Avec au passage, le Cloître et l'Eglise des Trinitaires, l'Hôtel de Ville, le Pont de l'Our et l'Eglise Saint-Nicolas de l'autre côté du pont après la traversée de l'Our
Ce jeudi 31 juillet Danielle et moi prenons la route de Vianden, via Bastogne et Wiltz. Distance 80 Kms par des routes très sinueuses. But revisiter le Musée Victor Hugo que j'avais déjà visité dans les années septante mais qui a été complètement rénové en 2002. Nous arrivons sur place à 11h15, après avoir ramassé un PV de 59 Euros pour excès de vitesse à 64 Kms heure, dans les environs de Putscheid ce qui me fait dire avec ironie aux gendarmes "Willkommen im Grand Duché". Il fait un un soleil radieux. Il y a foule
Avant le PV nous avons traversé une vallée splendide avec des nuages bas qui ne nous laissaient nullement présager une journée aussi belle
Après avoir enfin trouvé un parking bien payant, nous descendons le village en direction de l'Our, de son pont et de la Maison Victor Hugo, avec au passage une remontée sur le château. Mais il y a une fête médiévale et c'est la cohue. Nous renonçons à y entrer et allons garer dans la rue qui pique sur le pont.
Voir les photos ci-dessus
Maison Victor Hugo à VIANDEN
VICTOR HUGO, I'illustre poète français, vint à Vianden à quatre reprises. En août 1862, lors d'un voyage à travers les Ardennes, il fut enchanté par le paysage grandiose de Vianden.
Il retourna en 1863 et reçut une aubade de la société philharmonique de Vianden. Après un bref passage en 1865, il vint chercher asile à Vianden après avoir été expulsé de Belgique le 30 mai 1871. Tandis que sa suite descendit à l'Hôtel
Koch, auberge plutôt qu'hôtel, Victor Hugo s'installa au premier étage de la maison voisine, qui fait l'encoignure du pont. Ici le poète écrivit une partie de «L' Année Terrible", de sa fenêtre il contemplait la silhouette majestueuse du château et il observait le va-et-vient des Viandenois: «Aujourd'hui, dans son paysage splendide que viendra visiter un jour toute l'Europe, Vianden se compose de deux choses également consolantes et magnifiques: L'une sinistre, une ruine, l'autre riante, un peuple."
Le 14 juillet 1871 Victor Hugo prit la direction des opérations pour combattre un incendie qui embrasait une dizaine de maisons a toit de chaume dans la ville basse. En I'absence du bourgmestre le poète organisa une chaîne de seaux jusqu'à la rivière et participa lui même à la chaîne depuis minuit et demi jusqu'à deux heures du matin.
C'est à Vianden que Victor Hugo vécut un nouvel amour avec une jeune femme de dix-huit ans, Marie Mercier, qui avait été la compagne du serrurier MAURICE Garreau, directeur de la prison de Mazas sous la Commune.
C'est à Vianden que V. Hugo se fit arracher sa première dent le 11 août 1871.
La maison près du pont a été aménagée en 1935 (restaurée en 2002)en Musée Victor Hugo. Dans le musée on peut voir des lettres manuscrites du poète, desmeubles, des documents et des reproductions de dessins de son séjour a Vianden. En face, sur le parapet du pont se trouve un beau buste de Victor Hugo par Rodin, offert par le Sénat Français.
Musée littéraire Victor Hugo
37, rue de la Gare
L-9420 Vianden
Tél.: (+352) 26 87 40 88
Fax: (+352) 26 87 40 99
Email: musee@victor-hugo.lu
INTERNET: www.victor-hugo.lu
A propos de Musée Littéraire 'Victor Hugo'
Le Musée est Installé dans la demeure reconstituée et habitée par le poète en 1871, Ce musée, fondé en 1935 et complètement restauré en 2002, à l'occasion du bicentenaire de la naissance de Victor Hugo, présente la vie de l'artiste, son oeuvre littéraire et artistique et son rayonnement dans ses relations avec le Grand-Duché de Luxembourg. Chambre avec mobilier d'époque, mannequin didactique, spectacle holgraphique, manuscrits, dessins et documents originaux, panneaux à feuilleter comme un livre-journal, éditions originales et objets souvenirs authentiques bornes informatiques interactives. 7 salles d'exposition. Bibliothèque scientifique. Boutique spécialisée.
Il y a VIANDEN d'abord au Grand-Duché de Luxembourg. En août 1862, lors d'un voyage à travers les Ardennes il fût enchanté par son paysage grandiose.
Il y retourna en 1863 et reçut une aubade de la société philarmonique de Vianden. A près un bref passage en 1865, il vint chercher asile à Vianden, après avoir été expulsé de Belgique le 30 mai 1871. Tandis que sa suite descendait à l'Hôtel Koch "Hôtel-Restaurant Victor Hugo", Hugo s'installa au premier étage de la maison voisine qui fait l'encoignure du pont.

Ici le poète écrivit une partie de "l'Année terrible". De sa fenêtre, il contemplait sa silhouette majestueuse du château et il observait le va et vient des Viandenois.
Le 14 juillet 1871, Victor Hugo prit la direction des opérations pour combattre un incendie qui embrasait une dizaine de maisons à toit
de chaume dans la ville basse. En l'absence du bourgmestre le poète organisa une chaîne de seaux jusqu'à la rivière et participa lui-même à la chaîne depuis minuit et demi jusqu'à deux heures du matin.
C'est à Vianden que Victor Hugo vécut un nouvel amour avec
une jeune-femme de dix-huit ans, Marie Mercier.
C'est à Vianden que Victor Hugo se fit arracher sa première dent le 11 aoùt 1871.
Pendant ses passages et séjours, Victor Hugo a fait une soixantaine de dessins, de la rapide esquisse faite sur place à l'épure achevée plus tard, du croquis à la mine de plomb au lavis aquarellé. La plupart de ces oeuvres graphiques sont conservées à la maison de Victor Hugo à Paris et à la Bibliothèque nationale de France ; 4 d'entre elles appartiennent au musée de Vianden, dont la vue de Schengen (conservée au Musée national d'Histoire et d'Art à Luxembourg).
En voyage, le poète prend des notes dans des carnets et des albums de dessins. Cette page propose des fac-similés d'un feuillet de carnet, d'une lettre, d'un manuscrit de roman (en rapport avec le Luxembourg), d'une dédicace de photo : ces autographes à l'écriture nerveuse et singularisée témoignent d'un homme certes pressé, mais soucieux des effets de son discours.
Tous les dessins à motif luxembourgeois et un grand choix de fac-similés sont consultables sur les bornes informatiques de notre musée.
- Altwies, 7bre 1871.
- Beaufort 12 juin 1871.
- Souvenir de B[o]urscheid, 17 juillet 1871.
- Burg au chat-huant, 1863.
- Vianden 13 août. Charrette à raccommoder.
- Larochette, 17 juillet 1871.
- Vianden. La maison que j’habite au coin du pont, 28 juillet 1871.
- Schengen, 13 7bre.
- La ruine de Vianden à travers une toile d’araignée, 13 août 1871.
- Victor Hugo 1847.Château fort sur une colline.
- 7 août Vianden.
- Paysage ardennais.
- Rien dans les mains rien dans les poches.
- Manière dont m’a regardé un grand-duc du Luxembourg.
- Photo offerte par Victor Hugo à Jean Knaff de Larochette.
- Lettre autographe de VH envoyée de Luxembourg, le 5 juin 1871.
- Victor Hugo, extrait de son carnet pour les 18-19.09.1865.
- L’Homme qui rit.
Pendant ses passages et séjours, Victor Hugo a fait une soixantaine de dessins, de la rapide esquisse faite sur place à l'épure achevée plus tard, du croquis à la mine de plomb au lavis aquarellé. La plupart de ces oeuvres graphiques sont conservées à la MAISON
de Victor Hugo à Paris et à la Bibliothèque nationale de France ; 4 d'entre elles appartiennent au musée de Vianden, dont la vue de Schengen (conservée au Musée national d'Histoire et d'Art à Luxembourg).
En voyage, le poète prend des notes dans des carnets et des albums de dessins. Cette page propose des fac-similés d'un feuillet de carnet, d'une lettre, d'un manuscrit de roman (en rapport avec le Luxembourg), d'une dédicace de photo : ces autographes à l'écriture nerveuse et singularisée témoignent d'un homme certes pressé, mais soucieux des effets de son discours.
Tous les dessins à motif luxembourgeois et un grand choix de fac-similés sont consultables sur les bornes informatiques de notre musée.
- Altwies, 7bre 1871.
- Beaufort 12 juin 1871.
- Souvenir de B[o]urscheid, 17 juillet 1871.
- Burg au chat-huant, 1863.
- Vianden 13 août. Charrette à raccommoder.
- Larochette, 17 juillet 1871.
- Vianden. La maison que j’habite au coin du pont, 28 juillet 1871.
- Schengen, 13 7bre.
- La ruine de Vianden à travers une toile d’araignée, 13 août 1871.
- Victor Hugo 1847.Château fort sur une colline.
- 7 août Vianden.
- Paysage ardennais.
- Rien dans les mains rien dans les poches.
- Manière dont m’a regardé un grand-duc du Luxembourg.
- Photo offerte par Victor Hugo à Jean Knaff de Larochette.
- Lettre autographe de VH envoyée de Luxembourg, le 5 juin 1871.
- Victor Hugo, extrait de son carnet pour les 18-19.09.1865.
- L’Homme qui rit.
Pendant ses passages et séjours, Victor Hugo a fait une soixantaine de dessins, de la rapide esquisse faite sur place à l'épure achevée plus tard, du croquis à la mine de plomb au lavis aquarellé. La plupart de ces oeuvres graphiques sont conservées à la MAISON
de Victor Hugo à Paris et à la Bibliothèque nationale de France ; 4 d'entre elles appartiennent au musée de Vianden, dont la vue de Schengen (conservée au Musée national d'Histoire et d'Art à Luxembourg).
En voyage, le poète prend des notes dans des carnets et des albums de dessins. Cette page propose des fac-similés d'un feuillet de carnet, d'une lettre, d'un manuscrit de roman (en rapport avec le Luxembourg), d'une dédicace de photo : ces autographes à l'écriture nerveuse et singularisée témoignent d'un homme certes pressé, mais soucieux des effets de son discours.
Tous les dessins à motif luxembourgeois et un grand choix de fac-similés sont consultables sur les bornes informatiques de notre musée.
- Altwies, 7bre 1871.
- Beaufort 12 juin 1871.
- Souvenir de B[o]urscheid, 17 juillet 1871.
- Burg au chat-huant, 1863.
- Vianden 13 août. Charrette à raccommoder.
- Larochette, 17 juillet 1871.
- Vianden. La maison que j’habite au coin du pont, 28 juillet 1871.
- Schengen, 13 7bre.
- La ruine de Vianden à travers une toile d’araignée, 13 août 1871.
- Victor Hugo 1847.Château fort sur une colline.
- 7 août Vianden.
- Paysage ardennais.
- Rien dans les mains rien dans les poches.
- Manière dont m’a regardé un grand-duc du Luxembourg.
- Photo offerte par Victor Hugo à Jean Knaff de Larochette.
- Lettre autographe de VH envoyée de Luxembourg, le 5 juin 1871.
- Victor Hugo, extrait de son carnet pour les 18-19.09.1865.
- L’Homme qui rit.
Pendant ses passages et séjours, Victor Hugo a fait une soixantaine de dessins, de la rapide esquisse faite sur place à l'épure achevée plus tard, du croquis à la mine de plomb au lavis aquarellé. La plupart de ces oeuvres graphiques sont conservées à la MAISON
de Victor Hugo à Paris et à la Bibliothèque nationale de France ; 4 d'entre elles appartiennent au musée de Vianden, dont la vue de Schengen (conservée au Musée national d'Histoire et d'Art à Luxembourg).
En voyage, le poète prend des notes dans des carnets et des albums de dessins. Cette page propose des fac-similés d'un feuillet de carnet, d'une lettre, d'un manuscrit de roman (en rapport avec le Luxembourg), d'une dédicace de photo : ces autographes à l'écriture nerveuse et singularisée témoignent d'un homme certes pressé, mais soucieux des effets de son discours.
Tous les dessins à motif luxembourgeois et un grand choix de fac-similés sont consultables sur les bornes informatiques de notre musée.
- Altwies, 7bre 1871.
- Beaufort 12 juin 1871.
- Souvenir de B[o]urscheid, 17 juillet 1871.
- Burg au chat-huant, 1863.
- Vianden 13 août. Charrette à raccommoder.
- Larochette, 17 juillet 1871.
- Vianden. La maison que j’habite au coin du pont, 28 juillet 1871.
- Schengen, 13 7bre.
- La ruine de Vianden à travers une toile d’araignée, 13 août 1871.
- Victor Hugo 1847.Château fort sur une colline.
- 7 août Vianden.
- Paysage ardennais.
- Rien dans les mains rien dans les poches.
- Manière dont m’a regardé un grand-duc du Luxembourg.
- Photo offerte par Victor Hugo à Jean Knaff de Larochette.
- Lettre autographe de VH envoyée de Luxembourg, le 5 juin 1871.
- Victor Hugo, extrait de son carnet pour les 18-19.09.1865.
- L’Homme qui rit.
Pendant ses passages et séjours, Victor Hugo a fait une soixantaine de dessins, de la rapide esquisse faite sur place à l'épure achevée plus tard, du croquis à la mine de plomb au lavis aquarellé. La plupart de ces oeuvres graphiques sont conservées à la MAISON
de Victor Hugo à Paris et à la Bibliothèque nationale de France ; 4 d'entre elles appartiennent au musée de Vianden, dont la vue de Schengen (conservée au Musée national d'Histoire et d'Art à Luxembourg).
En voyage, le poète prend des notes dans des carnets et des albums de dessins. Cette page propose des fac-similés d'un feuillet de carnet, d'une lettre, d'un manuscrit de roman (en rapport avec le Luxembourg), d'une dédicace de photo : ces autographes à l'écriture nerveuse et singularisée témoignent d'un homme certes pressé, mais soucieux des effets de son discours.
Tous les dessins à motif luxembourgeois et un grand choix de fac-similés sont consultables sur les bornes informatiques de notre musée.
- Altwies, 7bre 1871.
- Beaufort 12 juin 1871.
- Souvenir de B[o]urscheid, 17 juillet 1871.
- Burg au chat-huant, 1863.
- Vianden 13 août. Charrette à raccommoder.
- Larochette, 17 juillet 1871.
- Vianden. La maison que j’habite au coin du pont, 28 juillet 1871.
- Schengen, 13 7bre.
- La ruine de Vianden à travers une toile d’araignée, 13 août 1871.
- Victor Hugo 1847.Château fort sur une colline.
- 7 août Vianden.
- Paysage ardennais.
- Rien dans les mains rien dans les poches.
- Manière dont m’a regardé un grand-duc du Luxembourg.
- Photo offerte par Victor Hugo à Jean Knaff de Larochette.
- Lettre autographe de VH envoyée de Luxembourg, le 5 juin 1871.
- Victor Hugo, extrait de son carnet pour les 18-19.09.1865.
- L’Homme qui rit.
Le Château de Vianden fut construit pendant la période du 11e au 14e siècle sur les assises d'un castel romain et d'un refuge carolingien. château-palais portant la marque des Hohenstaufen, il est l' une des plus grandes et plus belles résidences féodales des époques romane et gothique en Europe.
Jusqu'au début du 15e siècle, il fut la demeure des puissants comtes de Vianden qui se vantaient de leurs relations avec la cour impériale et dont le plus glorieux, Henri Ier (1220 -1250) avait même pour épouse une parente par les liens du sang des Capétiens, rois de France. En 1417, le comté et le château furent légués par héritage à la branche cadette de la maison allemande de Nassau, qui, en 1530, recueillit également la principauté française d'Orange. La chapelle, le petit palais et le grand palais, les pièces les plus remarquables du château, ont été réalisés vers la fin du 12e et dans la première moitié du 13e siècle.
Le quartier de Juliers à l'ouest du grand palais, aujourd'hui disparu, date du début du 14e siècle, le quartier de Nassau ne fut érigé qu'au début du 17e siècle. En 1820, sous le règne du roi Guillaume Ier, prince d'Orange-Nassau, comte de Vianden, la vente du château et la décomposition en ses éléments aboutissait à l'état de ruine.
Le château échut en 1890 au grand-duc Adolphe de la branche aînée de Nassau et resta la propriété de la famille grand-ducale jusqu'en 1977 quand il devint Domaine de l'État. Restauré depuis cette année dans le respect des formes historiques, le château est aujourd'hui un monument de rang européen.
Visite
guidée de la ville et du château de Vianden: 3 heures
Guides Touristiques des Ardennes Luxembourgeoises
1A, rue du VieuxMarché
B.P. 41
L-9419 Vianden
Tel.: (+352) 84 93 25 27
LA MAISON
de Victor
HUGO
à Vianden, visitée ce 31 juillet 2014. Extraits du gatalogue
La demeure habitée en 1871 pat l'hôte le plus illustre de Vianden est une des plus anciennes de la "ville nouvelle", le quartier situé sur la rive gauche de l'Our. La vieille ville, au pied du burg, commence au-delà du pont avec
sa haute toiture, ses deux étages, sa terrasse couverte côté rivière, ladite maison figure déjà sur l'aquarelle de Jean-Baptiste Fresez que le roi grand-duc Guillaume 1er, se vit offrir lors de sa viste en 1841. La future maison de Victor
Hugo
est située à droite de l'Aquarelle, collée auPont
En 1871, laMaison
était occupée par Caroline Scheidweiler. Selon Caroline, Victor
Hugo
se levait régulièrement à 6h00 du matin. Son petit-déjeûner, tous les
iours, une oeut à la coque, des tartines et du café au lait. Il travaillait ensuite dans sa chambre jusque cers 11 heures et rejoignait alors ses proches à l'Auberge KOCH
(actuel hôtel
Victor
Hugo
)
La chambre de Victor Hugo au premier étage avait trois fenêtres dont deux, sur la rue donnajent sur le cours d'eau et sur la ruine castrale. Une notice manuscite de Juliette Drouet, datée du 9 juillet 1871 et exposée au Musée confirme que Victor Hugo habitait une seule chambre dans la maison, elle-même étant logée avec
les autres membres de la famille à l'auberge d'en face
Victor Hugo avait déjà séjourné à Vianden au Grand Duché et à Vianden en 1862-1863-1864 et 1865
En 1871, il fit son séjour le plus long dans le pays : du 1er juin au 23 septembre
L'Aquarelle de Fresez-Le Catalogue. Vues du Pont, à gauche l'Auberge Koch devenue Hôtel Victor Hu go et à droite la maison Victir Hugo, devenue Musée Victor Hugo. Enfin Victor Hugo dans son bureau au 1er étage en 1871 avec ses 3 fenêtres
Extraits du Catalogue du Musée Victor Hugo
Fin mai 1871, le Gouvernement ultra-conservateur présidé par Thiers avait exercé une terrible répression contre les communards parisiens, dont le républicain Hugo approuvait certes les objectifs politiques mais dont il réprouvait le recours à la violence. Le décès inopiné de son fils Charles l'obligea à se rendre à Bruxelles, pour y régler la succession du disparu. Dans la capitale belge, il publia un artivle dans L'indépendance belge, où il offrit l'asile politique chez lui aux partisans de la Commune. Cela ne manqua pas de dresser contre lui la droite, qui attaqua son domicile. Le 30 mai 1871, le Gouvernement belge l'expulsa. Comme il n'osait pas retourner immédiatement dans sa patrie, où il risquait l'emprionnement, il se rendit le 1er juin à Luxembourg en tant que réfugié politique. Concernant sa propre personne, l'opinion politique était mitigée mais le Gouvernement grand-ducal lui permit de faire un bref séjour non sans lui interdire toute initiative politique. Après avoir passé une semaine dans la capitale, il arriva le 8 juin à Vianden dont il avait gardé un excellent souvenir. Il y connaissait très bien Adolphe Pauly, devenu entretemps député-maire de sa ville natale
C'est à l'auberge de Marie Koch à Vianden, l'actuel Hôtel Victor Hugo qu'il installa sa compagne Juliette Drouet, sa belle-fille Alice, veuve de Charles et ses enfants Petit Georges (trois ans) et Petite Jeanne'2 ans) ainsi que son fils cadet François-Victor et trois servantes. Lui-même loua une chambre au premier étage de la maison d'en face, jouxtant le pont. Ses fenêtres donnaient sur L'Our et la silhouette du château qui était alors en ruine et dont il suivait la restauration avec des yeux d'expert;
Danielle et moi avons mangé le long de l'Our, à la terrasse de l'Hôtel Victor Hugo, près du Pont avec vue sur la colline en face et le Château
Repas au bord de l'Our avec Danielle en terrasse de l'Hôtel Victor Hugo; Aussi un portrait d'adolphe Pauly, député-maire de Vianden et ami d'Hugo, photo offerte par Hugo en 1871
A Vianden, Victor Hugo travaillait selon ses habitudes de lève-tôt solitaire. Le matin il écivait des lettres et des poèmes, prenait des notes, lisait des journaux. Les après-midi étaient réservés à des excursions avec ses proches, pendant lesquelles il visitait des burgs en ruines et des sites romantiques. Les soirées étaient bien meublées avec des jeux de société et des dîners. Il invitait jusqu'à 20 personnes à sa table de l'Auberge Koch. Il était reçu par les libéraux luxembourgeois, rencontrait des sympathisants français témoins de la guerre civile qui s'était terminée par l'exécution des militants de la Commune par les troupes de l'Assemblée nationale.
Parmi ses visiteurs il y avait une jeune femme qui le renseignait et lui offrit l'occasion d'une flambée d'érotisme. Marie MERCIER, compagne d'un communard fusillé. Le poète avait d'excellents contacts avec le petit peuple de Vianden qui le lui rendait bien
Le 14 juillet, fête nationale française, Vianden est le théâtre d'un incendie : "Je m"éveille, je vois une grande clarté. Il semblait qu'il fît soleil dans ma chambre. Il était minuit. Je vais à la fenêtre. Lueur immense sur la ville, sur la montagne et sur la ruine "
Après deux mois et demi de séjour, il quitta Vianden et se rendit avec les siens à Diekirch où il passa les jours du 22 au 25 août et où il fit une déposition de témoin devant un tribunal luxembourgeois au sujet de l'attaque de son domaine bruxellois. Ensuite les Hugo suivirent une cure thermale à Mondorf, d'où ils retournèrent à Paris
En Luxembourg, Victor Hugo a rédigé une cinquantaine de poésies. Elles ont été publiées dans "Les Chansons des rues et des bois" (1865). Il cite Diekirch dans son roman "L'Homme qui rit" (1869) et Vianden dans son roman "Quatre-vingt-treize (1874). Une soixantaine de dessins et de lavis sur un total d'environ 3500, ont des motifs luxembourgeois et sont nés lors de ses passages et séjours, certains ayant été coloriés dans sa maison à Vianden. Cinq de ses oeuvres graphiques appartiennent au musée
Voici ce que nous avons pu inventorier à l'intérieur de Musée sur un rez-de-chaussée, deux étages et un grenier sans oublier la terrasse littéraire au bord de l'Our
Vous excuserez la qualité des photos due à l'existence de nombreuses vitrines et de leurs reflets
Voici la Terrasse littéraire de la maison de Victor Hugo et les quais qui la jouxtent le long de l'Our ou qui lui font face de l'autre côté du pont
e
Et puis sur le pont il y a aussi le buste de Victor Hugo, sculpté par Auguste Rodin, offert à la ville par le gouvernement français en 1935 et caché par les habitants pendant l'occupation allemande








































































