Avec ma Namata, lui montrer les lieux de mes 23 ans, c'était en 1960. On a commencé par la Cour du Commerce
Saint-André et sa mini-cour de Rohan, le Procope rue de l'ancienne comédie, puis Mabillon et St Sulpice. Nous avons mangé dans la fosse de la rue Mabillon, l'ancien niveau de la Foire
Saint-Germain, au pied de l'immeuble dans lequel j'ai séjourné épisodiquement de 1960 à 1964, le n°8 de la rue Mabillon, dont j'ai souvent parlé par ailleurs. Le resto s'appelle, la Petite Cour.
Voici le Procope, le plus vieux Café de Procope, que l'on ne présente plus
et puis la Cour de Rohan, cour secrète qu'il faut aller découvrir, un passage qui rejoint le boulevard Saint-Germain, avec un portail en métal
vert qu'il faut forcer, car c'est privé, c'est la campagne en plein Saint-Germain

Ensuite on traverse le boulevard Saint-Germain vers le Carrefour de l'Odeon et là on marche vers l'Eglise Saint-Germain et , à mi-chemin, on tourne à
gauche dans la rue du Four et puis encore à gauche et on arrive au Marché Saint-Germain et à la rue Mabillon. Voici mon ex-apart au 2e étage, au-delà de la Loggia. En contrebas de Namata, une
fosse marquant l'ancien niveau de la Foire Saint-Germain. C'est là que nous irons manger...
Notre resto "La Petite Cour" en bas
Il n'est que 11h30, je retiens
une table et nous allons faire un tour du côté de Saint-Sulpice
Saint-Sulpice
et ses Platanes
Et à midi de retour à "La Petite Cour" pour l'apéro que nous prendrons en terrasse malgré le temps
maussade, mais vrai nous sommes dans une fosse; Un Pastis et un Kir. Juste là. Namata, une Star à sa façon
Un bassin à Carpes Koï, à nos piedsEt voici le resto, il est 12h30. On ne s'attendait pas à cela ( à l'addition non plus d'ailleurs )et il ya un second étage au
niveau du rez-de chaussée
Et regardez ce dessert...En
entrée nous avons pris de l'Ormeau, un régal
Il était dans
les quinze heures lorque nous somme sortis par l'escalier de la Petite Cour. Au programme, le Palais Royal et le Musée Branly, fermeture à 19h00 et un temps plus que douteux. Et demain c'est le
retour. Et Branly, je ne veux pas le manquer

