Christian Vancau et le Maire de Commarin, Michel Raffeau, au resto Le Gril du Castel à Châteauneuf en Auxois, Bourgogne, ce mardi 2 septembre 2014
Ce mardi 2 septembre nous prenons la direction de la Butte sur Thill en sortant de notre auberge du Lac de Pont (Pont et Massène), pour rejoindre l'autoroute A6 et en sortir à Pouilly-en-Auxois. En fait nous avons rendez-vous à midi trente avec le Maire de Commarin, Michel Raffeau, que nous avons rencontré au mois de mai et qui nous avait conduits à la Maison d'Henri Vincenot. C'est donc à lui que je me suis adressé pour entrer en contact avec la fille d'Henri Vincenot, Claudine, habitant Dijon et qui a accepté de nous emmener dans ce lieu inconnu, dont Henri était follement amoureux et dénommé La Peurrie. Nous avons rendez-vous avec Michel, à midi, à Commarin, devant la maison d'Henri Vincenot
En sortant de l'autoroute, nous traversons le petit village de Vandenesse, situé sur l'Ouche. Le voici ci-dessous, avec en plus deux cartes de Commarin et de ses environs, Vandenesse et Châteauneuf en Auxois
Histoire de Vandenesse
Vandenesse vient du nom gaulois « vindo », ‘clair’, qui évoque l’idée d’eau et de ruisseaux, peut-être par un déesse régionale, « Vindenossa » (même racine). Le nom de Vandenesse ne se retrouve qu’en Bourgogne : Vandenesse-en-Auxois (Côte-d'Or), Vendenesse-sur-Arroux et Vendenesse-lès-Charolles (Saône-et-Loire).
Vandenesse est la commune du canton de Moulins-Engilbert qui a connu la plus forte activité économique non agricole. Ainsi le village possède, en 1723, une verrerie et, au XVIIIe siècle, des carrières, des mines, des forges, un fourneau de métallurgie, un foulon, une huilerie et des moulins, un couvent de religieuses (Dominicaines des Campagnes) fermé vers 1970.
À la fin du XIXe siècle, la commune se tourne essentiellement vers l'agriculture et l’élevage. Au cours du XXe siècle, les activités industrielles et artisanales s’arrêtent, le village se dépeuple.
Après avoir visité Vandenesse, nous partons pour Commarin où nous arrivons à 10h10, soit bien trop tôt pour notre rendez-vous avec Michel Raffeau. Pourquoi ne pa visiter ce château de Commarin
Le château de Commarin se situe à proximité de Châteauneuf, en Côte-d'Or, au centre de la Bourgogne et à 40 km à l’ouest de Dijon. Son architecture, son parc et son aménagement intérieur richement meublé retracent son occupation depuis les origines par la même famille.
Le château fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le .
Histoire
Tout d’abord évoqué comme villa romaine, le lieu devient maison forte, puis au XIVe siècle château fort. De cette époque qui a laissé l’organisation générale de l’édifice, subsistent deux larges tours, circulaires ainsi qu’une chapelle englobée maintenant dans l’aile Est. Au XVe et XVIIIe siècles, le château a été progressivement transformé en résidence d’agrément, des modifications importantes ayant été décidées par Marie Judith de Vienne, marquise de Damas d’Antigny, grand-mère du prince de Talleyrand.
Le château de Commarin est habité depuis ses débuts par la même descendance, et ses occupants actuels, le comte et la comtesse Bertrand de Vogüe représentent la vingt-sixième génération de propriétaires. Le château n’a jamais été vendu, et par alliances successives, il a pu être associé aux noms les plus nobles de la Bourgogne. Il a échappé aux guerres et aux pillages de la Révolution.
Architecture et patrimoine
Le château de Commarin est un bâtiment régulier et relativement symétrique à inspiration classique. Le corps de logis central au fronton richement décoré est flanqué de deux ailes (aile Louis XIII à l’Est et aile Louis XIV à l’Ouest) terminées chacune par une grosse tour ronde du XIVe siècle. Une écurie prolonge l’aile Louis XIII. L’ensemble est ceint par de larges douves prolongées de deux pièces d’eau et entouré d’un parc à l’anglaise de cinq hectares avec de beaux communs et de larges perspectives.
Outre ses qualités architecturales, le château de Commarin est remarquable pour le mobilier et la richesse des décorations des XVIIe et XVIIIe siècles, témoignant des différentes générations qui ont habité le lieu. Une collection unique de tapisseries héraldiques et alchimiques familiales du XVIe siècle est également présentée.
A l'entrée du château qui n'est pas encore ouvert nous rencontrons un couple sympa de Sologne. Il y a des carpes dans les douves
Arrive la dame qui fait visiter le château, qui est magnifique. Un gag. Nous arrivons dans une grande salle avec un piano à queue splendide. Il est refermé. Je demande à la dame s'il fonctionne. Oui bien sûr, vous jouez? Euh c'est à dire que...Alors jouez-nous quelque chose. Je m'assieds, les visiteurs autour de moi. Je tapote et heureusement retrouve un morceau de ma composition et le joue sans faire une faute. Mais j'ai eu chaud. Quelle sonorité !
A 12h25 nous nous retrouvons sur la Place Henri Vincenot à Commarin. Le Maire Michel Raffeau arrive à 12h30. Il nous invite à manger avec ses deux échevins, Christian Kubala et Bernard Bessières. Il a réservé une table à Châteauneuf en Auxois. Avant de partir je reprends queques photos de la maison de Vincenot. Puis en avant pour Châteauneuf
Et nous voici au restaurant LE GRIL du CASTEL à Châteauneuf-en-Auxois. Les échevins et leurs épouses, enfin en fait une épouse, celle de Bernard Bessières, qui a racheté à Commarin la maison dont Vincenot parle dans "La Billebaude". Je m'assieds entre le Maire et Christian KUBALA, artiste-peintre, qui a son atelier à Commarin. Repas joyeux et chaleureux, trop court hélas car Denis et Claudine Vincenot nous attendent à 15h00, sur la place de Bussière-sur-Ouche, à quelques kiliomètres de là, pour nous conduire à la Peurrie et nous devons nous esquiver
Dans mes articles sur Henri Vincenot vous trouverez tous les détails sur notre randonnée à La Peurrie avec Claudine et Denis Vincenot dans la section "Ecrivains" de mon blog. Nous arriverons à La Bussière sur Ouche avec 5 minutes de retard. Les Vincenot nous attendent sur la Place arborée
Après cette randonnée, nous retournerons à Commarin chez Christian Kubala, dans sa maison et dans son atelier, tout à proximité et Michel Raffeau, le Maire, viendra nous y rejoindre. Nous voici dans l'atelier et je suis conquis par la peinture de Christian Kubala. C'est un vrai peintre, une engeance qui se perd. Christian Kubala est sur Facebook




















