Dès octobre 68, j'écris à Paris et rédige une lettre ouverte que je glisse dans tous les numéros de la Revue "Le Nouveau Planète, dans toutes les librairies liégeoises et tout de suite, j'ai un courrier abondant en retour. Dés octobre je rentre en contact avec José Bedeur, un Hutois, professeur de langues et c'est à nous deux que nous allons jeter les bases du futur atelier. José Bedeur qui deviendra un grand jazzman belge, par la suite. Et donc en Janvier 1969
j'organise une pré-réunion des gens intéressés, chez moi, rue Fond Pirette à Liège. Voici les photos de mon living ce soir-là. Les artistes liégeois reconnaîtront, face à face, les peintres Jean Hick (à gauche)et Jacques Luinyst à droite (Jacques-Louis Nyst)
A droite en bas et sur la droite de la photo, Jeannette, l'épouse du peintre Armand Silvestre, née Jeannette Caron, fille du peintre Caron et derrière à-demi caché, 
Armand Silvestre, souriant avec ma belle-soeur, à côté de lui. Dans le fond ma première guitare. Cette réunion n'aura pas de suite effective. On ne peut pas encore parler d'une structuration d'Atelier. Nous tâtonnons. Je me souviens qu'il y avait pas mal de gens de la région de Huy, d'Amay et de Tihange, très motivés par la Centrale nucléaire de Tihange installée près de chez eux
Ce ne sera que le 23 Mars 1969, que je serai convoqué à Bruxelles pour rencontrer les collaborateurs du mouvement Planète de Paris. J'irai avec mon ami et collaborateur professionnel à la banque, Jean-Pierre Michaux et avec une amie liégoise, artiste, Denyse W.
Les contacts continuent de s'intensifier mais ce n'est qu'au mois de Mai 69, que notre atelier va réellement naître et devenir effectif et que nous allons avoir à Bruxelles, la première rencontre des Ateliers belges.
Notre atelier s'appellera Pulsar, nouvelle planète repérée dans l'Univers à cette époque. Si notre première réunion effective a lieu chez Ransonnet, mon beau-frère, rue des Anglais, c'est le 31 mai 1969 que nous aurons notre premier WE Planète-Pulsar, à On, chez mes beaux-parents absents. Une vingtaine de personnes, enfants compris. (Je suis le président-formateur de cet atelier, mais nous ne voulons pas de cette appellation de "Président" et je suis donc "Coordinateur")
suis donc "coordinateur". Ci-dessous, Jean-Pierre Collignon sur les marches de la maison de ON. Il a lu ma lettre, il est venu. Quarante ans plus tard nous sommes toujours amis. Ensuite voici une partie du groupe de ce premier WE "Planète"Des noms disparus résonnent encore à mon oreille. Pepin et Dupont, les deux "Rose-Croix",
Van Gerven, l'homme qui racontait des blagues, les 3 enfants à l'avant-plan c'est de gauche à droite, Martine Reynders, Ma fille Valérie, et Fabrice Collignon, fils de Jean-Pierre. Ici à droite au 2e rang, il y a Marcel Reynders et ma belle-soeur, Céline au bras de Jean-Pierre Ransonnet, Jacqueline et Jean-Pierre Michaux (mon collègue à la Banque) et Josette Reynders et Jean-Pierre Collignon au fond du premier rang.
Quarante ans après, je suis encore en contact avec 6 des personnes de cette photo, plus José Bedeur qui n'a fait que passer ce we-là, plus d'autres personnes qui arriveront dans l'atelier plus tard, à la rentrée (Le couple Rikkers par exemple). Il y a aussi un absent de jour-là, c'est Raoul Crahay, le décorateur rencontré pendant mon service militaire et avec lequel je suis toujours en contact aussi. A noter que parmi ceux qui sont restés en contact, tous les couples se sont séparés y compris le mie
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