années
à la campagne
Photos de ma naissance, de mes parents et grand parents,de mon enfance à Liège, le voyage à Morzine, et Bruxelles de 1947 au début 1949, sans uoblier l'année 53-54 à St Moritz plus le scoutisme
PALOGNE - HAMOIR sur Ourthe - ANSEREMME-sur-Meuse
4e, 3e et 2e Latines (Poésie-Père Guillaume) Correspondance avec BB en 1954. Un an à St Moritz
A partir de mes 18 ans jusqu'à mon mariage. Fin des années cinquante
En 1969, après le choc de mai 1968, je suis devenu responsable du Mouvement Planète, pour la Belqique, élu au vote à Orléans et ai fait de fréquents déplacements à Paris pour travailler avec Louis Pauwels et les autres membres du Conseil d'Administration. J'étais responsable des ateliers étrangers et logeais dans la chambre du fils de Pauwels, chez son ex-femme, Suzanne Bregeon,à Saint-Cloud. Voir ci-dessous
De 1967 à 1970, j'ai parcouru avec mon épouse et avec ma fille (une fois) toute l'ex-Yougoslavie, à savoir la Slovénie, la Croatie, l'Istrie, la Bosnie, la Serbie, toute la côte dalmate, jusqu'en Albanie, le Montenegro, le Kosmet, la Macédoine Yougoslave.
En 1969, avec un couple ami, sans enfants, à 2 voitures, nous avons traversé en outre toute la Bulgarie (Rila, Vallée des Roses, Plovdiv, Sophia, au départ de Skoplje et de Nich), avant de séjourner en Turquie à Istambul pendant 10 jours, dans un camping situé à Ataköi, au bord de la mer de Marmara. La Porte de l'Orient avec Galata, le Bosphore, la Mer noire, le Café Pier Loti, La Corne d'Or, Eyüp, le Bazar égyptien, Usküdar l'Istambul d'Asie, etc..
Avec le voyage de 1961, j'ai donc parcouru 5 fois la Yougoslavie de Tito
En 1969, j'ai une liaison très courte avec une peintre que je connais depuis longtemps et qui s'en va à Nice. Denyse W.
En 1971, je quitte le Mouvement Planète, après le congrès de Genève et celui de Dijon. Ca sent la franc-maçonnerie. Je quitte aussi mon atelier Pulsar à Liège. De toutes façons je vais quitter Liège
Mouvement Planète. Louis Pauwels à Orleans me dédicace mon travail sur la Revue Planète
La YOUGOSLAVIE, nos 4 voyages
En septembre 1977, Céline et moi descendons sur Paris, pour voir Beaubourg en passant par Reims que nous visitons. Et c'est la fameuse rencontre avec Xenakis, rue Victor Massé. Voir sur mon Blog
Nous passons le nouvel-An 1977-1978 chez les Michon, à Valenciennes
En mai 1978, nous sommes allés à Biot, le village de Fernand Léger et des souffleurs de verres et avons aussi rendu visite à Nice à Ben Vautier, dans sa galerie de la promenade du Paillon. Nous avons changé une de nos peintures
Voyage à New-York avec ma fille Valérie en juillet 1971
Emménagement à Libramont, mon Bureau, mon atelier, David Hoffman le californien, mon potager et travail sur la forête avec les sangliers
1976. Ma première expo à Libramont et ma 2e avec JP Ransonnet au Casino de Marche-en-Famenne. Michel De Paepe et le CDA; Séjour à Biot
A partir de 1970, à Liège, c'est l'arrivée des chats, en l'occurence une chatte siamoise, Mistinguett, puis sa fille Zazie que nous donnons à ma belle-soeur. En 1971, nous emménageons dans les Ardennes, et c'est la naissance de Figaro, le 24 octobre (la Panthère noire) et en 1973, . Mistinguett nous fait 3 jeunes Siamois, Chélidoine, Colombo et Congolais. En 1974, Chélidoine nous donne deux siamois et ensuite Mistinguett nous fait trois chatons noirs. En 1975 Chélidoine nous fait 4 chatons noirs et blancs et Mistinguett, deux noirs
Il y aura encore un magnifique chat tigré, Jojo et une jeune chatte noire ramassée dans les bois sur la route de Virton, Praline, mais qui ne survivra pas longtemps
Nous en avons gardé 7 dont 2 seulement survivront au divorce en 1989 et resteront avec moi, à Moircy. Figaro, la Panthère noire et Jojo (ou Percinet) le Tigre royal
En 1985 j'ai eu ma première chienne Craquotte, décédée en 1993, suivie de sa fille Plume, décédée en 2003, deux terriers de Bohème, suivie de Canaille la Chinoise, le griffon belge, d'ascendance Shi-Tsu, décédée en 2015, sans oublier les deux chiens de Danielle. Benji (2011-2014) et Max dit Groucho, qui vit avec nous depuis 2014. Un nouveau chat tigré abandonné, Potron-Minette, est venue s'installer en 2006 et vit encore
Tous nos disparus, sauf Benji, à savoir 7 chats et trois chiens sont enterrés dans mon jardin, derrière le mur du deuxième potager, dans l'oseraie où je les suivrai (mes cendres)
NOS CHIENS
En 1975, le Tarn, les Cévennes, l'Auvergne, les Causses, la Bourgogne et Paris, le Pont Neuf emballé par Christo
Les travaux à Moircy
Le ruisseau au départ, puis le creusement d'une dérivation, puis le début d'un petits Bassin qui va devenir un étang de 200 m2. Le tout à la bêche, à la pioche et à la main
En 1980, je pars aux Pays-Bas avec une nouvelle amie, Pascale R. Via Gand et Anvers nous gagnons Eindhoven, Utrecht, Nimègue, Otterloo. Elle est peintre et nous visitons tous les musées; Voyage houleus car elle a la moitié de mon âge (42 et 21)
Une expo au Cirque Divers à Liège en décembre 80-janvier 81
En 1981, j'expose dans une sélection belge Eddy Devolder, avec des centaines d'autres, au Forum des Halles, à la Galerie NRA, qui jouxte l'Eglise Saint-Eustache
Avant le vernissage nous rencontrons au Flore, Jean-Michel Folon, qui est en train de tourner un film avec mon ami André Romus et Manu Bonmariage, poure la Radio télévision belge. Nous invitons Folon au vernissage et il viendra
Une autre exposition à Mons, dans la Librairie Leto, rue d'Havré
Août 1981, grand voyage à Lausanne où je dois rencontrer, au Musée de l'Art Brut, son directeur Michel Thévoz. Nous passons par Hauterives et son Facteur Cheval en Drôme et par Annecy et son lac et sommes très bien accueillis à Lausanne. J'ai quelques oeuvres avec moi qui semblent nettement intéresser Michel Thévoz. Il est question d'une exposition. Rencontre de Geneviève Roulin et de plusieurs écrivains dont Daniel Willems, qui nous invite à dîner chez lui. Il édite une revue qui s'appelle "Furor" et à laquelle je m'abonne. Nous logeons à Lausanne et remontons par Fribourg, Berne, Bâle et Strasbourg
En 1983, ma Banque ferme mon bureau de Libramont. Pour sauver ma peau, je dois aller passer 2 stages, 3 semaines à Bruxelles et deux semaines à Anvers et en juin je dois passer des examens finaux, alors que je fais ce métier depuis 17 ans. Je les réussis et suis nommé inspexteur des agences du Sud-Luxembourg. Je sui relié à Liège mais travaillerai au départ de mon domicile à Moircy
Je dois comme tous les inspecteurs, suivre des cours de formation bancaire. Par écrit avec devoirs et corrections et passage de trois examens à Liège. Je les réussis avec la plus grande distinction ce qui entraîne d'inévitables jalousies. En effet je suis le seul universitaire. En fait je travaille en-dessous de mon niveau car j'ai refusé de faire carrière
1983 Je fais un accident de voiture qui aurait dû m'être fatal, sur la route qui va de Forrières au Fourneau St Michel. Je revenais de la mortuaire où la grand-mère de Céline, décédée la veille à On, Marie Henrotin, mère de Louis Nassogne, père de Céline
En décembre , mon ami Thierry Dion, me fait venir à Fabregas, dans son apart. La municipalité de La seyne, communiste, aurait un projet pour moi. Je me souviens d'un repas platureux dans un resto Sud-Ouest, à la Seyne avec un echevin municipal, nommé Bremondi. Merveilleuse rencontre. Tout est bien engagé pour 1994. Hélas élections et la droite prend le pouvoir et tout est annulé. Et l'ambiance aux alentours de Toulon est sulfureuse. Il y a de la Mafia dans l'air. Pas grave, je reviendrai en 1991.Et vivrai l'assassinat de Yann Piat
1985. Un voyage en Zélande avec tous les cadres Ippa. Une croisière délirante
Ensuite un voyage en Normandie avec Céline via Rouen, Houlgate, Deauville, Trouville, Etretat, Fécamp, Cabourg et Honfleur bien entendu où je retrouve près du port, Erik Satie et Alphonse Allais
Nous repassons par Paris au petit matin d'un dimanche ensoleillé pour aller admirer le Pont-Neuf emballé de l'artiste bulgare Christo. Magnifique !!!
Je suis nommé Audit pour l'Est et le Sud-Est du pays. Contrôle des agences, y compris nos régions de langue allemande, car on sait que je me débrouille dans cette langue. Quatre ans d'enfer mais de nombreuses explorations dans mon secteur, la région de Verviers, d'Eupen, avec des incursions à Aachen, Vaals et Maastricht et de nombreux stages informatiques et autres à Bruxelles et à Anvers (Wilrijk, notre centre informatique)
Une exposition au 340 à Bruxelles, "Animal, Végétal dans l'Art Contemporain chez Wodek Majewski
Travail acharné jusqu'en 1989, où, oh délivrance, je suis viré en quelques heures par ma banque, avec un bon préavis. Je vais avoir 52 ans. Mon épouse se barre, de commun accord. Avec mon préavis je rachète le prêt de la maison et la part de mon épouse, de qui je divorcerai en 1992, mais nous avons cessé de cohabiter dès 1989. Je me fais diagnostiquer comme atteint à la valve mitrale et je tire 6 mois de mise au repos. Délai maximum. Je ne puis plus sentir ce monde de la Banque qui devient insoutenable, avec son mondialisme, son inhumanité et ils me virent ce qui est une vraie chance. Je refuse de signer le papier, c'est à Namur, Place d'Armes,ce papier selon lequel j'accepterais mon préavis de 28 mois et renoncerais à toute poursuite. Les deux éxécuteurs-liquidateurs me reconduisent en Ardennes, récupèrent les dossiers Ippa sauf ceux que j'ai mis de côté, traversent mon atelier délirant, pour la première fois et en ressortent totémisés et inquiets
Une demi-heure après, voulant sortir de ce choc et de ma solitude, car ma femme s'est déjà tirée, je veux prendre ma voiture, mais il n'y a plus de voiture. Elle est retournée à Anvers. Je suis donc totalement immobilisé. Ai envie de faire la fête mais avec qui ???
J'entame un procès contre ma Banque IPPA. Il durera 4 ans et je gagnerai, en première instance et en appel. Mon préavis de 28 mois sera porté à 35 mois
En 1990, je serai engagé à la Fondation Menuhin à Bruxelles, comme directeur financier, grâce à mon amie Marianne Poncelet. En fait je suis là pour découvrir le pot aux roses. Je découvre les mouvements bancaires suspects, les dénonce à Menuhin et la fondation est dissoute. Je rencontrerai Menuhin à la Fnac et il dira à Marianne "que je suis un grand romantique". Mon patron à la Fondation était Juan Yves Bessières, un pianiste originaire de Montauban, le village d'Ingres.(voir articles ci-dessous) Il avait épousé une Yougoslave. Pistonné on ne sait trop comment par les communautés européennes, il a bel et bien perdu la confiance de Menuhin qui a dissous la Fondation, suite au rapport que je lui avais envoyé. Marianne, heureusement, a été reprise par Menuhin et l'a accompagné dans la plupart de ses voyages, jusqu'au bout
Dire qu'en 1947, j'avais 10 ans, la voisine qui en avait 50, la femme du patron de mon père, Madame Delchef, aussi solitaire que moi et d'un type andalou accusé, me faisait découvrir Menuhin, qu'elle diffusait à tue-tête dans sa maison de la rue Montoyer, et que 43 ans après une autre femme, beaucoup plus jeune que moi, Marianne, me présente à ce monstre sacré. Les retours de la vie.....
Je serai dès 1991, engagé par la ville de La Seyne-sur-Mer à côté de Toulon, grâce à mon ami français Thierry Dion, pour peindre et installer des totems, dans la baie de Toulon avec les enfants de la Zup, après avoir exposé en juillet, au Fort de l'Eguillette. Engagé dans une aventure passionnée avec une femme mariée en instance de divorce, depuis fin 1990, nous avons dû rompre, pour sauver notre peau, le mari ayant changé d'avis quant au divorce. Douleur insupportable car nous nous aimions et elle a rapidement contacté un cancer après notre rupture lorsque j'étais en France. Nous nous sommes retrouvés en 2011, un an et demi, après le décès du mari et depuis 2012, nous vivons ensemble un grand bonheur. Elle s'appelle Danielle, le même prénom que celui de ma soeur
Je ferai 7 séjours à La Seyne et écumerai toute la région entre Toulon et Marseille, en remontant jusqu'à la Sainte Baume. Bandol, St Cyr-sur-mer, Sanary, Le Cadenet, La Cadière d'Azur. Evenoz, Gemmenos, Le Gros Cerveau, Ste Elme, Six-Fours, Le Brusq, Aubagne, le Mont-Faron, le Mont Coudon, les ïles Hyères
Deux videos seront tournées par les services de la Municipalité.
Je me lie dès 1991 avec une française de La Seyne que je fréquenterai pendant 2 ans et qui viendra plusieurs fois à Moircy. Peintre et vidéaste, Dominique B. Nous vivrons ensemble à Sanary et aux Sablettes. Nous irons ensemble à Nice voir la rétrospective Nicolas de Staêl et une autre fois pour y retrouver les Michon et visiter le Musée d'art moderne, je groupe Support-Surface, Paul Klee et la Musée Matisse à Cimiez sur les hauteurs de Nice . Nous ferons aussi le Vercors et le Jura et irons manger à Lyon chez nos amis Erruti-Lovato, tous deux sculpteurs
En 1992 j'entamerai une autre liaison avec une peintre belge, liaison émaillée de nombreuses ruptures et donc d'autres aventures
Mes 2 ans de préavis étant écoulés, je deviens chômeur vers 55 ans. Cela va donc durer jusqu'à ma pension à 65 ans
Mai 1985, excursion Ippa en Zélande
En 1985 la Normandie avec Rouen, Fécamp, Honfleur, Houlgate, Cabourg, Etretat, Deauville, Trouville et in fine Le Pont Neuf emballé par Christo à Paris
In Fine' retour de Normandie, le Pont Neuf à Paris, emballé par Christo
Voyage à Graveson chez les Michon, Avignon, Barbentane chez les Gouberville. Clermon-sur-Hérault chez Attila, Le lac de Salagou, le Moulin de Daudet, la Côte Bleuer avec Carry-le-Rouet, Martigues et les étangs de Berre, Marseille, Montpellier, Arles, Aigues-Mortes, Les Baux
Graveson, La Côte bleue, Clermont sur Herault, Moulin de Daudet, Lac de Salagou, Martigues, Cassis,.Marseille, Arles, Les Baux
1987. D'abord la route Rimbaud-Verlaine au départ de Charleville, puis Portmontain ches nos amis les Gouberville, Nogent, Bray, Noyen, Provins, Château de La Motte-Tillet
La Route Rimbaud-Verlaine aux alentours de Charleville et Pormontain chez les Gouberville en Mai 1987
La Fondation Menuhin à Bruxelles en 1990, rue de Pavie près du Centre Culturel Jacques Franck
Mon exposition à La Seyne-sur-Mer en juillet 1991, suivie de 3 stages en 1991 et 1992. But peindre et implanter des totems dans la Baie de Toulon avec les enfants de la ZUP à la Cité Berthes à La Seyne. Totems dans la baie inaugurés en juillet 2002
Ma vie à La Seyne-sur-mer et à Sanary, le stage au Fort de l'Eguillette et mes excursions dans la région environnante. Ile des Embiers, Fort Balaguier (Musée de la Marine à La Seyne), Baie de Tamaris et ses maisons de pêcheurs, sur pilotis, Institut Pacha, Thierry Dion; Evenoz, Gemenos, Ghien, Le Gros cerveau, Les Lecques, St Cyr-sur-mer, Le mont Faron, la Cap Sicié; Saint-Mandrier, Villa Tamaris, Le Fort Napoleon, Villa Les Sagnarelles aux Sablettes où j'ai vécu en octobre 1991, les Deux Frères au Cap Sicié, le "Tamaris" de George Sand, SANARY où j'ai habité en avril et juillet 1992, Le Coudon, Le chantier du Fort et les totems en cours, encore les Deux-Frères, Le Revest, Le Fort de l'Eguillette vu de la mer, encore ma maison à Sanary, les Michon à Sanary, Histoire de Six-Fours, Moi et mes totems dans la Baie de Toulon
De 1994 à 2009, je vais me consacrer quasi entièrement à mon territoire, y creusant trois étangs, y plantant 150 arbres, y aménageant deux potagers, y introduisant de nombreuses plantes médicinales. Le ruisseau a quadruplé de largeur et deux ponts le traversent
J'ai ouvert mes portes au public et 1995, 2003 et en 2005 pour la création de la Fondation Vancau. En tout j'ai reçu chez moi près de 3000 personnes. Pour un sauvage ce n'est pas mal. En 2004, j'ai fait construire une galerie d'art au-dessus de mon garage, pour y exposer les oeuvres des autres. Mon architeste est un peintre ami que Jean-Pierre Ransonnet a amené sur mon territoire, Jean-Paul Laixhay
J'ai aussi fait de nombreux voyages tous relatés sur mon blog
En 2007, enfin informatisé depuis 2005, j'ai commencé un Blog sur Internet et peu après me suis branché sur Facebook
Décès de mon frère Marc dans son Institut "Clerland" à Ottignies, en 2010. Il avait 60 ans
En octobre 2010, j'ai fait un voyage à Paris, pour la première fois depuis 9 ans. J'étais seul mais ai rencontré des tas de parisiens intéressants et j'ai eu une mini-aventure avec une correspondante FB que j'aimais bien mais que je n'aimais pas. Elle est décédée quelque temps après. Respect à sa mémoire. Elle s'appelait Béatrice. Une autre femme reste présente dans mon cœur, c’est Michèle Laurence, la gitane, comédienne et écrivain de théâtre, habitant Montmartre. Nous nous sommes retrouvés au Cimetière de Montmartre, elle m’a emmené sur la tombe de Truffaut. Il y avait un monde fou sur la colline, c’était la fête du vin. Michèle m’a convié dans son refuge, près de la place des Abbesses où j’ai fait la connaissance du musicien Jean-Marc Péteau, son compagnon. Dehors il faisait une chaleur caniculaire et c’était la grève des trains. J’étais bloqué à Paris
La même année, j’étais entré en relation via Facebook avec Violette Gerard, dite Charlyne, dite Wakanda, originaire de St Hubert et qui passait un séjour de 6 mois, en Inde, à Mac Leod Ganj, pès de Dharamsala. Je ne l’avais rencontrée qu’une fois à une fête à St Hubert. Elle avait 18 ans. Nous avons correspondu pendant des mois et j’ ai relaté sur mon Blog tout son trajet en Inde. A son retour, elle est venue me voir et nous sommes devenus amis. Elle partira ensuite pour Paris, ira voir Hugo Horiot qui venait de tourner son film ici. Ils vivront ensemble et auront un fils, Victor Horiot
J'y suis retourné en février 2011, pour rencontrer une correspondante facebook allemande, originaire de Bayreuth mais vivant en France (Angers), ancienne trapéziste dans un cirque ambulant allemand. Son prénom: Romy. Nous avons été amants, pendant un an mais sans cohabiter et ça n'a tout de même pas fonctionné
En même temps j'entreprenais une correspondancce depuis 2010 avec l'écrivain Françoise Lefèvre ( et publiais avec sa collaboration, une dizaine d'articles sur son oeuvre), , en présence de Françoise Lefèvre, que je voyais pour la première fois. Voir les détails sur mon Blog. Une soirée de fête à La Bastille (L'Angora) avec aussi mon amie très chère Violette Gerard. Je loge dans le lit d'Hugo à Montreuil et déjeune avec Françoise le lendemain midi. Je fais une merveileuse promenade romantique sur le la du Bois de Vincennes avec Hermine Horiot, en passe de devenir une brillante violoncelliste. Quant à ma compagne Romy, la bavaroise, elle n'est pas venue à la projection, tout simplement. Pourtant elle était dans le film et elle était à Angers et non à Bayreuth, auprès de sa mère. Elle aura tout raté ce soir-là
Comment appeler Hugo Horiot aujourd'hui, "Le Petit Prince Cannibale" ou " L'Empereur c'est moi"??? Les deux bien entendu. Ou alors "L'Empereur Cannibale", plutôt que " Le Petit Prince c'est moi" à mon avis
Au niveau médical, j'ai quelques problèmes. La macula en 2009, 4 interventions dans la rétine en salle d'op, à Arlon, injections de Lucentis, à 1000 euros l'injection. J'arrête les frais et me fais initier au Reiki en 2010 par Jean-Claude Javaux. Je ne suis plus allé chez un ophtalmo depuis cette époque et tout va bien
Ensuite, mes hanches foutues, deux opérations en décembre 2012 et juin 2013, deux prothèses. Deux ans pour redevenir comme avant et puis un cardiologue qui me dit que je dois me faire remplacer ma valve mitrale d'urgence en mars 2014. Refus catégorique de ma part, mais angoisse. Je reconsulte en décembre 2015, un autre cardio. Aucune urgence, mais je serai suivi désormais de 4 mois en 4 mois
Il y a quinze ans on m'avait vivement conseillé de me faire opérer de la prostate à cause d'un taux de PSA élevé. J'ai refusé. Je n'ai rien à la prostate, ni à la vessie, ce qui ne serait pas le cas si je m'étais laissé charcuter
Et puis il y a surtout le retour de mon amie Danielle, connue il y a 25 ans, revenue me voir à Moircy en 2011, juste avant mon départ à Paris et un an et demi, après la mort de son mari, mais j'étais engagé avec Romy, la trapéziste dont je me suis séparé suite à son absence à la projection, entre autres raisons, et Danielle et moi avons pu reformer notre couple en mars 2012
Ensemble nous sommes allés dans Vaucluse, à Aubignan en 2013 après mes deux opérations et en 2015, à Velleron, sur les Sorgues et y avons sèjourné pendant 5 semaines
Nous sommes allés en Bourgogne en fin 2012, en 2013, deux fois en 2014 et encore une fois en 2015
Encore à signaler le décès, fin 2016, de mon frère Etienne à Verviers. Il était interné à Henri-Chapelle? Je suis donc le seul survivant des quatre enfants et pourtant l'aîné
Mon territoire extérieur et intérieur tel qu'il est devenu aujourd'hui en 2016. A signaler, la construction d'une galerie d'art et Bibliothéque en 2004, au-dessus du garage
Aménagement de mes 33 ares de terrain, creusement des étangs, plantation des arbres, installation des totems, murs de pierre peints à l'huile
Tournage du Film "L'Homme de Boue" par Hugo Horiot, à Moircy. Projection du film à Paris avec Françoise Lefèvre, Confection du Dvd. Chez Hugo à Montreuil avec Françoise Lefèvre et mon amie Violette Gérard originaire d'Awenne, Promenade avec Hermine Horiot au Lac des Minimes, au Bois de Vincennes. Voir sur mon Blog Paris octobre 2011
Tournage de la 2e partie du film, en juin 2012, avec Hugo, Merlin, son neveu, Violette Gerard et Danielle
Tournage de la 3e partie, à Dijon, chez Françoise Lefèvre et Jean-Claude Horiot
Ci-dessous: Images des Trois tournages de "L'Homme de Boue" en 2011 et en 2012
Tournage et projection de L'Homme de Boue à Paris avec Hugo Horiot et Françoise Lefèvre. Deuxième tournage à Moirci en juin 2012. Troisème tournage chez Françoise Léfèvre et Jean-Claude Horiot à St Jukien-Dijon en octobre 2012
Homme de boue Homme d'argile bande annonce
Bande annonce du film "Homme de boue Homme d'Argile" avec Christian Vancau. Réalisation : Hugo Horiot
http://www.dailymotion.com/video/xleff2_homme-de-boue-homme-d-argile-bande-annonce_shortfilms
Film "L'HOMME DE BOUE" 2011
Avant d'en terminer je voudrais vous montrer ce dessin que j'ai fait en 1945 alors que j'habitais Liège, en pleine ville. J'avais 7ans et demi. C'est quasi exactement le lieu que j'ai acquis et transformé depuis 1978. Ce dessin était chez mes parents dans un cahier, dans le grenier. Ma mère a dû me l'envoyer aux alentours de 1989. Je n'en avais aucun souvenir conscient, ne vivant plus chez mes parents depuis 1962
Quand j'ai vu, sur le dessin, au-dessus de la porte d'entrée "MON PLAISIR" je suis tombé sur le cul
Nous avons créé une belle vidéo de ta vie amoureuse - clique ici pour la regarder ! https://t.co/82StIFsAf4
May 11, 2017