Nous sommes partis pour Gould, le 8 octobre 2015, un jeudi, jour de Marché. Nous venions de Velleron. Le Marché c'est sur la place du Café de la Poste, celui de lEé Meurtrier avec Adjani et Souchon; J'avise un magnifique plat en Olivier.; Cent euros, c'est trop cher. Jamais se moquer des touristes...
Nous commencerons par monter jusqu'au-dessus du village, cette partie étant en plein dans les travaux, lorsque nous sommes venus en 2013
Notre escalade du village de Goult, avant d'aller manger au Café de la Poste où j'ai réservé une table
Et vers midi nous nous installons en terrasse du Café de la Poste, celui de L'Eté Meurtrier de Jean Becker, tourné en 1983 et ayant obtenu 9 Césars en 1984 d'après le roman de Sébastien Japrisot avec Isabelle Adjani et Alain Souchon.
Nous aurons deux voisines de table bien sympathiques et intéressantes, Marie-Georgette Eberhardt, alsacienne d'origine et son amie Maryvonne Overdelinden, bretonne.
Nous passerons avec elles plusieurs heures bien intéressantes. Nous parlerons notamment du compositeur français Pierre Henri, né en 1927, inventeur de la musique électro-acoustique, collaborateur de Pierre Schoeffer et de Maurice Béjart pour qui il a composé "La Messe pour le Temps présent"
Il a fait un temps magnifique, une vraie journée d'été un 8 octobre
![]() Vous vous baladerez avec plaisir dans ses petites rues, après avoir passer l'église vous tomberez sous le charme de ses passages voûtés, ses arcades et portes anciennes. Vous y découvrirez les vestiges d'anciens remparts ainsi que le château de la famille d'Agoult émergeant de la roche (propriété privée qui ne se visite pas). ![]() De grandes places ombragées de micocouliers centenaires vous accueilleront pour vous faire partager la douceur de vivre bien provençale qui règne à Goult. Après cette agréable pause, vous pourrez de nouveau repartir à la découverte du village ... et visiter les terrasses de cultures du Conservatoire des Terrasses. ![]() De grandes oliveraies, de beaux chênes verts et des plantations agricoles encadrées de jolis murets de pierres sèches sont entretenus restaurés et aménagés par les bénévoles du Conservatoire. Vous en profiterez bien sûr pour admirer les somptueux paysages qui entourent ces terrasses, vous êtes ici dans une belle campagne provençale... |
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| Goult La Bastide | ||||||||||||
Blason |
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| Administration | ||||||||||||
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| Pays | ||||||||||||
| Région | Provence-Alpes-Côte d'Azur | |||||||||||
| Département | Vaucluse | |||||||||||
| Arrondissement | Apt | |||||||||||
| Canton | Apt | |||||||||||
| Intercommunalité | Communauté de communes du Pays d'Apt-Pont Julien | |||||||||||
| Maire Mandat |
Didier Perello 2014-2020 |
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| Code postal | 84220 | |||||||||||
| Code commune | 84051 | |||||||||||
| Démographie | ||||||||||||
| Gentilé | Goultois | |||||||||||
| Population municipale |
1 147 hab. (2012) | |||||||||||
| Densité | 48 hab./km2 | |||||||||||
| Géographie | ||||||||||||
| Coordonnées | 43° 51′ 50″ Nord 5° 14′ 39″ Est / 43.86388889, 5.24416667 | |||||||||||
| Altitude | Min. 121 m – Max. 335 m | |||||||||||
| Superficie | 23,77 km2 | |||||||||||
| Localisation | ||||||||||||
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Géolocalisation sur la carte : France |
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| goult.fr | ||||||||||||
Goult est une commune française, située dans le département de Vaucluse en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.
Géographie
Goult est une commune situé au cœur du Parc naturel régional du Luberon.
Au nord du territoire de la commune se trouvent les Monts de Vaucluse avec les villages de Gordes et Saint-Pantaléon. À l'est, se trouvent les villages de Roussillon et Gargas, et au sud, en direction de la montagne du Luberon, les villages de Bonnieux, Lacoste et Ménerbes.
Le village est perché sur une colline au cœur de la vallée nord du petit Luberon, un château et un moulin reconstitué peuvent être aperçus au sommet.
Plusieurs hameaux peuvent être distingués sur le territoire de Goult: le hameau de Lumières, à proximité de la départementale 900 et le hameau de Saint Véran, au sud, en direction de Lacoste, sont les deux principaux.
La gare TGV la plus proche est la gare d'Avignon TGV. La commune est desservie par les sorties de l'autoroute A7 à Avignon sud ou Cavaillon. On accède au village par route départementale D900 (ancienne nationale N100) , route qui se dirige vers Apt, à l'est, quand on arrive en provenance d'Avignon, à l'ouest.
- Hameau de Lumières : construit autour du sanctuaire de Notre Dame des Lumières et de la cave coopérative viticole, il compte également quelques commerces.
À l'exception des cantons de Bonnieux, Apt, Cadenet, Cavaillon, et Pertuis classés en zone Ib (risque faible), tous les cantons du département de Vaucluse sont classés en zone Ia (risque très faible). Ce zonage correspond à une sismicité ne se traduisant qu'exceptionnellement par la destruction de bâtiments[1].
La commune est arrosée par plusieurs rivières : le Calavon (ou Coulon) l'Imergue (affluent du Calavon) et un de ses affluents, la Roubine ainsi que la Riaille (affluent du Calavon).
Jusqu'en 1863, la traversée du Calavon, au niveau du hameau de Lumières, se faisait par le biais d'un passage à gué. Celui-ci, malaisé à basses eaux, devenait difficile, voire impossible à hautes eaux. Un pont est alors construit, après souscription des habitants de la commune. Les travaux auront lieu de 1864 à 1866. Détruit lors d'une crue, le , il sera reconstruit trois ans plus tard. Plusieurs crues continueront à frapper le pont, jusqu'en 1909, date à laquelle une reconstruction, plus solide avec une travée métallique et non en bois, est décidée[6].
Après une année 2007 caractérisé par une très faible pluviométrie, 435 mm d'eau en pays d'Apt, 2008 avec 1 202 mm, soit 2, 8 fois plus, se place juste derrière l'année 1968. Quant à la moyenne des températures elle augmente de 0, 5°, l'hiver et le printemps ayant été très doux. Le temps pluvieux a affecté la durée de l'ensoleillement avec une centaine d'heures en dessous de la normale[7].
Histoire
Les pointes de flèches, les haches polies et les maillets à rainures retrouvés autour du Coulet Rouge attestent que les hommes du Néolithique ont parcouru le territoire de l'actuelle commune. Durant cette période, une importante agriculture se développait sur les rives du Calavon. Les spécialistes ont rattaché ces occupations à la civilisation lagozienne après la découverte d’un grand fragment de stèle anthropomorphe représentant une face à deux nez et trois yeux, sans doute la représentation d’une divinité. Sur la rive gauche du Calavon a été découvert le second dolmen du département. Dénommé Dolmen de l’Ubac, il a été fouillé entre 1995 et 2001.
Si l’on en juge par les vestiges gallo-romains mis au jour (autel aux Nymphes et à Sylvain, urnes, poteries, lampes et objet de verre), une villa devait occuper le site. Il existe nombre de bories ou cabanes de pierres sèches regroupées près de Saint-Véran et aux Baquis. Elles sont difficilement datables.
Le premier seigneur de Goult est Guillaume, qui s’installe sur un domaine ayant appartenu à son arrière-grand-père Foucher de Valensole. Ce fils de Humbert de Caseneuve prendra comme patronyme le nom de son fief Agoldi (castrum Agoldi, 1031)[8]. Le nouveau seigneur fait édifier un sanctuaire à Saint-Michel puisqu’en 1084, le pontife Grégoire VII désigne dans une de ses bulles «in Episcopalu Cavalicensis, cellam S. Michaelis in balma Agoldi». Cette chapelle (trop et mal restaurée) se situe dans les hauts du parc de Notre-Dame de Lumières. À peu de distance, sous la falaise, se trouve une borie effondrée où l’on peut voir une cuve vinaire rupestre et son fouloir.
Au XIIe siècle, le fief de Goult est revendiqué par Guillaume de Sabran, le nouveau comte de Forcalquier, auprès de son cousin Alphonse d’Aragon, comte de Provence. Cette exigence faisait suite au mariage, en 1193, de Gersande de Sabran et d’Alphonse II d’Aragon qui prévoyait l’union des comtés de Provence et de Forcalquier.
C’est à cette période qu’est construit Saint-Pierre, l’église du village, dont le mur pignon est orné d’une tête de bovidé, et Saint-Véran, dédié à l’évêque de Cavaillon.
Le XIIIe siècle va d’abord voir la confirmation de cette seigneurie aux Agoult par un acte pris en 1224 par Raymond Béranger V, comte de Provence, avant de passer par alliance, en 1284, à Bertrand des Baux. En 1301, celui-ci accorde à ses villageois le droit de nommer quatre syndics. Trois quarts de siècle plus tard, son descendant François des Baux, en rébellion contre la reine Jeanne, se fait confisquer ce fief avec toutes ses possessions provençales. Durant cette période le nom du village évolue d’Agoldo (1277) vers Agouto qui sera utilisé de 1311 à 1526.
Pierre de Sault (?-av.1356), baile de Sisteron (1355), fut juriconsulte, chevalier, originaire d'Aix et seigneur de Goult. Il apparut à Aix à la suite de son mariage avec Jacobée, fille du riche drapier Aixois, François Mensure[9]. Une de ses filles, Philippa, fut mariée au chevalier Blacas de Beaudinard et une autre au maitre rational Raymond de Crota.
Au XIVe siècle, s'installe une importante industrie de verrerie. La qualité du résultat de cette industrie lui valut la protection du Roi René.
Les XVe et XVIe siècles sont marqués par une valse des seigneurs. Reviennent d’abord les Agoult-Simiane, puis le fief passe aux Sade et enfin aux Donis d'origine florentine. Ces deux dernières familles vont se heurter aux hérétiques et réformés de la vallée du Calavon.
Entre 1528 et 1533, Paul de Sade devient le bras armé du sinistre inquisiteur Jean de Roma, nommé par Clément VII pour extirper l'hérésie vaudoise de la vallée du Calavon et du Luberon. Les deux hommes y gagnèrent une réputation de bouchers.
En 1563, les Donis doivent défendre leur seigneurie contre une incursion des Huguenots venus de la Valmasque, entre Bonnieux et Ménerbes. C’est à cette époque – vers 1538 – que l’on prend l’habitude d’élider le A d’Agoult et que le village est désormais appelé Goult.
Louis XIV, en 1659, sur la sollicitation de Jean-Baptiste Donis, érige sa terre de Beauchamp en marquisat.
Le territoire de la commune fut sous la gouverne de plusieurs châteaux. Le plus ancien et le plus élevé fut celui de Babilony, en dessus de Bon Repos, construit au XIIIe siècle, il a été restauré de fond en comble par les Donis en 1805. Le château de Maricamp, utilisé comme résidence seigneuriale au XVIIIe siècle, jouxte la Voie Domitienne (R.N. 100).
En réaction au coup d'Etat du 2 décembre 1851 de Louis-Napoléon Bonaparte, les républicains du Luberon et du pays d'Apt s'insurgent. Le lundi 8 décembre 1851, la colonne insurrectionnelle partie d'Apt au matin, s'arrête dans la commune de Goult, au hameau de Lumières. Auparavant, un détachement de cent cinquante insurgés se présente devant le maire Demarre pour réquisitionner les fusils de la garde nationale. Auguste Saunier et Frédéric Carbonnel, président de « la Montagne » à Goult insistent auprès du maire pour que leur soit remis les douze fusils entreposés à la mairie. Le maire, « défenseur de l'ordre », s'opposent aux Montagnards de Goult qui lui posent la question légitime de la représentation du pouvoir déchu au niveau communal. En effet, le maire conservateur se défend, et s'en remet aux décisions de l'autorité bonapartiste, autorité illégale devant la Constitution de 1848. Les Montagnards de Goult se joignant à la colonne insurrectionnelle sont Pharon Combe, Adrien Molinas, Jean Baptiste Soultzard, Louis Lavigne, Siffroi Eymard, Porte, épicier, Joseph Bremond, Simon Brémond, Joseph Ferdinand Grangier, Camille Granier, Mouret qui est le recruteur de « la Montagne » à Goult, Marius Bouchard, Marius Rey, Lambert Berlinguet, Balthazar Pare, Antoine Louet, cultivateur et Henri Granier cafetier, chez qui « la Montagne » se réunit constamment. Joseph Briand, cultivateur déclare qu’il faudra brûler tous les registres des notaires et des conservations des hypothèques »[12]. À la nuit tombante, Frédéric Carbonnel accompagné par deux hommes armés annonce au maire de Goult, « qu'une troupe très nombreuse est arrivée à Lumières et l'attend pour délivrer des bons de subsistance ». Le porte drapeau exhibe un ordre écrit et signé par Creste et Seymard, pour que le maire se rende immédiatement à Lumières. Le maire se rend sous la contrainte à Lumières et aperçoit « une troupe composée d'environ 800 hommes chantant la Marseillaise et criant vive la République ». Le président étant déchu, tous les moyens sont mis en œuvre pour obtenir le rétablissement de la République, dans le cadre prescrit par la Constitution de 1848. Ces actes ne sont en aucun cas des pillages, le respect strict des personnes et des biens est observé par les insurgés. Les sommes dues aux aubergistes sont réglées par des bons, ce qui prouve la pratique légale des commandants de la colonne ainsi que le sens très clair de cette insurrection : défendre la République.
En 1970, des étudiants en ethnologie dans le cadre du CERESM, mis en place part l'Université de Provence d'Aix-en-Provence, ont étudié le village tant au point de vue de ses spécificités environnementales que matrimoniales.
Goult est défini comme un « village du type classique perché » puisque établi sur un piton, à l'extrémité occidentale du bassin d'Apt, et dominant un ensemble de terroirs aux possibilités variés. Ils notent aussi son évolution à travers l'existence de deux places, celle de l'Ancienne Poste et celle de la Libération, qui témoignent du déplacements des zones d'habitat et par conséquent des centres du village.
Non seulement le nombre de mariages ne diminue pas mais tend même à augmenter grâce à l'activité agricole importante qui s'y pratique. De plus, une comparaison de 1900 à 1970 a démontré que le nombre d'unions contractées au-delà d'un rayon de 50 km restait stable (1/6 des mariages).
Le rôle attractif est joué par Apt et ensuite par des zones au développement agricole important : cantons de Bollène, Valréas, Bédarrides, Beaumes-de-Venise, L'Isle-sur-la-Sorgue et Cavaillon. Ce qui a permis aux chercheurs d'expliquer que ces unions matrimoniales :
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- « Avec le réseau d'alliances et de relations sociales qu'elles entraînent, facilitent l'échange des informations et des innovations techniques, économiques mais aussi bien politiques ou culturelles. Loin d'affaiblir la structure sociale villageoise, elles la renforcent ou la maintiennent embrayée sur l'évolution de la société globale ».
A contrario, l'implantation de résidences secondaires occupées par des Marseillais ou des Parisiens, voire des Anglo-Saxons, des Suisses, des Belges ou des Allemands, a pris souvent un caractère conflictuel et perturbateur qui se traduit, dans la grande majorité des cas, par une absence de mariage avec ces personnes extérieures au village.
Goult est une des huit communes du canton de Gordes qui totalise 4 833 habitants en 2008. Le canton fait partie de l'arrondissement d'Apt depuis 1801 (sauf de 1926 à 1933 où ce fut Cavaillon) et de la cinquième circonscription de Vaucluse depuis 2010 (avant l'ordonnance no 2009-935 du 29 juillet 2009 elle appartenait à la deuxième circonscription de Vaucluse). Goult fait partie du canton de Gordes depuis 1793.
Goult fait partie de la juridiction d’instance d’Apt et de grande instance, de prud'hommale, de commerce et d' affaires de Sécurité sociale d’Avignon].
La commune produit des vins AOC Ventoux et Côtes-du-luberon. Les vins qui ne sont pas en appellation d'origine contrôlée peuvent revendiquer, après agrément le label Vin de pays d'Aigues]
Comme l'ensemble des communes du Luberon, le tourisme joue un rôle, directement ou indirectement, dans l'économie locale.
On peut considérer trois principales sortes de tourisme en Luberon. Tout d'abord, le tourisme historique et culturel qui s'appuie sur un patrimoine riche des villages perchés ou sur des festivals. Ensuite, le tourisme détente qui se traduit par un important développement des chambres d'hôtes, de l'hôtellerie et de la location saisonnière, par une concentration importante de piscines et par des animations comme des marchés provençaux. Enfin, le tourisme vert qui profite des nombreux chemins de randonnées et du cadre protégé qu'offrent le Luberon et ses environs.
Culture locale et patrimoine
- Tour de l'Horloge
- Vieux quartier avec ruelles, jolies maisons et boutiques d'artisanat provençal.
- Fontaine avec lavoir (eau de source), lieu-dit « la Ferraille ».
Ce moulin à vent est situé en haut du village, derrière le château. Il figure dès 1750 sur le cadastre de Cassini où il porte le nom de Tré Casteau (hors du château). Il prendra par la suite le nom du quartier dit de Jérusalem, vraisemblablement en mémoire des croisades où allèrent guerroyer les seigneurs du lieu d'Agoult. Il a été restauré par l'APARE. Son site offre une vue exceptionnelle sur la vallée du Calavon.
Le vieux village, dominé par son château, était protégé par une enceinte fortifiée et des fossés. Ceux de la partie septentrionale, toujours visibles, ont été creusés dans le rocher. Les remparts s'ouvraient par des poternes ainsi que par trois portes à herse remaniées aux XVe et XVIe siècle.
De style roman, elle a été édifiée au cours du XIIe siècle. À l'intérieur, son retable baroque est remarquable.
Ce château, aujourd'hui privé, a appartenu à la famille d'Agoult. Il fut construit au XIIIe puis remanié au XVIIe et XIXe siècle.
À deux kilomètres du village, en contrebas, se trouve le hameau de Lumières, lieu de pèlerinage avec un sanctuaire et une chapelle datant du XVIIe siècle.
En 1664, après l'apparition de miraculeuses lumières (qui vont soigner un homme d'une éventration) près de la chapelle de la Baume, l’ordre religieux des Carmes s'intéresse au lieu.
En 1699, Jean-Baptiste de Sade, évêque de Cavaillon, dédiait, au bas du village, un sanctuaire à Notre-Dame de l’Éternelle Lumière. Il est plus simplement nommé de nos jours Notre-Dame de Lumières. C’est un lieu de pèlerinage où la statue d’une Vierge Noire est chaque année montée en procession, le 15 août, jusqu’à Saint-Michel de la Baume.
Jules Courtet est l’un des premiers à avoir expliqué le sens de cette cérémonie : « Cette tradition pourrait remonter aux temps du paganisme, car les peuples allaient invoquer saint Michel, le gardien des âmes, sur les montagnes où ils adressaient autrefois leurs hommages à Mercure, le conducteur des âmes aux Enfers ».
Située sur la rive gauche du Calavon, au pied de la colline des Artèmes, cette chapelle a été défigurée par une restauration du XVIIIe siècle. Dans la tradition des églises du XIe-XIIe, son abside est plus élevée que sa nef et sa corniche intérieure comporte un décor torsadé et en pointe de diamant. L'édifice roman originel à nef unique s'achève sur une abside en cul de four. Il a servi de sépulture. Les fouilles ont mis au jour, au seuil de l'entrée nord, une tombe où se trouvait un squelette dont le crâne était entouré d'un « aménagement de pierres » connu sous le nom de loge céphalique. Près de celui-ci avait été placé un « dépôt votif » monétaire de cinq pièces de monnaie melgoriennes. Elles sont datables de la fin du XIIe siècle / début du XIIIe siècle.
C'est la seconde sépulture de ce type découverte dans le Vaucluse après celui de la Pitchoune à Ménerbes. Il est situé à l'extrémité de la plaine de Marican sur la rive gauche du Calavon. Sa découverte fortuite, après une importante crue du torrent en 1995, a fait ouvrir un chantier de fouilles dirigé par Gérard Sauzade et Jacques Buisson-Catil. Ils ont mis au jour, sous deux dalles de couverture reposant sur des parois latérales en pierres sèches, la tombe de quatre individus inhumés là au néolithique.
Un document municipal, daté du , fait état de l'importance des relations entre le village et les deux principales villes voisines :
- « Les marchés d'Apt et de Cavaillon sont très fréquentés par les habitants de cette commune qui y conduisent leurs bestiaux ».
Goult dispose de sa propre poste.
Marché : tous les jeudis de 8h à 13h, rue de la République.
Commerces et services de proximité dans le village : boucheries, épicerie, bar-restautant, café-brasserie, boulangerie, salon de coiffure, pharmacie (à Lumières)
Divers : fromagerie, domaines viticoles, petit cinéma de quartier dans la salle des fêtes.
- Clotilde Joano (1932-1974) y est inhumée dans le cimetière communal.
- Pierre Le Rolland (1920-2009), militant de Combat Zone Nord, a vécu à Goult à compter de 1984.






























