Nous irons manger plus modestement dans le Parc du Morvan après avoir tourné autour du Lac de Chamboux et du Lac des Settons, puis nous gagnerons Châteauchinon dans le Sud du Morvan et remonterons vers le Nord par Montsauche et le Saut de Gouloux
Faite de nature intacte et sauvage, de monuments purs de l’art romain, d’une chère exceptionnelle, d’une situation géographique privilégiée et d’uncertain art de vivre.
Ne manquez surtout pas la Basilique Saint Andoche, joyau du Moyen-Âge roman. On la visite pour sa nef sortie d’un seul élan de la création des maîtres de la pierre du XIIe siècle mais aussi pour ses chapiteaux illustrant les scènes de l’ancien et du nouveau testament, la flore universelle, les animaux familiers et fantastiques.
Vous admirerez le Sarcophage de Saint Andoche en marbre de Carrare, il daterait du IIIe siècle et les stalles sculptées du XIVe siècle. Dernièrement restauré, l’orgue se positionne comme un des instruments les plus novateurs de Bourgogne.
Passez par le Musée « François Pompon », enfant du pays, sculpteur animalier, élève de Rodin.
François Pompon
| Naissance | 9 mai 1855 Saulieu |
|---|---|
| Décès | 6 mai 1933 (à 77 ans) Paris |
| Nationalité | |
| Activités | sculpteur |
| Maîtres | Pierre Louis Rouillard |
| Élèves | René Demeurisse, Paul Bablet |
| Mouvement artistique | Artiste animalier |
| Influencé par | Auguste Rodin |
| Récompenses | Légion d'honneur |
Œuvres réputées
François Pompon, né le 9 mai 1855 à Saulieu, mort le 6 mai 1933 à Paris, est un sculpteur français. Il est connu pour ses sculptures animalières dont le style se caractérise par une simplification des formes et des surfaces polies.
Biographie
François Pompon voit le jour à Saulieu, le 9 mai 1855, avec son faux-jumeau Hector (1855-1907). Il entre comme apprenti dans l'atelier de son père, Alban Pompon (1823-1907) qui était compagnon du devoir menuisier-ébéniste. Grâce à une bourse de 50 francs obtenue par le curé, il part en 1870 pour Dijon où il devient apprenti tailleur de pierre chez un marbrier. Il suit les cours du soir à l'école des beaux-arts de cette ville, d'abord en architecture et en gravure avec Célestin Nanteuil, puis de sculpture avec François Dameron (1835-1900).
Après un court passage dans l'armée en 1875, Pompon arrive à Paris où il devient ouvrier marbrier dans une entreprise funéraire près du cimetière Montparnasse. Il suit des cours du soir à la Petite École. Ses professeurs sont les sculpteurs Aimé Millet (1819-1891) et Pierre Louis Rouillard (1820-1881), également professeur d'anatomie, avec lequel il découvre la ménagerie du jardin des plantes.
Pompon débute au Salon de peinture et de sculpture de 1879 et, en 1880, travaille comme ornemaniste sur le chantier de reconstruction de l'Hôtel de ville de Paris. En 1882, il épouse la couturière Berthe Velain (1894-1932). Le couple emménage dans un atelier-logement au 3 rue Campagne-Première à Paris.
En 1890, François Pompon entre dans l'atelier d'Auguste Rodin (1840-1917), où il travaille comme praticien au dépôt des marbres, rue de l'Université. Il y dirige l'atelier dès 1893, transmettant les comptes, payant les marbres et supervisant le travail. Dans l'effervescence et l'émulation créées par de jeunes talents, il fait la connaissance d'Ernest Nivet et de Camille Claudel. Il a pendant longtemps exercé son métier de praticien pour d'autres sculpteurs comme Jean Dampt en 1885, Antonin Mercié en 1888 et Alexandre Falguière en 1890, ouRené de Saint-Marceaux de 1896 à 1914.
Pompon s'intéressait à l'art d'Extrême-Orient et il fut profondément marqué par le japonisme en vogue. Il admirait aussi l'art égyptien exposé au musée du Louvre, comme le Taureau Apis, Horus ou Babouin. Sa première sculpture animalière connue représente un Lucane(1874). Son choix définitif de ne travailler que des animaux fut pris en 1905, alors que l'animal-sujet était dans l'air du temps, avec la diffusion des découvertes de civilisations primitives et préhistoriques dans les revues comme Le Premier Volume des albums Reiber(1877) et Le Japon artistique (1888-1891), les expositions universelles de Paris (1867, 1878 et 1889) et les bronzes animaliers orientaux rapportés à Paris par Henri Cernuschi dès 1873.
Lors de la Première Guerre mondiale et la disparition de René de Saint-Marceaux en 1915, Pompon, trop âgé pour être mobilisé, se retrouve sans travail. Sa femme Berthe étant paralysée, ils ne peuvent plus aller dans leur petite maison de campagne à Cuy-Saint-Fiacre pour dessiner, et les animaux du Jardin des plantes sont abattus. Pompon doit arrêter son métier de sculpteur, et vit de petits métiers, comme employé de la Samaritaine en 1916, ou ouvrier dans des ateliers.
En 1905, il prend définitivement le parti de simplifier la forme de ses sculptures. Il polit les surfaces et supprime les détails. Il envoie l’Ours blanc au Salon d'automne de 1922 où son œuvre tranche par son modernisme sur l'esthétique de la sculpture réaliste héritée duxixe siècle. Cette œuvre lui vaut une célébrité tardive.
Pompon meurt seul, veuf et sans descendance, le 6 mai 1933 à la suite d'une opération de la prostate, à la clinique Saint-Jean de Dieu,rue Oudinot. Il est enterré le 10 mai à Saulieu, où sera installé un musée François-Pompon. Pompon accède à titre posthume à la reconnaissance de sa ville natale, lui qui avait été meurtri de n'avoir pas été sollicité pour le monument aux morts de Saulieu en 1919, alors qu'il vivait dans la pauvreté. On reconstitue son atelier de la rue Campagne-Première au muséum national d'histoire naturelle, dans l'attente des dix ans pour entrer au Louvre.
Le chanoine Kir (maire de Dijon) fit venir l'atelier au palais des ducs de Bourgogne, à Dijon en 1948, malgré les protestations de son exécuteur testamentaire et ami René Demeurisse dès 1936 pour que l’œuvre reste à Paris. Le musée national d'art moderne déposa ses œuvres au musée de Vire en 1972.
Citations
- « C'est le mouvement qui détermine la forme. (…) ce que j'ai essayé de rendre, c'est le sens du mouvement. Au Jardin des Plantes, je suis les animaux quand ils marchent.(…) Ce qui est intéressant, c'est l'animal qui se déplace. »6
- « Je fais l'animal avec presque tous ses falbalas. Autrement je me perds. Et puis, petit à petit, j'élimine de façon à ne plus conserver que ce qui est indispensable. »6
- « Quand le public se décide à marcher, tu comprends, il faut toujours se méfier. »7
- « Quand vous avez un succès, enfermez-vous dans votre atelier et travaillez. »
Prenez le temps de découvrir la ville dans « les pas de l’ours » (circuit fléché au sol), rues paisibles, vieilles demeures, statues de Vierge nichées…, admirez l’élégant clocher de bois de l’église Saint Saturnin et la promenade Jean Macé à l’ombre de ses tilleuls centenaires.
Ne pas oublier d'aller boire un verre au Café parisien
Le Café Parisien
Jean-Marie Tingaud, enfant du pays et photographe de renom à Paris, a choisi de sauver ce vieux café datant de 1832. Sous les glaces qui couvrent les murs, jeunes et moins jeunes se donnent rendez-vous autour des grandes tables pour le café du matin, l'apéritif ou la pause déjeuner. Au 1er étage c'est le coin des joueurs en tout ganre : billards, tables de jeux permettent de se retrouver pour papoter. Demandez le programme des concerts et des soirées contes
Saint-Andoche- Le Café parisien. Pompon et son taureau, Pompon et son Ours-Le Musée Pompon-Cartes de Saulieu et du Morvan
Saulieu est une commune française située dans le département de la Côte-d'Or en région Bourgogne. Capitale du Morvan, commune du Parc naturel régional du Morvan, située au sud-est de Paris sur la route départementale 906, ex-nationale . Enbourguignon-morvandiau, on dit Saûyeu.
Ses habitants sont appelés les Sédélociens.
Géographie]
Saulieu est une ville fleurie.
Le territoire de la commune était habité dès l'époque gallo-romaine, sous le nom de Sidolocus (ou Sedelocus), comme en attestent des stèles gravées et tombes retrouvées sur les collines qui dominent l'actuelle commune, ainsi que la célèbre Table de Peutinger.
Aux xiie et xiiie siècles, la famille féodale de Saulieu, vassale des évêques d'Autun, dirige la ville : Guillaume I vers 1147(chevalier), Guillaume II vers 1198 (chevalier, seigneur de Montbroin, vicomte et maire de Saulieu), Geoffroy vers 1252 (chevalier, vicomte et maire de Saulieu), puis Guillaume III vers 1276 (chevalier, vicomte et maire de Saulieu). L'unique fille de Guillaume III de Saulieu, dernière représentante de la branche aînée des vicomtes, épouse Ponce de Trechery et vend la vicomté en 1288.
En 1359, pendant la guerre de Cent Ans, la ville fut brûlée par les troupes anglaises.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, Saulieu est libérée le 10 septembre 1944, lorsque le 2e régiment de dragons (débarqué en Provence) et le U.S. 86th Cavalry Reconnaissance Squadron (Mechanized) (débarqué en Normandie) font leur jonction sur la commune
Au début du xxe siècle, la commune était desservie par une des lignes du Tacot du Morvan : le chemin de fer de Corbigny à Saulieu.
Sa gare terminus était située aux côtés de la gare de la liaison PLM. La ligne disposait ensuite de deux autres arrêts dans la commune : aux lieux-dits le Fourneau et Montivent. Le trafic voyaheurs fut stoppé le 15 mars 1939
Démographie
En 2011, la commune comptait 2 538 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du xxie siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année
Bernard Loiseau (13 janvier 1951 - 24 février 2003) est un des principaux chefs cuisiniers et restaurateurs français de la fin du xxe siècle, du restaurant gastronomique La Côte d'Or (trois étoiles au Guide Michelin et 19/20 au Gault et Millau). Il est un des cuisiniers les plus médiatiques des années 1980 et années 1990.
Biographie
Il naît le 13 janvier 1951 à Chamalières en Auvergne dans un milieu modeste. Sa mère est une fine cuisinière qui lui transmet l’amour de la cuisine française et ses recettes de prédilection : la tourte aux champignons et l’épaule d’agneau. Il épouse Dominique Brunet en 1989, avec qui il aura 3 enfants Bérangère, Bastien et Blanche.
En 1968, il entre en apprentissage à l'âge de 16 ans chez les frères Troisgros à Roanne, l'année où le restaurant obtient sa troisième étoile au Guide Michelin, et obtient son CAP de cuisine en 1971.
Il est engagé par le chef Claude Verger à La Barrière de Clichy à Paris, qui lui confie dès 1975 la gérance du restaurant qu'il vient d'acheter, La Côte d'Or de Saulieu en Bourgogne, où le chef Alexandre Dumaine a contribué à la gloire de la gastronomie française de 1935 à 1964.
En 1982, après sept ans de gérance, Bernard Loiseau achète La Côte d'Or en s'endettant lourdement et voue alors sa vie à refaire de cet établissement, après Alexandre Dumaine qu'il admire, l'un des hauts lieux de la gastronomie et du prestige culinaire français.
- Restaurant La Côte d'Or de Saulieu
En 1991, il obtient la consécration du milieu gastronomique, trois étoiles au Guide Michelin, et publie son premier livre L'Envolée des saveurs.
Il sélectionne les meilleurs produits du terroir bourguignon, limite l’usage du beurre et de la crème, et privilégie les jus de cuisson. Sa cuisine aspire à la simplicité et à l'équilibre, aux goûts du terroir francs et puissants.
Il devient un chef populaire grâce à son sens des médias dont il se sert pour acquérir la renommée et pour faire vivre son établissement.
En 1995, il ouvre la Boutique Bernard Loiseau à côté de son hôtel-restaurant de Saulieu, dans lequel sont proposés des produits gourmands du terroir bourguignon, des vins sélectionnés, des accessoires et du textile de cuisine, des livres de cuisine, ainsi qu'une sélection d'articles issus de l'artisanat régional bourguignon.
Comme ses pairs Paul Bocuse, Joël Robuchon, Georges Blanc, Alain Ducasse ou Marc Veyrat, il souhaite développer des produits dérivés sous son nom, ce qui se révèle indispensable pour équilibrer les frais que génère la gestion d'un établissement comme La Côte d'Or, situé loin d'une grande ville. Deux restaurants ouvrent à Paris : Tante Louise et Tante Marguerite. Il développe aussi une gamme de plats cuisinés pour la grande distribution avec la société AGIS.
En décembre 1998, il fonde la société Bernard Loiseau SA qu'il introduit sur le second marché boursier devenant ainsi le premier chef au monde à être coté en Bourse, ce qui lui vaut la une du New York Times. Il poursuit ensuite son programme de développement dans son établissement bourguignon ; un spa de charme et une piscine extérieure sont créés.
- Jardin & piscine du restaurant La Côte d'Or de Saulieu
En 2003, tout le programme d'embellissement du Relais & Châteaux est terminé, Bernard Loiseau conserve sa troisième étoile au Guide Michelin. Malgré cela, il fait l'objet d'une rétrogradation de 19/20 à 17/20 dans le guide Gault et Millau et d'une vive critique de François Simon dans Le Figaro début février 2003 qui indique qu'il perdrait légitimement sa troisième étoile. Très affecté par ce jugement, Bernard Loiseau indique à ses proches que les médias veulent sa peau. Il met fin à ses jours sans explication le 24 février 2003, à l'heure de sa sieste habituelle, à l'âge de 52 ans, dans sa maison de Saulieu, d'un coup de fusil de chasse.
Suite à sa disparition, son groupe et son épouse Dominique Loiseau, ainsi que le chef Patrick Bertron (son élève et bras droit durant 21 ans), ont repris le restaurant La Côte d'Or, qui, à ce jour, possède toujours ses trois étoiles au Guide Michelin et ce depuis 20 années sans discontinuer.
Ses enfants Bérangère, Bastien et Blanche sont tous les trois impliqués dans l'entreprise et souhaitent perpétuer l'œuvre de leur père.
En juillet 2007, son épouse Dominique Loiseau fait l'acquisition d'un quatrième restaurant, Loiseau des Vignes à côté des hospices de Beaune à Beaune, proposant plus de 70 grands vins au verre au cœur du vignoble bourguignon. Loiseau des Vignes obtient sa première étoile au guide Michelin en mars 2010.
- Loiseau des Vignes à Beaune
En juillet 2013, un cinquième restaurant ouvre ses portes à Dijon rue Vauban sous le nom Loiseau des Ducs. Situé au rez de chaussée d'un hôtel classé monument historique : l’hôtel de Talmay, anciennement dit hôtel des Barres, datant du xvie siècle. Il se distingue par une salle ornée de voûtes gothiques. Loiseau des Ducs obtient sa première étoile au guide Michelin en février 2014.
Sommaire
[masquer]
Biographie[modifier | modifier le code]
Il naît le 13 janvier 1951 à Chamalières en Auvergne dans un milieu modeste. Sa mère est une fine cuisinière qui lui transmet l’amour de la cuisine française et ses recettes de prédilection : la tourte aux champignons et l’épaule d’agneau. Il épouse Dominique Brunet en 1989, avec qui il aura 3 enfants Bérangère, Bastien et Blanche.
En 1968, il entre en apprentissage à l'âge de 16 ans chez les frères Troisgros à Roanne, l'année où le restaurant obtient satroisième étoile au Guide Michelin, et obtient son CAP de cuisine en 1971.
Il est engagé par le chef Claude Verger à La Barrière de Clichy à Paris, qui lui confie dès 1975 la gérance du restaurant qu'il vient d'acheter, La Côte d'Or de Saulieu en Bourgogne, où le chef Alexandre Dumaine a contribué à la gloire de la gastronomie française de 1935 à 1964.
En 1982, après sept ans de gérance, Bernard Loiseau achète La Côte d'Or en s'endettant lourdement et voue alors sa vie à refaire de cet établissement, après Alexandre Dumaine qu'il admire, l'un des hauts lieux de la gastronomie et du prestige culinaire français.
- Restaurant La Côte d'Or de Saulieu
En 1991, il obtient la consécration du milieu gastronomique, trois étoiles au Guide Michelin, et publie son premier livre L'Envolée des saveurs.
Il sélectionne les meilleurs produits du terroir bourguignon, limite l’usage du beurre et de la crème, et privilégie les jus de cuisson. Sa cuisine aspire à la simplicité et à l'équilibre, aux goûts du terroir francs et puissants.
Il devient un chef populaire grâce à son sens des médias dont il se sert pour acquérir la renommée et pour faire vivre son établissement.
En 1995, il ouvre la Boutique Bernard Loiseau à côté de son hôtel-restaurant de Saulieu, dans lequel sont proposés des produits gourmands du terroir bourguignon, des vins sélectionnés, des accessoires et du textile de cuisine, des livres de cuisine, ainsi qu'une sélection d'articles issus de l'artisanat régional bourguignon.
Comme ses pairs Paul Bocuse, Joël Robuchon, Georges Blanc, Alain Ducasse ou Marc Veyrat, il souhaite développer des produits dérivés sous son nom, ce qui se révèle indispensable pour équilibrer les frais que génère la gestion d'un établissement comme La Côte d'Or, situé loin d'une grande ville. Deux restaurants ouvrent à Paris : Tante Louise et Tante Marguerite. Il développe aussi une gamme de plats cuisinés pour la grande distribution avec la société AGIS.
En décembre 1998, il fonde la société Bernard Loiseau SA qu'il introduit sur le second marché boursier devenant ainsi le premier chef au monde à être coté en Bourse, ce qui lui vaut la une du New York Times. Il poursuit ensuite son programme de développement dans son établissement bourguignon ; un spa de charme et une piscine extérieure sont créés.
- Jardin & piscine du restaurant La Côte d'Or de Saulieu
En 2003, tout le programme d'embellissement du Relais & Châteaux est terminé, Bernard Loiseau conserve sa troisième étoile au Guide Michelin. Malgré cela, il fait l'objet d'une rétrogradation de 19/20 à 17/20 dans le guide Gault et Millau et d'une vive critique de François Simon dans Le Figaro début février 2003 qui indique qu'il perdrait légitimement sa troisième étoile. Très affecté par ce jugement, Bernard Loiseau indique à ses proches que les médias veulent sa peau1. Il met fin à ses jours sans explication le 24 février 2003, à l'heure de sa sieste habituelle, à l'âge de 52 ans, dans sa maison de Saulieu, d'un coup de fusil de chasse2.
Suite à sa disparition, son groupe et son épouse Dominique Loiseau, ainsi que le chef Patrick Bertron (son élève et bras droit durant 21 ans), ont repris le restaurant La Côte d'Or, qui, à ce jour, possède toujours ses trois étoiles au Guide Michelin et ce depuis 20 années sans discontinuer.
Ses enfants Bérangère, Bastien et Blanche sont tous les trois impliqués dans l'entreprise et souhaitent perpétuer l'œuvre de leur père.
En juillet 2007, son épouse Dominique Loiseau fait l'acquisition d'un quatrième restaurant, Loiseau des Vignes à côté des hospices de Beaune à Beaune, proposant plus de 70 grands vins au verre au cœur du vignoble bourguignon. Loiseau des Vignes obtient sa première étoile au guide Michelin en mars 2010.
- Loiseau des Vignes à Beaune
En juillet 2013, un cinquième restaurant ouvre ses portes à Dijon rue Vauban sous le nom Loiseau des Ducs. Situé au rez de chaussée d'un hôtel classé monument historique : l’hôtel de Talmay, anciennement dit hôtel des Barres, datant du xvie siècle. Il se distingue par une salle ornée de voûtes gothiques. Loiseau des Ducs obtient sa première étoile au guide Michelin en février 2014.
La Côte d'Or-Bernard er Dominique Loiseau-Dominique Loiseau en 2006-La jardin de la Côte d'Or-Patrick Bertron, Bras droit de Dominique Loiseau, en 2006































