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Site traduit en Allemand : |
http://fp.reverso.net/christianvancautotems/3733/de/index.html |
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Site traduit en Anglais : |
http://fp.reverso.net/christianvancautotems/3733/en/index.html |

J'habite dans le Sud de la Belgique, à 10 Kms au Nord de Libramont, 50 Kms au Nord de Sedan et 75 Kms au Nord
de Longwy. Sur cette carte, la Belgique au Nord de la France et au Sud, une flèche noire indiquant mon village, situé au Nord de LibramontUne autre perspective. Moircy encadré, Bastogne 30 Kms Nord-Est, Luxembourg- ville au Sud-Est, Sedan et
Charleville au Sud-Ouest
Mon adresse-mail est la suivante: christian.vancau@base.be
" C'est d'abord un combat contre les parents et ensuite un combat contre les maîtres qu'il faut mener et gagner, et mener et gagner avec la brutalité la plus impitoyable, si le jeune être humain
ne veut pas être contraint à l'abandon par les parents et par les maîtres, et par là, être détruit et anéanti "
( Thomas Bernhard, écrivain autrichien décédé en 1989 )
Ma biographie c'est ce combat et rien d'autre
Je suis un homme de 74 ans retiré dans un tout petit village des ardennes belges, un endroit magnifique au bord de la
forêt. J'y vis seul . J'ai une fille de 46 ans et deux petit-fils de 21 et 6 ans, qui vivent tous les trois à 10 Kms de chez moi.. Je suis donc un homme d'avant-guerre (1937), né à Gand en
Flandre, de père gantois et de mère liégeoise (Gand et Liège sont les deux villes rebelles de Belgique ). Je suis arrivé à Liège en 1940 avec ma mère et ma soeur, alors que mon père s'était
embarqué pour l'Angleterre, dans l'armée belge et y exerçait son métier de chirurgien orthopédiste. Je n'ai donc réellement rencontré mon père qu'à l'âge de 8 ans, après la guerre, en 1945. Mis à
part 2 années à Bruxelles et une année en Suisse à Saint-Moritz, j'ai vécu à Liège et y ai fait toutes mes études, humanités gréco-latines chez les Jésuites et Droit à l'Université de Liège. Je
me suis marié en 1962, ai eu une petite fille Valérie et ai cherché une situation, muni de mon diplôme de Docteur en Droit. J'ai trouvé un emploi dans la banque. Je n'aimais ni le Droit ni la
banque, je ne me savais pas encore artiste, je voulais être journaliste. Ma famille bourgeoise m'avait dit "Fais d'abord ton droit" ! En 1966, j'ai commencé une psychanalyse qui a duré 5
anset demi. En 1967, j'ai commencé à peindre. En 1971, ma Banque m'a envoyé créer un réseau d'agences dans le Sud de la Belgique, ce que j'avais déjà fait dans la province de Liège. Je me suis
donc retrouvé en permanence sur les routes explorant village après village, formant les agents recrutés et les faisant "produire". Il ne m'aurait jamais été possible d'être un banquier enfermé.
Je ne tiens pas en place. Pendant 8 ans j'ai vécu au-dessus de ma banque à Libramont, créant mon réseau. En 1975, j'ai été nommé Directeur et Fondé de Pouvoirs. En 1978 j'ai acheté une maison en
ruines à Moircy, mon territoire actuel. Je l'ai restaurée et y suis entré en 1979. En 1980, ma banque a été absorbée par une banque plus puissante et l'enfer a commencé. En 1983, mon bureau a été
fermé. Je suis devenu Inspecteur, puis Audit en 1985 avec un réseau de 140 agences couvrant tout le Sud et l'Est de la Belgique. Dans le même temps je transformais mon territoire, creusais des
étangs, installais plantations et totems et peignais abondamment. En 1989, j'étais "liquidé" par ma Banque avec beaucoup d'autres, pour des raisons économiques. Ma femme est partie.Je me suis
retrouvé libre avec 28 mois de préavis et puis ensuite chômeur. Mais j'ai intenté un procés à ma Banque. Ca a duré 4 ans et j'ai gagné. Quelle jouissance de pouvoir écraser une banque (à
suivre).
J'ai commençé à exposer en 1976 et celà a duré jusqu'en 1995, le temps de réaliser que le monde de l'Art n'était pas plus
reluisant que celui de la Banque. Je n'avais en outre, nul besoin de vendre et encore moins d'être célèbre. A chercher l'argent et la gloire, on est sûrs de perdre son âme, tôt ou tard (et de
toutes façons, la réputation monte quand le cercueil descend ). J'ai donc quitté les mileux de l'art. J'ai encore peint jusqu'en 2002. Celà aura tout de même fait 35 ans. Je n'ai plus besoin de
la peinture. Elle m'a permis de survivre psychologiquement et de me chercher. Pour moi l'Art est ce qui doit rendre la Vie plus belle que l'Art
Je suis un HOMME LIBRE, un sauvage, proche de la nature et des animaux, misanthrope, profondément rebelle, tout d'une pièce, physique, violent contrôlé à savoir positif dans ma violence,
agnostique. Je ne crois absolument pas à l'avenir de l'Humanité. L'Homme est indécrottable. Il est UN LOUP pour l'Homme. Aucune leçon de l'Histoire ne lui a servi
Je ne crois pas à la politique. J'ai le coeur à gauche, instinctivement du côté des défavorisés, contre toute exploitation et abus de pouvoir, contre tout racisme, mais je ne suis pas de gauche,
ça ne veut plus rien dire ! Et encore moins de droite, celà va de soi !
Je pense que si l'homme n'arrive pas à créer le bonheur dans sa vie personnelle intérieure, il est incapable de le créer pour les autres. La meilleure chose que l'on puisse faire pour les autres
est d'être heureux soi-même !
Je préfère nettement les femmes aux hommes. Je me sens de leur sensibilité, je m'efforce de faire fleurir les mêmes valeurs qu'elles
Je pense que réussir sa vie, c'est réussir l'amour. Toutes les autres formes de "réussite", sont des ersatz qui ne "comblent "pas
Je suis né un 1er Novembre, suis donc Scorpion, Ascendant Gemeaux, Milieu du Ciel en Verseau, Mercure en Scorpion comme le Soleil, Mars et Jupiter en Capricorne, Saturne en Poissons, Uranus en
Taureau, Neptune en Vierge, Pluton en Lion, Vénus en Balance, ainsi que la Lune, j'ai mes Noeuds lunaires ( sens de ma vie, mon destin ici bas ) et Lilith (la lune noire) en Sagittaire. Du
Scorpion, j'ai l'agressivité, le côté piquant, le côté rebelle. Du Gemeaux, j'ai le goût des langues , de l'écriture, des voyages, et l'incapacité à rentrer dans des hiérarchies ou dans des
groupes, quels qu'ils soient, et à me soumettre à une autorité
Dans mes jeunes années j'ai pratiqué beaucoup de sports: tennis, natation, cyclisme, ping-pong, ski, boxe et karaté. Aujourd'hui toute mon activité physique est concentrée sur les travaux
d'entretien de mon territoire. Je suis jardinier 6 mois par an.
En dehors de la peinture, je pratique d'autres activités: 1) Lecture (romans, polars compris, poésie, théâtre, ouvrages de philosophie et de psychologie, mythologies etc..) 2) Ecriture (Un
journal quotidien depuis 1980, comptant à ce jour 45.000 pages ), 3) Musique (Guitare et piano). Toutes les musiques m'intéressent, blues, jazz, rock, chanson française, musique classique et
contemporaine. 4) Photo et Video. 5)Jardinage et rapport constant avec le monde animal. 6)Et enfin l'informatique, activité nouvelle que je pratique depuis3 ans et qui a abouti à la création de
ce blog

Et aussi le Ventoux, visible de notre jardin par-dessus le toit 

sAprès Bedoin, voici les premiers cyclistes. Jean et sa moto s'apprêtent à nous dépasser et à rouler vers le sommet

Coups d'avertisseur. Comment ne pas les renverser. C'est une véritable corrida, sans compter les randonneur et les cyclistes et voitures qui descendent en sens inverse. Je vais monter le Ventoux en Zig-zag et repasser continuellement en première 
© Brasserie Le Vendran
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Le Sommet du Ventoux
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T. 04 90 60 29 25
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Nic est en train de me photographier puis elle s'éloigne au bord du gouffre sud
alors c'est moi qui dégaîne et qui zoome, plus rapide que mon ombre...et cette photo est magnifique...un vrai coup de bolEt les vélos n'en reviennent pas
Danielle et Nic, complices
s
Et ce repas alors putaigne, visez mon assiette..c'est galère
Et cette plage de sable fin à 1900 mètres d'altitude
,
Un Géant dressé au milieu de la Provence
Surgissant de nulle part au milieu de la Provence qu’il relie aux Alpes, culminant à 1912 mètres d’altitude, le Mont Ventoux porte bien son autre nom de « Géant de Provence ». Son nom viendrait de l’occitan provençal « Mont Ventor » qui signifie « qui se voit de loin ». Son ancien nom, « Ventour », dériverait des mots vent et venteux, tout à fait appropriés au fort mistral qui y souffle régulièrement. D’ailleurs ce n’est pas pour rien que le col situé à un kilomètre du sommet a été appelé « col des tempêtes ».
Le Mont Ventoux s’étend sur vingt cinq kilomètres d’Ouest en Est et sur 8 kilomètres du Nord au Sud. Une forêt de Mélèzes, de cèdres et de sapins le couvre jusqu’à 1500 mètres d’altitude. Au-delà, la végétation disparaît pour donner place à un sommet aride de couleur blanche, fait de casses de pierres plates appelées lauzes. D’où son autre nom, le Mont Chauve.
Des vents de plus de 300 km/h
Vérifiez bien toujours la météo avant de vous aventurer sur les pentes du Géant. Des rafales peuvent parfois souffler violemment et déstabiliser le cycliste. Le site est connu pour ses forts coup de vents, jusqu’à 300 km/h. Le dernier record fut de 320 km/h observés en 1967. Des lunettes de cyclistes sont indispensables pour vous protéger du sable charrié.
« Les épreuves que tu as endurées tant de fois, aujourd'hui, dans l'ascension de cette montagne, sache bien que tu les rencontres aussi, toi-même comme tant d'autres, dans la recherche du bonheur....nombre d'escarpements coupent cette route et fait avancer de vertu en vertu, par des degrés éminents. Sur le sommet et le but suprême, le terme de la route vers lequel tend notre voyage. »
Pétrarque, « L’ascension du Mont Ventoux », 1336
Avec Danielle vers 16h00, nous monterons à pied jusqu'a belvédère et sa vue sur les Baronnies, les Alpes et autre Montagne de Lure et nos amis viendront nous dire adieu la-bas en redescendant par la Foce Nord, direction Malaucène
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ADIEU LES AMIS !!!
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L’ascension à vélo peut s’effectuer au départ de Bédoin, de Sault ou de Malaucène. La montée depuis Bédoin est de loin la plus difficile, la plus renommée aussi. Le Mont Ventoux est un col dur de par sa pente mais également du fait de l’aridité de son sommet qui expose le cycliste au soleil en été, au froid rude en hiver et aux vents parfois très violents, le rendant ainsi bien souvent peu convivial. Le Géant ne se laisse par dompter facilement. Le cycliste averti le montera après une préparation sérieuse et ne devra jamais sous estimer la difficulté de ses pentes et son climat très changeant et souvent agressif.
«Etranger qui, pour la première fois ose fouler les pentes du Géant, viens humble et armé de courage car tu en auras grand besoin. Et si tu as le moindre doute, alors passe ton chemin et oublie à jamais ton projet insensé…»
P. Baudoin
Le Mont Ventoux figure régulièrement au programme du Tour de France. La Grand Boucle l’emprunte pour la première fois de son histoire en 1951. Cette année-là, le Français Lucien Lazarides franchira le sommet en tête dans l'étape Montpellier-Avignon, épreuve remportée par Louison Bobet. Le col est classé Hors Catégorie en 1987. En 62 ans (1951-2013), le Tour l’aura gravi 15 fois incluant 9 arrivées au sommet dont 8 ascensions par Bédoin, le versant le plus difficile.
9 arrivées d'étape au sommet
Le Mont Ventoux fait son apparition au Tour en 1951. Il a été gravi en 2013 pour la 15ème fois avec 9 arrivées d'étape.C’est en effet en 1958 qu’une étape du Tour arrive pour la première fois au sommet du Géant. Il s’agit d'un contre-la-montre Bédoin - Mont Ventoux où Charly Gaul remporte la victoire avec une ascension réalisée en 1 heure 2 minutes et 9 secondes. En 1965, c’est au tour de Raymond Poulidor de conquérir le sommet. Il change de monture en cours de parcours, optant pour un vélo ultra léger. Eddy Merckx, en 1970, est le premier à vaincre le Ventoux en jaune, un record inégalé jusqu'au Tour 2013. Epuisé, le Belge est victime d’un léger malaise qui, dira-t-il plus tard, était une tactique pour échapper aux journalistes et rentrer plus vite à son hôtel ! En 1972, Bernard Thévenet remporte la victoire juste devant Merckx dans une ascension depuis Malaucène. En 1987, c’est le Français Jean-François Bernard qui remporte le deuxième contre-la-montre de l’histoire du Tour organisé au Mont Ventoux. Marco Pantani, en 2000, gagne l’étape. Après une longue ascension accroché au petit groupe de tête Armstrong, l’Italien attaque dans les derniers kilomètres mais est vite rattrapé par le Texan. Ce dernier le laisse néanmoins franchir en premier la ligne d’arrivée. Richard Virenque est le prochain à inscrire son nom sur les pentes du Mont Chauve. Une avance de près de 8 minutes sur le peloton lui permet de remporter l’étape Lodève - Mont Ventoux en 2002. Lance Armstrong, lancé à ses trousses, tente de le rattraper mais n’arrive qu’en troisième position avec 2 minutes 20 secondes de retard. En 2009, Juan Manuel Gárate est le premier Espagnol à gagner au Mont Ventoux. Enfin, le 14 juillet 2013, Christopher Froome domine le Géant dans une étape éprouvante Givors - Mont Ventoux longue de 242 kilomètres.Le Britannique, dont les équipiers se retrouvent progressivement tous en difficulté, fait un coup de théâtre au niveau du chalet Reynard en lâchant Alberto Contador, alors placé dans sa roue, par une accélération spectaculaire réalisée assis. Rien ne l'arrête jusqu'au sommet. Il est le premier Britannique à gagner au Ventoux.
Un col redoutable
La chaleur qui règne bien souvent sur les pentes du Ventoux en été quand passe le Tour, la difficulté de sa pente et le fait que son ascension soit placée en fin d’étapes généralement longues font du Mont Ventoux un défi redoutable. Ce n’est pas pour rien qu’il est surnommé par les spécialistes le « chaudron de l’enfer » ou « chaudron des sorcières ». Le Géant rend modeste les plus ambitieux. De nombreux champions cyclistes ont su le dominer mais d’autres y ont perdu leur illusion voire la vie, tel le Britannique Tom Simpson victime d’une crise cardiaque lors du Tour de France de 1967.
23 km/h de moyenne depuis Bédoin !
Le record actuel de l’ascension à vélo du Mont Ventoux par Bédoin a été établi en 2004 par Iban Mayo Diez lors du Critérium du Dauphiné Libéré. L’Espagnol a atteint le sommet en 55 minutes et 51 secondes lors d’un contre la montre Bédoin-Mont Ventoux, soit une moyenne de 23,2 km/h ! Hamilton, Sevilla, Mercado et Lance Armstrong arrivent juste derrière avec des temps supérieurs de 36 secondes à 1 minute 57 secondes.

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Elle fut reconstruite au XVIIIe siècle : la population de la « carrière » étant passée d’environ 500 personnes à la Renaissance à près de mille à la
veille de la Révolution[3], on imagine que la communauté était à
l’étroit et que la vieille synagogue médiévale nécessitait un agrandissement. Celui-ci est mené en deux étapes ; un premier chantier est mené par l’architecte Antoine d'Allemand entre
1741-1746, une seconde tranche de travaux, de 1774 à 1776, donne l’aspect actuel de la salle de prière du premier étage. Faute d’espace au sol, on a multiplié les tribunes. Le développement en
hauteur est une solution fréquemment adoptée par les synagogues de la région comtadines qui comportent souvent deux salles de prière superposées, celle du bas réservée aux femmes, celle du haut
aux hommes. La décoration intérieure est un chef-d'œuvre de l’art religieux rococo du XVIIIe siècle avec ses ferronneries italianisantes.
Dans la nuit du 8 au 9 mai 1990, à Carpentras où vit une communauté juive qui date de l'époque des « juifs du Pape », 34 sépultures juives sont profanées : stèles renversées et brisées, sans inscriptions antisémites. Dans la journée du 9 mai, personne n'entra dans le cimetière ce qui explique que la
profanation ne soit découverte que le lendemain.
Le 10 mai 1990, deux femmes découvrent la profanation et préviennent les autorités. Le cercueil de Félix Germon, décédé 15 jours plus tôt, non recouvert de terre, est sorti de sa tombe. Le corps, extrait du cercueil, est posé nu face contre terre sur une tombe voisine. Un mat de parasol est retrouvé à côté de lui : on parle d'un « simulacre d'empalement ».
L'affaire s'enflamme et Laurent Fabius le déclare « empalé ».
Michel Rocard est le Premier ministre de François Mitterrand. Pierre Joxe est son ministre de l'Intérieur, patron de la police et des renseignements généraux. Le Front national est alors en pleine ascension électorale. Le soir du 9 mai, Jean-Marie Le Pen est à la télévision dans l'émission L'Heure de vérité.
Cette découverte provoque un vif émoi en France. Le ministre de l'Intérieur, Pierre Joxe, qui s'est rendu le jour même
à Carpentras en hélicoptère, déclare que les responsables sont « le racisme, l'antisémitisme et l'intolérance ». De nombreuses personnalités politiques (entre autres Jack Lang, Jean-Claude Gaudin, Harlem Désir, Raymond Barre, Lionel Jospin, Pierre Mauroy et Georges Marchais) se rendent sur
les lieux.
Des manifestations imposantes contre le racisme et l'antisémitisme sont organisées durant la semaine qui suit. Le président François Mitterrand participe à l'une d'entre elles à Paris. C'est la première fois qu'un président de la République dans l'exercice de ses fonctions participe à une manifestation en France.
Yves Bertrand, directeur des RG de 1992 à 2003
affirme dans son livre Je ne sais rien… mais je dirai (presque) tout, paru en octobre 2007, que la manifestation à Paris devait au départ se dérouler autour de la Grande synagogue de
Paris. C'était selon lui le souhait des autorités religieuses juives de Paris qui ne voulaient pas que l'évènement soit récupéré politiquement par l'extrême gauche. François
Mitterrand aurait alors « forcé la main » aux autorités juives pour que la manifestation ait lieu entre la place de la République et la place de la Bastille,
lieux traditionnels de rassemblement de la gauche française.Le Front national es.t montré du doigt. Jean-Marie Le Pen réplique que son parti est la cible d'un complot Il organisera des manifestations à
Carpentras, en 1991 et en 1995, pour demander réparation.
Pour Yves Bertrand, la profanation du cimetière de Carpentras fut l'objet d'une manipulation anti-FN orchestrée par François Mitterrand. Celui-ci aurait alors voulu empêcher toute possibilité d'alliance entre le Front national et la droite parlementaire.
Selon Yves Bertrand, François Mitterrand aurait demandé à la police de privilégier la recherche du coupable au sein du Front national. Mais l'enquête piétine. La police suit dans un premier temps la piste des groupuscules d'extrême droite et néonazis. Dans les jours qui suivent la profanation, deux membres du Parti nationaliste français et européen sont arrêtés, mais rapidement relâchés en l'absence de preuve les incriminant.
Des rumeurs locales circulent, mettant notamment en cause des fils de notables locaux, dont le fils du maire UDF. En 1995, une jeune femme de Carpentras renforce cette rumeur en évoquant des orgies organisées dans le cimetière. Leurs participants auraient selon elle commis la profanation, ainsi que le meurtre d'une autre jeune femme, Alexandra Berrus, retrouvée morte en 1992.
L'instruction établira plus tard que la jeune femme est une mythomane, mais ses propos alimentent alors la tension autour de l'affaire. Le procureur Jean-Michel Tissot autorise les animateurs d'une émission de TF1, Témoin n°1, à annoncer de prochaines mises en examen. Gilbert Collard, avocat de la famille de Félix Germon et de celle d'Alexandra Berrus, parle de « mensonge d'État », garantit qu'il s'agit strictement d'une affaire de droit commun, et présente, lors d'une conférence de presse, une enveloppe où sont inscrits, d'après lui, les noms des coupables. Soumise à une intense pression, la juge d'instruction Sylvie Mottes est dessaisie de l'affaire, qui est transférée au tribunal de Marseille3].
Le 30 juillet 1996, un certain Yannick Garnier, 26 ans, se présente de lui-même au siège des Renseignements Généraux d'Avignon, et avoue être l'un des profanateurs. Il dit ressentir le besoin de se libérer de ce secret pour changer de vie et de ne pas avoir à mentir à la femme dont il est récemment tombé amoureux. Ses aveux confirment qu'il s'agissait bien d'un acte antisémite commis par des néonazis. Il dénonce ses quatre complices qui sont arrêtés aussitôt, sauf l'un d'entre eux, le meneur, Jean-Claude Gos — qui avait été interpellé dès le 11 mai 1990 et relâché après 24 heures —, skinhead originaire de Denain (1966-1993) et membre du PNFE. Jean-Claude Gos est tué le 23 décembre 1993 à moto sur une route de la grande banlieue d'Avignon, par une voiture dont le conducteur (Rachid Belkir, 36 ans) sera retrouvé mort en 1995, tué de deux balles dans le torse et plongé dans le Rhône[12], deux lourdes pierres attachées aux pieds
Aucun lien n'a été établi entre les coupables et le Front national. Les dirigeants locaux du FN, Guy Macary et Fernand Teboul, faisaient eux-mêmes partie de la communauté juive, ce qui ne pouvait que déplaire aux néonazis.
Le procès débute huit mois plus tard à Marseille, dure une semaine, et le verdict est rendu le 24 avril 1997. Patrick Laonegro, le « cerveau » du commando de profanateurs, et Olivier Fimbry, un ancien militaire, sont condamnés à deux ans de prison, tandis que les deux autres profanateurs sont condamnés à vingt mois.
Toutefois, une zone d'ombre demeure : les enquêteurs ne savent pas comment les profanateurs ont fait pour soulever les dalles sans les abîmer
Un grand nombre de théories ont été échafaudées et de pistes suivies lors de l'enquête, jusqu'aux plus fantaisistes. Relayées de façon aveugle et sensationnelle par les médias, ces allégations ont eu des conséquences sur des domaines n'ayant aucun rapport avec la vérité des faits.
L'un des exemples marquants est la stigmatisation du jeu de rôle, durablement étiqueté comme rassemblement de profanateurs, de casseurs, de satanistes et autres profils à tendance morbide. Dans les mois suivant ces allégations (initiées par Mireille Dumas dans son émission Bas les masques sur France 2), nombre de clubs et de boutiques spécialisées ont été fermés ou mis sous surveillance par divers organismes.
En 1998, le documentaire Jeux de rôle à Carpentras de Jean-Louis Comolli, diffusé sur Arte dans la série Les Mercredis de l'Histoire notamment le 2 mai 2001, rappelle — en se basant sur les documents publiés par Nicole Leibowitz dans L'Affaire Carpentras (Plon) — les fausses informations diffusées par les médias de l'époque, et confirme, soutenant la thèse de la journaliste, l'existence de manipulations délibérées de l'information autour de l'affaire, afin de faire inculper le fils innocent du maire de Carpentras qui se trouvait être un amateur de jeux de rôle. Le documentaire produit notamment les comptes rendus dressés par les Renseignements généraux des conversations téléphoniques entre Jacques Pradel et le procureur de la République de l'époque, conversations au cours desquelles ils s'entendaient pour faire pression sur la juge d'instruction.

Notre trajet sur cette carte: Nous partons d'Aubignan en bas à gauche de la carte et nous déplaçons vers le droite via Cayron. St Pierre de Vassols, Modène, BEDOIN,
direction Le Chalet Reynard (Alt.1642) et enfin le sommet Alt 1909 m.)
La saison 2012 est terminée, nous vous donnons rendez-vous à la mi-avril 2013.
A bientôt
346 habitants
Flassan est un très beau village accroché au flanc sud du Mont Ventoux. On est directement séduit par ses maisons aux façades ocres
Au coeur du village, l'église Notre Dame est une curiosité, avec son transept du XIIIe siècle. Mais le plus impressionnant se situe
sous le dallage de l'église, où de trouve une crypte avec es caveaux anclens
Avec ses 346 habitants, le village est resté une grande famille, où tout le monde se connaît et se côtoie; les prindipales ressources du village sont en priorité l'agriculture puis le
tourisme
Flassan est le point de ralliement des randonneurs qui se dispersent à travers les différents sentiers qui mènent à l'ascension de Mont Ventoux. D'ailleurs la nature qui entoure Flassans est
vraiment superbe






1043 habitants
Villes sur Auzon est un des points de départ pour découvrir les gorges sauvages de la Nesque. Vous pourrez admirer ce canyon spectaculaire d'une profondeur de 400m. en suivant la Nesque sur une
vinctaine de kilomètres de Villes sur Auzon jusqu'à Monieux. Le village offre beaucoup de charme avec ses maisons ocres, ses vieilles fontaines, ses petites ruelles et sa tranquille athmosphère
provrncale
A noter que ce petit village compte deux spécialistes de la facture instrumentale (flûte et guitare)
Ne manquez sous aucun prétexte le jour du marché tous les mercredis matin. Vous êtes au pays du bon boire et du bon manger





Les Trompettes de Jéricho en façade

Nous sommes le 18 Février 2009 et il fait
beau. Nous décidons de prendre le soleil de neige et de montagne et nous abordons le Ventoux par Rustrel, Saint-Christol (la D30)et Sault (la D942)

L'incontournable Chalet Reynard

Allez nous sommes à 1450 mètres, nous continuons à pied (altitude finale 1980)
Tiens une cafetière ottomane!!!
Allez on redescend
Et en avant sur Sault et sur le Contadour
Situé au Sud et au pied du Ventoux, ce village a
été ainsi nommé en l'honneur de son seigneur " Louis de Balbe de Crillon", surnommé le brave des braves, un des plus grands capitaines du 16e siècle, né à Murs en 1541 . C'est un village
fascinant qui sent déjà la montagne, à cause de la proximité du "Géant"





Ma chienne Canaille et moi
Le Belvédère de Crillon
Crillon-le-Brave est une commune française, située dans le département de Vaucluse et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.
Les habitants sont appelés les Crillionais.
Commune située à 12 km de Carpentras et à 35 km d'Avignon, proche du Mont Ventoux, flanc
sud.
Le village est situé au nord-ouest de Mormoiron, son chef-lieu de canton2.
Dominant la vallée de la Méde, Crillon est un village perché sur un des contreforts ouest du massif du Mont Ventoux.
Le terroir de la commune est en grande partie sur le piémont du Ventoux. C'est une zone calcaire détritique formée par l'érosion sur la partie médiane de la commune et par gélifraction sur sa partie haute. La partie basse est occupée par des alluvions quaternaires (limons argileux et galets roulés) déposées par la Mède.
Les cantons de Bonnieux, Apt, Cadenet, Cavaillon, et Pertuis sont classés en zone Ib (risque faible). Tous les autres cantons du département de Vaucluse sont classés en zone Ia (risque très faible). Ce zonage correspond à une sismicité ne se traduisant qu'exceptionnellement par la destruction de bâtiments3.
La commune est arrosée par la Mède qui reçoit sur son territoire le
Merdayé.
La commune, située dans la zone d’influence du climat méditerranéen, est soumise à un rythme à quatre temps : deux saisons sèches, dont une brève en fin d'hiver, une très longue et accentuée en été ; deux saisons pluvieuses, en automne, avec des pluies abondantes sinon torrentielles, et au printemps. Les étés sont chauds et secs, liés à la remontée des anticyclones subtropicaux, entrecoupés d’épisodes orageux parfois violents. Les hivers sont doux. Les précipitations sont peu fréquentes et la neige rare4.
| Janv | Fév | Mars | Avr | Mai | Juin | Juil | Août | Sept | Oct | Nov | Déc | Année | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 10 | 12 | 16 | 18 | 23 | 27 | 30 | 30 | 25 | 20 | 13 | 10 | 19,75 | |
| 2 | 3 | 6 | 8 | 12 | 15 | 18 | 18 | 14 | 11 | 6 | 3 | 9,6 | |
| 6 | 7,5 | 11 | 13 | 17,5 | 21 | 24 | 24 | 19,5 | 15,5 | 8,5 | 7,5 | 14,7 | |
| Moyennes mensuelles de précipitations (mm) | 36,5 | 23,3 | 24,9 | 47,5 | 45,6 | 25,4 | 20,9 | 29,1 | 65,8 | 59,6 | 52,8 | 34,0 | 465,4 |
| Source : Données climatologiques de Mazan 2000-2007 | |||||||||||||
Dans cette commune qui produit des Ventoux (AOC) aucun vigneron ne se plaint du mistral - même violent, car celui-ci a des avantages bénéfiques pour le vignoble. Appelé le « mango-fango », le mangeur de boue, il élimine toute humidité superflue après les orages, dégage le ciel et lui donne sa luminosité, préserve les vignes de nombre de maladies cryptogamiques et les débarrasse d'insectes parasites5.
Des fouilles ont montré que l'emplacement du village était occupé dès le néolithique. Elles ont permis de recueillir des grattoirs et des perçoirs au quartier des Espelettes, et de l'outillage lithiques sur les sites de Camas et de Sous-les-Roques. Il est également attesté que l'endroit fut habité à l'époque romaine. Aux Carrières des amphores, des poteries et des dolia ont été exhumés ainsi qu'un autel à Jupiter et un cippe. Sur le site de l'Auberte, ce sont les restes d'un four de potier qui ont été mis au jour et il a été daté du IIIe siècle1.
La plus ancienne mention du nom du village remonte au XIIe siècle, époque à laquelle ce fief fut placé sous la suzeraineté des Comtes de Toulouse. Le premier seigneur connu qui rendit hommage fut Guillaume de Raymond. Sa descendante, Alasacie, en se mariant à un Astouaud, au XIIIe siècle, fit passer ce fief dans cette famille. L'église, placée sous le vocable de Saint-Romain, était alors unie à celle de Saint-Jean-de-Vassols, tènement appartenant aux moines de l'abbaye de Montmajour qui avait édifié là un monastère6. Les ruines de celui-ci autour duquel ont été retrouvés des vestiges d'habitations seraient la preuve de l'implantation primitive d'une première agglomération qui fut ensuite supplantée par Crillon
Lors de la papauté d'Avignon, ce fief appartint à la Révérende Chambre Apostolique - le ministère des finances des papes - puisque Jean de Crillon lui en rendit hommage. Au début XVe siècle, en 1408, au cours des guerres consécutives au grand schisme d'Occident, le Capitaine Tailulo s'empara de Crillon tenu par les troupes pontificales de Benoît XIII7.
Durant les guerres de religion, en 1563, le village fut pris par les calvinistes7. Le fief de Crillon, qui appartenait aux Astouaud, seigneurs de Mazan, fut vendu par François à son beau-frère, Gilles des Balbes
de Berton, le 22 mars 1557. Son fils Louis, chevalier surnommé le Brave Crillon, fut à l'origine du qualificatif actuel de la commune.
Au début du XVIIIe siècle, en (1722), la peste décima une grande partie de la population.
Le 12 août 1793 fut créé le département de Vaucluse, constitué des districts d'Avignon et de Carpentras, mais aussi de ceux d'Apt et d'Orange, qui appartenaient aux Bouches-du-Rhône, ainsi que du canton de Sault, qui appartenait aux Basses-Alpes.
En 1794, le village fut rebaptisé Roc Libre en raison de sa situation géographique (perché sur un rocher)6.
La commune a subi un important exode rural dans la première moitié du XXe siècle. Comptant 642 habitants en 1880, elle était largement passée sous la centaine d'habitants dans les années 19502. Sa population remonte aujourd'hui grâce au tourisme.
En 1900, pour la première fois apparait l’appellation côtes-du-ventoux. Ce baptême a lieu pour un repas de noce. Sur le menu est calligraphié vins des Côtes du Ventoux et des Crans. Ces vins sont tous millésimés et datés de 1870, 1890 et 1895, soit des vins vieux de 5 à 30 ans. C'est à partir de 1939, que les vignerons du secteur constituent un syndicat des vins du Ventoux. Grâce à leur action, leurs vins sont classés en Vin Délimité de Qualité Supérieure (VDQS) dès 19538 puis accèdent enfin à l’AOC le 27 juillet 1973.
Sa mention la plus ancienne remonte, avec R. de Crillone à 1157. Sont attestés ensuite C. de Crillone (1317) puis Credullio (1319)1.

Porte dans les remparts du XVIe siècle2
La chapelle du village est élevée à partir de 1721 sur un terrain donné par l'un des habitants, Antoine Gigoy. Elle est alors dédiée à Saint Roch, invoqué traditionnellement contre la peste. En effet, en 1720, la peste sévit à Marseille et se répand irrémédiablement à travers toute la Provence. Dès le 6 août 1721, les vice-légats gouvernant le Comtat Venaissin prennent des mesures de prévention. Les habitants du Comtat doivent monter la garde et élever un mur entre la Durance et le Ventoux pour barrer la route à l'épidémie. Malgré tout, elle gagne rapidement du terrain et à la fin de l'été 1722, le village de Crillon est touché à son tour.
En 1818, une épidémie de fièvre maligne fait des ravages dans le village. Pour en être délivrés, les habitants font le vœu de fêter solennellement la Vierge chaque 8 septembre et réciter durant cette période une neuvaine de prière. En 1846 survient de nouveau une maladie épidémique. Le village renouvelle son vœu et la dédicace de la chapelle se transforme en celle de Notre-Dame des Abcès, le mot « Abcès » s'étant lui-même par la suite transformé en « Accès ». Aujourd'hui encore, cette tradition se maintient chaque 8 septembre.
L'édifice, très simple, se compose d'une nef. La porte, au-dessus de laquelle est placée une statue de la Vierge, est encadrée par deux fenêtres. Le faîte est surmonté d'un clocher-arcade. Restaurée en 1818, la chapelle est complétée d'un auvent en 1846. À l'intérieur sont exposés de nombreux ex-voto, dont un tableau rappelant l'épidémie de 1818: la partie ouest du village y est représentée avec la chapelle et la porte Gérin. À l'est de Notre-Dame des Accès se trouvait le cimetière qui, vers la fin du XVIIIe siècle, remplaça celui qui entourait l'église paroissiale. Il est désaffecté en 1870 lorsqu'est ouvert le cimetière actuel.
Superbe petit bijou (354 habitants) perché qui offre des paysages magnifiques sur les Monts de Vaucluse. Il est
situé au Sud-Est de Pernes-les-Fontaines et donc au Nord-Est de
l'Isle-sur-la-Sorgue et à deux encablures de Venasque. Véritable village de crèche provençale, vous découvrirez Le Beaucet agrippé à la roche et blotti à l'abri de son château-fort dont
les ruines et l'esplanade sont en cours d'aménagement
L'Eglise date du XIIe siècle
Vous y retrouverez un relais gastronomique, l'Auberge du
Beaucet, hélas ouverte uniquement le soir dès septembre. Il y en a qui font la saison courte. Donc je ne pourrai rien vous en dire.Tant pis pour eux.
Contrairement aux dires d'un certain Monsieur Vidal qui m'a écrit sans laisser d'adresse ni d'identification suite à cet
article, nous nous sommes bien trouvés devant une porte de bois, le mercredi 2 septembre 2009 à midi, alors que lui prétend que
l'auberge n'est fermée que le lundi et le mardi. Alors avant de raconter des idioties, Monsieur Vidal, comme vous me l'écrivez très
élégamment, tournez sept fois votre langue dans votre bouche et surtout restez poli vis à vis d'une clientèle potentielle qui séjourne régulièrement dans votre région.












n
Voir aussi la première partie de Monieux sur ce blog
Sous le plus beau ciel d'Europe, dans un
écrin de lavandes et de céréales, Monieux est un lieu de séjour privilégié pour tous les passionnés de nature préservée. Lavande, essence et fleurs séchées, petit épeautre, truffe, miel de
lavande, agneau de pays, gibier, fromage de chèvre, herbes arômatiques ( thym, romarin, sarriette)
Et voici la suite de notre circuit dans le Monieux de la "Carte au Trésor". D'abord
l'Eglise