Ce 15 Juillet nous allons descendre vers le sud de Manhattan et la Statue de la Liberté non visible sur ce plan, en passant pas les grands buildings, Empire State, Chrysler Building, Building de la Panam. Madison avenue, Whashington square, Greenwich village, le Lower East Sise, China Town, les quartiiers grecs et italiens, Wall street et le Towers Center, Battery Park, pour finir en prenant le bâteau pour la statue de la Liberté
Alors nous voici déjà au sommet de
l'Empire State Building avec le Chrysler Building en toile de fond et aussi hélas le brouillard du Gulfstream et de la pollution. L'Empire a 102 étages. Inauguré en mai 1931. Deux étages de
fondations et de poutrelles d'acier. 6500 baies nettoyées deux fois par mois (non pas, par moi). 74 ascenseurs débitant 10.000 personnes à l'heure. 15.000 employés, 200 femmes de
ménage....
On descend ensuite sur le Chrysler Building avec, au sommet, un bouchon de radiateur de... Chrysler, forcément. Terminé en 1930. En acier inoxydable. 77 étages, 319 mètres de haut, contre 448 mètres pour l'Empire.
Ensuite le Pan Am Building, à deux pas, à la masse octogonale, sobre et élancée, commencé en 1960, et terminé en 1963 par une équipe d'arcitevtes
supervisée par le célèbre Gropius, professeur d'architecture à l'Université de Harvard et conçu pour la Panamerican Airways. Avec ses 247 mètres de haut et ses 59 étages, totalisant 22 ha
de bureaux et 25.000 employés
Le sommet du Pan Am est aménagé en Héliport : 17 vols mettent journellement en liaison le Pan Am Building et l'aéroport
Kennedy
Nous continuons à descendre et arrivons à Washinqton Square. Là, en plein Manhattan, une place ombragée et silencieuse, avec des
joueurs d'échec attablés. C'est complètement délirant...
Et à deux pas de là, nous sommes à Greenwich Village. Ici se côtoient cafés et caves, échoppes italiennes et théâtres d'avant-garde, restaurants typiques et boutiques d'artisans, galeries d'art et antiquaires, installés dans de vieilles maisons basses dont certaines ont été aménagées en de confortables résidences
Greenwich Village a deux visages. L'un diurne, nous montre des rues calmes, presque provinciales qui s'animent les samedi et dimanche après-midi lorsque les badauds s'agglutinent pour écouter les musiciens ambulants. L'autre nocturne évoque à la fois Montmartre, le Qaurtier Latin et St Germain-des-Prés: la foule cosmopolite des touristes coudoie des artistes, des intellectuels, des étudiants mêlés à une faune interlope tandis que dans les caves et les boites se produisent, à la lueur des torches, chanteurs de blues et de refrains folkloriques.
Au début du 17e siècle, lorqu'Hudson aborde à Manhattan, le territoire verdoyant qui devait devenir Greenwich Village est coupé de bois et de rivières poissonneuses. Puis le second Gouverneur de la nouvelle Amterdam, Wouter van Twiller, s'y taille un domaine où prospèrent les plantations de tabac
Avec la domination britannique, l'endroit se peuple de colons et un petit village se forme, lequel est connu dès 1696, sous le nom de Greenwich, emprunté à une ville anglaise proche de Londres. Jusqu'à la révolution, des citoyens fortunés, comme les Delandey et les Bayard y possèdent des propriétés. Entre deux rangées de maisons de bois court la grande rue du village, Greenwich street, qui dominait alors l'Hudson, bordé d'entrepôts
Puis alors que la variole ou la fièvre jaune (1822) dévastent la ville basse au début du 19e siècle, des New-Yorkais se réfugient à Greenwich où l'air reste salubre
C'est vers 1910 que le village s'installe dans sa période bohême. Profitant de la baisse des loyers, intellectuels et artistes commencent à affluer, imitant Edgar POE qui, déjà en 1865, s'y était installé, y ecrivant "Gordon Pym" et "La Chute de la Maison Usher"













