C'est le lendemain 13 Juillet que nous sommes attendus au Secrétariat Général des Nations Unies. On vient nous chercher en voiture. Tout va aller très vite. Nous sommes accueillis par l'ambassadeur et son équipe et nous attendons l'arrivée de Monsieur Thant, dans l'antichambre de son bureau.
Le voici. Cet homme est charmant et rayonnant. Il semble très humain. Autre chose que le fameux Autrichien Kurt Waldheim, qui lui succédera, fin 1971. Sur la photo du dessus, nous avons de gauche à droite, Monsieur de Belder attaché à l'ambassade de Belgique, Monsieur Longerstaey, ambassadeur, Valérie, Mr Thant et moi qui parle à ma fille avec mon regard, en transmission de pensée "Oui, oui, montre-lui ton dessin, petite, montre lui où il est..." On voit donc comment se présente cette carte postale dépliante, sortie de son 
coffret. En dessous Valérie un peu stressée tout de même, il suffit de regarder ses pieds. Et regardez comme il a l'air gentil, ce joli chat birman. C'est adorable. Cérémonie intime mais il y a tout de même hors champ, quelques malabars et autres paparazzi, qui qui voudront d'ailleurs nous suivre pendant notre séjour à New-York, me rappelleront à mon hôtel le soir et que j'enverrai bouler
Mr. U Thant, un homme remarquable est né en Birmanie en 1909. Il a donc 62 ans sur la photo. Il a été élu Secrétaire Général en 1969 et reconduit par l'Assemblée Générale des des Nations unies en 1966.
C'était un opposant farouche de l'Apartheid en Afrique du Sud. Il a démissionné en décembre 1971 alors qu'on voulait lui attribuer un 3e mandat et c'est 'ex-nazi, l'autrichien Kurt Waldheim, qui lui a succédé
Il est mort en 1974 d'un cancer du poumon.
Ensuite, nous irons manger au Restaurant des Nations Unies et je vous jure qu'il y avait du spectacle. Nous avons aussi visité les lieux principaux. Les deux délégués belges ont été charmants avec nous. Mr de Schrijver a invité Valérie à venir jouer avec ses enfants le soir même, ce qui m'a permis d'accepter la proposition de Monsieur de Belder: Visiter le New-York by Night, ce qui a failli nous coûter la vie à tous deux. La suite dans notre prochain numéro que vous ne manquerez pas de lire, vu le suspens intolérable que je viens d'installer en fin de page

