OLIVIER GOURMET
Olivier Gourmet
Olivier Gourmet à Mirwart en 2008
| Nom de naissance | Olivier Gourmet |
|---|---|
| Naissance |
22 juillet 1963 |
| Nationalité |
|
| Profession | Acteur |
| Films notables |
La Promesse Le Fils Sur mes lèvres Nationale 7 Sauf le respect que je vous dois La petite chartreuse Mon colonel L'Exercice de l'État |
Au cinéma, il est révélé en 1996 par La Promesse de Jean-Pierre et Luc Dardenne.
Les deux cinéastes belges deviennent
ses réalisateurs fétiches, et lui offrent le rôle d'un fabricant et vendeur de gaufres dans Rosetta en 1999
et celui d'un professeur de menuiserie mystérieusement attiré par un de ses élèves dans Le Fils en
2002,
qui lui vaut le prix d'interprétation masculine au festival de Cannes.
En dehors de sa collaboration avec les frères Dardenne, Olivier Gourmet apparaît régulièrement dans des rôles
secondaires, dans des films d'auteur français. On le retrouve au générique d'œuvres aussi diverses que Ceux qui m'aiment prendront le train de Patrice Chéreau en 1998, et Peut-être de Cédric Klapisch, l'année suivante. Il collabore deux fois avec Dominique Cabrera sur Nadia et les hippopotames et Le Lait de la tendresse humaine.
Biographie
Son père était marchand de bestiaux et sa mère cuisinière.
Il a suivi des cours au conservatoire royal de Liège. Ensuite, il a voulu travailler avec Patrice Chéreau à Nanterre mais à ce moment là, son école a fermé. Il rejoint alors le cours Florent mais le quitte pour retourner en Belgique. À Bruxelles, il joue au théâtre Le Mariage de Figaro puis Victor ou les enfants au pouvoir de Roger Vitrac.
Il rencontre Jean-Pierre Dardenne alors qu'il participe à un jury au conservatoire de Liège et se découvre avec
lui une sensibilité commune.
Au cinéma, il est révélé en
1996 par La Promesse de Jean-Pierre et Luc Dardenne. Les deux
cinéastes belges deviennent ses réalisateurs fétiches, et lui offrent le rôle d'un fabricant et vendeur de gaufres dans Rosetta en 1999 et celui d'un professeur de menuiserie mystérieusement attiré par un de ses élèves dans Le Fils en
2002, qui lui vaut le prix d'interprétation masculine au festival de Cannes.
En dehors de sa collaboration avec les frères Dardenne, Olivier Gourmet apparaît régulièrement dans des rôles secondaires, dans des films d'auteur français. On le retrouve au générique d'œuvres aussi diverses que Ceux qui m'aiment prendront le train de Patrice Chéreau en 1998, et Peut-être de Cédric Klapisch, l'année suivante. Il collabore deux fois avec Dominique Cabrera sur Nadia et les hippopotames et Le Lait de la tendresse humaine.
En parallèle, il obtient quelques rôles importants. Dans Nationale 7, il joue un homme handicapé cherchant à s'épanouir par la sexualité, et dans De l'histoire ancienne, il est le frère de Guy s'occupant des obsèques de leur père.
En 2001, Jacques Audiard lui offre le rôle du patron de bar faisant du chantage à Vincent Cassel dans Sur mes lèvres. L'année suivante, il incarne un avocat dans Une part du ciel de Bénédicte Liénard et un cadre alcoolique dans Peau d'ange de Vincent Perez.
En 2004, il retrouve Dominique Cabrera pour leur troisième coopération pour les besoins de Folle Embellie.
En 2008 il est au côté d'Isabelle Huppert dans le film Home d'Ursula Meier.
En 2011, il joue le rôle principal du ministre des transports français Bertrand Saint-Jean dans le thriller politique L'Exercice de l'État de Pierre Schöller.
Il est par ailleurs propriétaire, par héritage familial, de l'hôtel du Beau-Site, à Mirwart, dans les Ardennes belges. Il explique qu'il a besoin d'exercer en plus de son métier d'acteur un métier manuel : « J'ai besoin de travailler physiquement. Je ne peux pas m'en passer. »
Christian Vancau au Beau Site à Mirwart



Danielle De Wachter, ma compagne qui est une amie
d'enfance d'Olivier Gourmet, à la terrasse du Beau Site
Catherine Gourmet, l'épouse d'Olivier, qui nous sert en
terrasse
Olivier est arrivé. Discussion dans son café avec son épouse et un client : Jack

Nous discutons de mon Blog et du Dvd d'Hugo-Horiot, l'Homme de Boue,
que je vais lui offrir
L'intérieur de l'Auberge du Beau
Site

Filmographie
- 1990 : Hostel Party de Roland Lethem
- 1995 : Maigret : Les Vacances de Maigret (TV) de Pierre Joassin
- 1996 : Les Steenfort, maîtres de l'orge (TV) (Jean-Daniel Verhaeghe)
- 1996 : La Promesse de Jean-Pierre et Luc Dardenne. Rôle d'un père violent.
- 1997 : Le Signaleur de Benoît Mariage
- 1998 : Nadia et les hippopotames (TV et cinéma) de Dominique Cabrera
- 1998 : Papa est monté au ciel (TV) de Jacques Renard
- 1998 : Le Bal masqué de Julien Vrebos
- 1998 : Je suis vivante et je vous aime de Roger Kahane
- 1998 : J'adore le cinéma de Vincent Lannoo
- 1998 : Ceux qui m'aiment prendront le train de Patrice Chéreau
- 1998 : Cantique de la racaille de Vincent Ravalec
- 1999 : Le Voyage à Paris de Marc-Henri Dufresne
-
1999 : Rosetta de
Jean-Pierre et Luc Dardenne, rôle d'un patron de patisserie.
- 1999 : Peut-être de Cédric Klapisch
- 2001 : Nationale 7 de Jean-Pierre Sinapi
- 2001 : Toreros d'Eric Barbier
- 2001 : Sauve-moi de Christian Vincent
- 2001 : Princesses de Sylvie Verheyde
- 2001 : Dossier dopage : Contre-la-montre (TV) de Jean-Pierre Sinapi
-
2001 : Sur mes lèvres de Jacques Audiard
- 2001 : Petite Sœur d'Ève Deboise
- 2001 : Mercredi, folle journée ! de Pascal Thomas
- 2001 : Le Lait de la tendresse humaine de Dominique Cabrera
- 2001 : De l'histoire ancienne d'Orso Miret
- 2002 : Un moment de bonheur d'Antoine Santana
- 2002 : Une part du ciel de Bénédicte Liénard
- 2002 : Peau d'ange de Vincent Perez
-
2002 : Le Fils de
Jean-Pierre et Luc Dardenne
- 2002 : Laissez-passer de Bertrand Tavernier
- 2003 : Le Temps du loup de Michael Haneke
-
2003 : Les Mains vides de Marc
Recha
- 2003 : Le Mystère de la chambre jaune de Bruno Podalydès
- 2003 : Adieu d'Arnaud des Pallières
- 2004 : Trouble de Harry Cleven
- 2004 : Pour le plaisir de Dominique Deruddere
- 2004 : Les Fautes d'orthographe de Jean-Jacques Zilbermann
- 2004 : Folle Embellie de Dominique Cabrera
- 2004 : Quand la mer monte... de Yolande Moreau et Gilles Porte
- 2004 : Le Pont des Arts d' Eugène Green
- 2005 : La Petite Chartreuse de Jean-Pierre Denis
- 2005 : Le Couperet de Costa-Gavras
- 2005 : L'Enfant de Jean-Pierre et Luc Dardenne
- 2005 : Le Parfum de la dame en noir de Bruno Podalydès
- 2005 : Mon fils à moi de Martial Fougeron
- 2005 : Sauf le respect que je vous dois de Fabienne Godet
- 2006 : Les Brigades du Tigre de Jérôme Cornuau
- 2006 : Congorama de Philippe Falardeau
-
2006 : Mon colonel de Laurent Herbiet avec Cécile de France
- 2006 : Poison d'avril (TV) de William Karel
- 2007 : Jacquou le Croquant de Laurent Boutonnat
- 2007 : Pars vite et reviens tard de Régis Wargnier
-
2007 : Cowboy de Benoît Mariage
- 2007 : L'Affaire Ben Barka (TV) de Jean-Pierre Sinapi
- 2008 : Home d'Ursula Meier
- 2008 : Go Fast d'Olivier Van Hoofstadt
- 2008 : Coluche, l'histoire d'un mec d'Antoine de Caunes
- 2008 : Mesrine : L'Ennemi public n° 1 de Jean-François Richet
- 2009 : Bancs publics (Versailles Rive-Droite) de Bruno Podalydès
- 2009 : L'Amour caché d'Alessandro Capone
- 2009 : Altiplano (TV) de Peter Brosens et Jessica Hope Woodworth
- 2010 : Vénus noire de Abdellatif Kechiche.
- 2010 : Blanc comme neige de Christophe Blanc
- 2010 : Un ange à la mer de Frédéric Dumont
-
2010 : Rien à déclarer de
Dany Boon, avec Benoit Poelvoorde
-
2010 : Robert Mitchum est
mort d'Olivier Babinet et
Fred Kihn
- 2011 : Légitime Défense de Pierre Lacan
-
2011 : Le Roman de ma femme
de Jamshed Usmonov
- 2011 : Le Gamin au vélo de Jean-Pierre et Luc Dardenne
-
2011 : L'Exercice de
l'État de Pierre Schöller. Magritte du meilleur acteur
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2012 : Hénaut Président de Michel Muller - 2012 : Le monde nous appartient de Stephan Streker
- 2012 : Le Guetteur de Michele Placido
- 2012 : La tendresse de Marion Hansel
- 2012 : Les Anonymes (TV) de Pierre Schoeller
- 2013 : Terre battue de Stéphane Demoustier
Prix et nominations
- 2002 : Prix d'interprétation masculine pour Le Fils de Jean-Pierre et Luc Dardenne, Festival de Cannes 2002
- 2002 : Joseph Plateau Awards du meilleur acteur
- 2003 : Prix d'interprétation masculine du festival de Téhéran pour "Le fils" de Luc et Jean-Pierre Dardenne.
- 2006 : Prix d'interprétation masculine du festival de ShangaÏ pour "Sauf le respect que je vous dois" de Fabienne Godet.
- 2007 : Prix Jutra du meilleur acteur conjointement avec Paul Ahmarani dans Congorama.
- 2009 : Prix d'interprétation masculine du Festival international du film de Karlovy Vary pour Un ange à la mer de Frédéric Dumont
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2012 Nomination au César du meilleur acteur pour "L'Exercice de l'Etat"
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Petit-fils d'un menuisier, Olivier Gourmet grandit à Mirwart, village des Ardennes belges où son père est marchand de bestiaux et sa mère patronne d'un hôtel-restaurant. Il se découvre un talent d'acteur à 13 ans lorsqu'on lui demande de remplacer au pied levé un camarade de classe malade : en une réplique, il fait rire l'assistance. Après avoir hésité entre le journalisme sportif et la comédie, il obtient le Premier prix du Conservatoire de Liège au bout de seulement deux ans. Passé brièvement par le cours Florent, en classe libre, et par l'école des Amandiers de Chéreau (qui le dirigera plus tard dans Ceux qui m'aiment prendront le train), il enchaîne, à partir des années 80, les pièces de théâtre, de Labiche à Claudel.
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Nationalité
Belge
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Naissance
22 juillet 1963 (Namur - Belgique)
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Âge
49 ans
En 1996, la première apparition au cinéma d'Olivier Gourmet marque les esprits : dans La Promesse, le film-coup de poing de Jean-Pierre et Luc Dardenne, il se révèle saisissant de vérité en père odieux et combinard. Les frères belges, adeptes d'un cinéma brut et citoyen, ont trouvé l'acteur idoine. Ils lui confient alors le rôle du patron dans Rosetta, puis celui d'un menuisier qui engage comme apprenti l'assassin de son enfant dans Le Fils : souvent filmé de dos, le comédien n'en émeut pas moins le Jury du Festival de Cannes qui lui attribue le Prix d'interprétation en 2002. Mais, avant d'être consacré sur la Croisette, le Wallon avait déjà attiré l'attention des cinéastes français, participant à des oeuvres exigeantes (Nationale 7, De l'histoire ancienne), et affichant une prédilection pour les rôles de salauds (Sur mes lèvres, Sauve-moi).
Très sollicité après son Prix d'interprétation, Olivier Gourmet reste la figure familière d'un cinéma d'auteur pointu (celui de des Pallières ou Eugène Green), mais prend aussi part à des productions plus grand public, comme Le Mystère de la chambre jaune, Les Fautes d'orthographe (2004) ou Les Brigades du Tigre (2006). Mi-ogre mi-prince charmant dans La Petite Chartreuse, il s'attache à révéler la part d'humanité de héros a priori infréquentables (le PDG du Couperet de Costa-Gavras). Son charisme et sa carrure l'orientent vers des personnages qui représentent l'autorité (militaire dans Mon colonel, curé dans Jacquou Le Croquant).
Compagnon de Nathalie Baye (Mon fils à moi) ou d'Isabelle Huppert (Home), il occupe une place centrale dans le cinéma hexagonal, comme en témoignent ses prestations aux films-événements Coluche d'Antoine de Caunes, Mesrine de Jean-Francois Richet (2008) ou encore Go Fast (id.) d'Olivier Van Hoofstadt. Cet engouement se confirme avec sa participation à Bancs publics (Versailles rive droite) (2009) de Bruno Podalydès et Vénus noire (2010) d'Abdellatif Kechiche. Cependant, Olivier Gourmet n'oublie pas son pays d'origine, le comédien étant présent, pour la seule année 2010, aux castings de Robert Mitchum est mort d'Olivier Babinet et Fred Kihn et à celui de Blanc comme neige aux côtés de François Cluzet et Louise Bourgoin. La même année, il donne la réplique à son compatriote Benoît Poelvoorde dans le très lucratif Rien à déclarer de Dany Boon.
En 2011, il n'a pas moins de cinq films à son actif, dont Le Gamin au vélo des frères Dardenne, et le très plébiscité L' Exercice de l'Etat, qui, en plus d'avoir reçu le prix de la critique au festival de Cannes 2011, a été nominé dans onze catégories aux César 2012 ! Après avoir endossé le rôle d'un Ministre des transports, Olivier Gourmet reste dans le domaine politique puisqu'il incarne un candidat à la présidentielle dans une fiction de Michel Muller intitulée Hénaut Président. Il gravite à nouveau dans les plus hautes sphères du pouvoir pour le téléfilm de Pierre Schoeller, Les Anonymes, qui met en scène une enquête policière au sein du gouvernement américain, avant de donner la réplique à Mathieu Kassovitz et Daniel Auteuil sous la houlette de Michele Placido dans le polar Le Guetteur -
Nationalité
-
LES MAGRITTE
2013, ce 2 février. Les NOMINES de la 3e cérémonie des Magritte

Meilleur film
38 témoins A perdre la raison Dead man talking Mobile home 
Meilleure réalisation 
38 témoins : Lucas Belvaux A perdre la raison : Joachim Lafosse Dead man talking : Patrick Ridremont Mobile home : François Pirot 
Meilleur film flamand en coproduction 
A tout jamais - Tot altijd Le cochon de Madonna - Het varken van Madonna Little black spiders 
Meilleur film étranger en coproduction 
De rouille et d'os L'exercice de l'Etat La part des anges - The angels' share Le cochon de Gaza 
Meilleur scénario original ou adaptation 
38 témoins : Lucas Belvaux A perdre la raison : Joachim Lafosse, Matthieu Reynaert Dead man talking : Patrick Ridremont, Jean-Sébastien Lopez Mobile home : François Pirot, Maarten Loix, Jean-Benoît Ugeux 
Meilleure actrice 
A perdre la raison : Émilie Dequenne Au cul du loup : Christelle Cornil Les tribulations d'une caissière : Déborah François Toutes nos envies* : Marie Gillain 
Meilleur acteur 
Cloclo* : Jérémie Renier De rouille et d'os : Matthias Schoenaerts L'exercice de l'Etat : Olivier Gourmet Le grand soir : Benoît Poelvoorde 
Meilleure actrice dans un second rôle 
38 témoins : Natacha Régnier A perdre la raison : Stéphane Bissot Camille redouble* : Yolande Moreau Mobile home : Catherine Salée 
Meilleur acteur dans un second rôle 
De rouille et d'os : Bouli Lanners Dead man talking : Jean-Luc Couchard, Denis M’Punga L'envahisseur : Dieudonné Kabongo 
Meilleur espoir féminin 
Dead man talking : Pauline Burlet La folie Almayer : Aurora Marion Miss mouche : Mona Jabé Mobile home : Anne-Pascale Clairembourg 
Meilleur espoir masculin 
La tête la première : David Murgia Little glory : Martin Swabey Mobile home : Gael Maleux Torpédo : Cédric Constantin
Joachim Lafosse, Emilie Dequenne et Olivier Gourmet triomphent aux MagritteMis en ligne le 02/02/2013
Le comédien belgo-italien Fabrizio Rongione était le maître de cérémonie de cette soirée, présidée par l'actrice et réalisatrice belge Yolande Moreau.Le film "A perdre la raison" est le grand gagnant des "Magritte du cinéma" 2013, des prix visant à récompenser le "meilleur" du cinéma belge francophone.
Lors de la troisième édition de ces Magritte qui a eu lieu samedi soir à Bruxelles, le long métrage de Joachim Lafosse, librement inspiré de l'Affaire Geneviève Lhermitte, a ainsi remporté les "Magritte" du meilleur film, de la meilleure réalisation, de la meilleure actrice pour Emilie Dequenne et du meilleur montage. Les "Magritte" récompensent les films belges reconnus par la Fédération Wallonie-Bruxelles et/ou aidés par la Fédération Wallonie-Bruxelles et/ou Wallimages/Bruxellimages, sortis en salle en Belgique entre le 16 octobre 2011 et le 15 octobre 2012. Pour l'attribution de 19 Magritte artistiques et techniques, l'Académie Delvaux, l'ASBL organisatrice de l'événement, s'est appuyée sur le vote de 700 professionnels du cinéma belge.
Le Magritte du meilleur acteur a été attribué à Olivier Gourmet pour son rôle dans "L'Exercice de l'Etat".
Bouli Lanners a reçu le Magritte du meilleur acteur dans un second rôle pour le film "De rouille et d'os". Yolande Moreau a, elle, été désignée meilleure actrice dans un second rôle pour "Camille redouble".
Anne-Pascale Clairembourg ("Mobile Home") et David Murgia ("La tête la première") se sont vus remettre respectivement les Magritte de meilleur espoir féminin et de meilleur espoir masculin.
Enfin, un Magritte d'honneur a été remis au cinéaste Constantin Costa-Gavras pour l'ensemble de sa carrière.
La liste des gagnants:
MEILLEUR FILM: "A perdre la raison" de Joachim Lafosse MEILLEUR REALISATEUR: Joachim Lafosse pour "A perdre la raison" MEILLEUR FILM FLAMAND EN COPRODUCTION: "A tout jamais - Tot altijd" de Nic Balthazar (Entre Chien et Loup) MEILLEUR FILM ETRANGER EN COPRODUCTION: "L'Exercice de l'Etat" de Pierre Schoeller (Les Films du Fleuve) MEILLEURE ADAPTATION: Lucas Belvaux pour "38 témoins" MEILLEURE ACTRICE: Emilie Dequenne pour "A perdre la raison" MEILLEUR ACTEUR: Olivier Gourmet pour "L'Exerice de l'Etat" MEILLEURE ACTRICE DANS UN SECOND ROLE: Yolande Moreau dans "Camille redouble" MEILLEUR ACTEUR DANS UN SECOND ROLE: Bouli Lanners dans "De rouille et d'os" MEILLEUR ESPOIR FEMININ: Anne-Pascale Clairembourg dans "Mobile Home" MEILLEUR ESPOIR MASCULIN: David Murgia dans "La tête la première" MEILLEURE IMAGE: Hichame Alaouie pour "L'hiver dernier" MEILLEUR SON: Julie Brenta et Olivier Hespel pour "L'Exercice de l'Etat" MEILLEUR MONTAGE: Sophie Vercruysse pour "A perdre la raison" MEILLEURS DECORS: Alina Santos pour "Dead man talking" MEILLEURS COSTUMES: Florence Laforge pour "Le grand soir" MEILLEURE MUSIQUE ORIGINALE: Coyote, Renaud Mayeur, François Petit et Michaël de Zanet pour "Mobile Home" MEILLEUR COURT METRAGE: "Le cri du homard" de Nicolas Guiot (produit par Ultime Razzia Productions) MEILLEUR LONG METRAGE DOCUMENTAIRE: "Le thé ou l'électricité" de Jérôme le Maire (produit par Iota Production)


